
État des lieux
A C L R
Sommaire
(Cliquez sur le chapitre)
3- Des chemins au service du patrimoine historique
4- Richesses historiques et particularité de notre région
5- Premier relais pédestre sur les voies du sud : « Les Bourdons Pèlerins »
6- Pour vous accompagner, notre Équipe
9- Les voies du Sud en chiffres
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Les voies du Sud
Les autres chemins vers Compostelle
Depuis la nuit des temps les grandes voies du Sud relient la péninsule italienne à la péninsule ibérique. Terres de conquêtes puis routes commerciales, enfin chemins de pèlerinage, de l’antiquité à nos jours ces voies ont été les témoins de l’Histoire. Aujourd’hui encore elles sont le reflet de leur temps. Dans la poussière de leurs chemins elles voient passer les pèlerins qui vont, soit vers Compostelle en Espagne, soit vers Rome en Italie. Survivance d’un monde disparu ou bien tendance new âge ? Un peu des deux certainement. Qu’importe après tout ; Comme elles ont toujours su s’adapter aux vicissitudes du monde ne doutons pas qu’elles sauront relever le défi d’un XXIème siècle tourmenté.

Principales « Voies du Sud »
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Histoire du pèlerinage
Petit Rappel « Légendes et Histoire »
Saint Jacques
– Il est un des 12 Apôtres de Jésus Christ :
Jacques le Majeur , fils de Zébédée, et frère de l’apôtre Jean. Tous deux pêcheurs du lac de Tibériade.
Après la crucifixion ( Avril 33) il part évangéliser la péninsule Ibérique très peu de succès.- Retour en Judée en l’an 44: décapitation par le roi Hérode Agrippa à Jérusalem,
Il est le premier apôtre martyr
– Dépouille mise dans une barque en pierre, sans gouvernail, et accompagné par ses compagnons, Athanase et Théodore ils dérivent jusqu’en Galice (Pàdron) en ….7 Jours
Après avoir accosté dans le port romain d’Iria Flavia (Pàdron), le corps de Jacques aurait été inhumé dans le temple païen (ou le palais) que la reine Lupa, nouvellement convertie, leur avait cédé
Pèlerinages
–814 L’ermite Pélage découvre la tombe en Galice dans un champ, sous un ciel étoilé : « Campus Stellarum ou Stellae » L’ermite averti : Théodomir, évêque d’Iria Flavia (aujourd’hui une paroisse rurale près de Padrón)
Si les reliques découvertes au IXe siècle sont « officiellement » reconnues et identifiées par les autorités ecclésiastiques de l’époque comme appartenant à l’apôtre saint Jacques, on ne sait rien des « éléments de preuves » ou des motifs qui ont amené une telle déclaration.
-Xe siècle début des pèlerinages
-951 Pèlerinage de l’évêque Godescalc N. D. du Puy
Le Puy , Lyon , Vallée du Rhône, Arles, St Gilles,
Via Domitia, Col Panissars,
Valée de l’Ebre,
(Voie romaine pour acheminer l’Or de Las Medulas)
–997, l’émir de Cordoue (Al Mansour), fait une razzia sur la ville qu’il prend et rase complètement, ainsi que la cathédrale. Il préserve le tombeau et les reliques de saint Jacques qu’il considère comme « un grand marabout vers lequel tant de pèlerins affluent ». Ce geste (venant d’un non-chrétien) marquera les mémoires
– XIe siècle Eglise en Reconquista, mise en place d’une « Politique d’immigration » sur le Camino Frances, Chemin aménagé dès le XIe (1070). Les rois successifs créent des villages tous les 30km villages dotés de charte de peuplement accordant des privilèges aux étrangers qui s’y installeraient (source : Jean Passini Historien)
– XIIe siècle début des pèlerinages
« Codex Calixtinus » On désigne sous le nom de Liber Sancti Jacobi ou Livre de Saint Jacques, les textes réunis dans ce manuscrit attribué au pape Calixte II.
C’est une compilation d’un ensemble de textes liturgiques, historiques, relatant la vie de St Jacques dont les rédactions successives s’échelonnent sur deux ou trois siècles. On s’accorde à dater ce manuscrit enluminé du milieu du XIIe siècle. Conservé dans la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle,
Livre I , liturgie en l’honneur de St Jacques, Sermons, Hymnes, Messes
Livre II , Livre des 22 miracles de St Jacques
livre III , Les récits de la translation
Livre IV , L’Historia Turpini qui attribue la découverte du tombeau à Charlemagne, écrit par l’évêque Turpin de Reims
Livre V écrit par Aimery Picaud (ou Aimeric Picaud) un moine poitevin de Parthenay-le-Vieux , traditionnellement considéré comme l’auteur du livre V, (ouvrage consacré au pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle).
Il écrit en préambule « Il y a 4 Chemins St Martin de Tours , La Madeleine du Vezelay, ND DuPuy, St Gilles » mais ne décrit que deux chemins Tours et Arles (St Gilles du Gard)
D’après une multitude de textes et de témoignages on peut reconstituer l’itinéraire emprunté et ce jusqu’au début du XXeme siècle Voie du Sud « Via EGIDIANA » (St Gilles) j’usqu’ en 1980
– XIVe Siècle Apogée 500 000 pèlerins puis lent déclin
– les épidémies de peste noire au XIVe siècle ;
– la guerre de Cent Ans en France
– la réforme protestante, puis les guerres de religion ;
– les conflits entre la France et l’Espagne
– les complications administratives pour les pèlerins mises en place par Louis XIV, qui ira jusqu’à interdire aux sujets de son royaume tout pèlerinage dans un royaume étranger
– Les conflits politiques entre la France et l’Espagne, dus aux guerres, ou à des incidents
– La Révolution française,
– La campagne d’Espagne par Napoléon Ier,
– 1867 que 40 Pèlerins puis lente reprise
– 1879 La « redécouverte des reliques », Le pape Léon XIII authentifie la découverte des ossements retrouvés sous la cathédrale par l’archevêque de Compostelle comme étant les reliques de saint Jacques puis leur authentification, relance l’idée de pèlerinage.
– 1884 . Dans sa lettre apostolique de 1884 « Deus omnipotents », Le pape Léon XIII rappelle avec force détails l’origine de Compostelle, reposant sur « une tradition orale constante, répandue partout, qui remonte jusqu’aux temps apostoliques et confirmée d’ailleurs par des lettres publiques de nos prédécesseurs »
– 1938 Jeanne Vielliard historienne, future membre de la toute nouvelle « Société Française des chemins de St Jacques de Compostelle » (création 1950), Interprétation « Codex Calixtinus Livre V» Quelle nomme « Guide du Pèlerin » création nouvelle carte des chemins
Puisque le livre V commence par le préambule « il y a 4 chemins » le chemin du Puy et du Vézelay vont être créés (en s’appuyant sur la dévotion à St Jacques , on trouve des chapelles St Jacques ou des hôpitaux pour voyageurs partout…)
– 1950 Création (description) des deux chemins Le Vezelay et Le Puy
– 1970 En France, des itinéraires qualifiés de chemins de Saint-Jacques sont tracés par la Fédération française de randonnée pédestre
– 1972. Le premier exemplaire ronéoté du topo-guide du GR 65 pour le tronçon Le Puy-Aubrac. Ce chemin de Saint-Jacques est devenu un sentier de grande randonnée (GR 65).
– 1980 Création de la Via Tolosana (GR 653)
– 1982, Jean-Paul II vient en pèlerin à Compostelle
– 1987, le Conseil de l’Europe déclare les chemins de Saint-Jacques « premier itinéraire culturel européen ».
– 1993, le Camino francés est classé patrimoine mondial de l’UNESCO
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Des chemins au service du patrimoine historique
Faire connaître, développer, promouvoir
les voies du Sud
C’est s’ouvrir à tous ceux qui recherchent
une autre façon de se connaître
et de connaître le monde.
C’est aussi porter au-delà des frontières l’image d’une Région singulière,
riche de son passé, fière de son présent
et confiante en son avenir.
Les voies du Sud
au service de la Culture
et des hommes.
Statistiques
530 987 Pèlerins arrivés en 2025
Répartition
– 530 987 -pèlerins ont été enregistrés à l’arrivée, dont
– 46,6 % dans un but (déclaré) religieux,
– 33,8 % pour raison spirituelles
– 19,5 % pour raisons sportives ou autre.
– 46,56 % d’hommes et 53,44 % de femmes.
– 8,59% moins de 18 ans
– 40,45% entre 18 et 45 ans
– 39,41% entre 46 et 65 ans
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Le mode de déplacement est majoritairement
– « à pied » (93,61 %)
– « à vélo » (4,02 %).
– « à cheval » (690 au total),
– « en fauteuil roulant » (237 au total)
Crédits :
- Statistique bureau des pèlerins Santiago
https://oficinadelperegrino.com/estadisticas-2/ - Conférence de Adeline Rucquoi ( 02 mai 2018 abbaye de Flaran )
https://www.youtube.com/watch?v=XWlyMaiwvyA - « Pèlerins et chemins de pèlerinage dans le sud de la France »( 28 octobre 2020 Trausse 11)
Conférence d’Adeline Rucquoi « Pèlerins et chemins de pèlerinage dans le sud de la France » - Wikipedia
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Richesses historiques et particularité de notre région
Etat des lieux, recensement des sites et particularités tout au long des itinéraires
Comme les historiens nous le rappellent, notre région a été depuis le début le berceau naturel des voies de pèlerinage, aussi bien vers Rome « les Romieux » que vers Compostelle « les Jacquets »
Les pèlerins suivront tout naturellement ce « Monument » de l’art Romain : la VIA DOMITIA
Tout au long de son parcours, le pèlerin pourra ressentir la richesse des témoignages millénaires, Il utilisera, dans notre région, principalement quatre voies : La voie d’Arles, la bretelle de Fontcaude, la voie du Piémont Pyrénéen, le chemin Catalan.
La Voie d’Arles
Saint Gilles
Au Moyen Âge, Saint-Gilles était le 4ème lieu de pèlerinage mondial après Rome, Saint-Jacques de Compostelle et Jérusalem.
En témoignent la richesse de la façade médiévale de son église abbatiale, et son immense église basse (ou crypte)
Gallargues-le-Montueux.
Entre Vauvert et Montpellier, le village placé sur la Via Domitia conserve les vestiges d’un bâtiment médiéval du XIVe siècle appelé hôpital Saint-Jacques ou hôpital des Pauvres (dans le sens d’hospitalité) où l’on recevait et soignait les pèlerins de Compostelle. Le bâtiment est classé Monument Historique.
Montpellier
Haut lieu de la médecine, étape incontournable donc, et dès l’entrée dans la ville le pèlerin avait accès à l’hôpital du Saint-Esprit,
(Au Pila-Saint-Gély) fondé par Gui de Montpellier à la fin du XIIe, on y a prodigué des soins médicaux. C’est le premier hôpital au sens moderne du terme. Puis passait par notre Dame des Tables, église autour de laquelle se dressaient les tables des changeurs de monnaie et les étals des marchands.
Le pèlerin ne manquera pas de rendre un hommage au saint patron Saint Roch natif de Montpellier
Saint-Guilhem le Désert.
« Dans leur quête des corps saints, les pèlerins se devaient de dévier de leur route pour vénérer les reliques afin de purifier leur âme, faire pénitence et obtenir la vie éternelle »… Ainsi, le Guide du pèlerin invitait
« ceux qui vont à Saint-Jacques par la route de Toulouse à rendre visite au corps du bienheureux confesseur Guillaume (…) » et à vénérer un fragment de la Vraie Croix offerte à Guilhem par Charlemagne.
Lodève.
Lodève a été marquée par un illustre personnage Saint-Fulcran, évêque de 949 à 1006 qui déjà, au Moyen-Age, attirait les pèlerins sur son tombeau.
De l’hôpital des « Pauvres du Christ » auquel était adjointe une chapelle Saint-Jacques élevée en 1537, il ne reste rien aujourd’hui. Cet hôpital, qui existait depuis le XIIIe siècle, se situait contre le rempart, près de la porte d’entrée Est d’où provenaient les pèlerins depuis Saint-Guilhem
Au-delà de Lodève, les pèlerins poursuivaient à travers les monts du Haut-Languedoc vers La Salvetat-sur-Agout (éthymologie de « sauveté », lieu d’asile et d’hospitalité) et ralliaient Castres. La ville compte parmi les douze pèlerinages mineurs sur la route de Compostelle pour les reliques de Saint-Vincent évangélisateur de l’Espagne déposées dans la basilique, bâtie au IXe siècle. Les jacquets qui faisaient étape à l’église Saint-Jacques de Villedougou près de laquelle il y avait un hôpital pour pèlerins au bord de l’Agout, rejoignaient ensuite Toulouse.
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La Bretelle de Fontcaude
A Saint-Gervais-sur-Mare
Ce Chemin bifurque vers le sud, abandonnant la Voie d’Arles pour rejoindre la voie du piémont pyrénéen à Capestang.
Il serpente entre les contreforts des Cévennes et les plaines viticoles du Midi traversant Le Poujol-sur-Orb au pied du massif du Caroux.
Il suit les méandres de l’Orb, passant par Roquebrun, puis Cessenon-sur-Orb, les pèlerins ne manqueront pas de faire une halte à l’abbaye de Fontcaude, avant de rejoindre Puisserguier et son château médiéval, et aboutir à Capestang et le célèbre Canal du Midi.
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La Voie du Piémont Pyrénéen
Fabrègues.
(De l’occitan Fabregas, issu du latin Fabricae : forges).
Dès le début de l’âge du fer il y a eu une intense activité des populations méditerranéennes. Cet endroit fut habité depuis au moins le Ve ou IIIe. av. J.-C.
Lieu de passage et d’accueil depuis toujours établi sur la voie Domitienne, grand chemin royal (accessoirement ex-RN 113),
Le village existe en tant que communauté depuis le IXe, soit près de mille ans d’histoire riche en événements de toutes sortes. Village dont l’urbanisme particulier (circulade) remonte aux XIe et XIIe. L’ancien clocher (classé) de l’église Saint-Jacques (tour avec campaniles) date le bas au XIIe. « En 1439 on y dénombrait huit lits (…) et on y trouvait un bordonum peregrinorum (…), (un bâton de Pèlerin)».
Gigean :
Un bâtiment encore bien conservé, datant du XIe, s’appuie sur l’ancienne église. On le nomme « Studium » ou « maison de l’évêque » C’est là qu’a été aménagé le gîte L’Abbaye de Saint Félix de Monceau qui apparaissait dans les relevés de passage de pèlerins depuis le Moyen-Age. Ce passage dans le Sud du département, le futur GR®78 sera un itinéraire qui répondra à des critères stricts, pour redonner des blasons à cette route de pèlerinage, la voie du Piémont Pyrénéen qui ira de Montpellier à Carcassonne.
Balaruc-le-Vieux :
L’église Saint Maurice mentionné dès 957, possède quelques éléments romans, mais sa forme actuelle date du XIVe. Grand portail gothique et tympan encadré d’un triple cordon mouluré dominé par une belle rosace à six trilobes. Clocher-mur à deux baies élargies pour donner l’apparence d’une tour carrée.
Bouzigues.
Si une commune conserve un témoignage des pèlerins de Compostelle, c’est bien Bouzigues au bord du bassin de Thau dont l’église édifiée aux XIVe et XVe (remaniée au XVIIe), est placée sous le vocable de Saint-Jacques-le-Majeur. L’ensemble du maître autel est inscrit au titre des Monuments Historiques.
Loupian. :
Un musée permet de voir un site gallo-romain et notamment
les vestiges d’une villa qui permet de replonger dans l’ambiance et
l’histoire des grandes exploitations agricoles gallo-romaines à travers
une reconstitution de l’un des bassins des thermes cerné de sa mosaïque d’origine (IIe après J.C.).
L’église Sainte Cécile se dresse en bordure d’un chemin ancien qui était, à la fin du Moyen Age, une des principales routes du Languedoc méditerranéen : le « Camin Romieu » (chemin des pèlerins).
Note : Sur les 8 kms qui séparent Loupian de Pinet, le chemin des Romieux passe à travers la garrigue et se confond sur une partie avec l’ancienne voie Romaine (la « Via Domitia » date de -118 avant JC). Elle reliait Rome à ses provinces ibériques. Selon certaines légendes, la voie Domitienne reprendrait un itinéraire créé par Héraclès (Hercule), la voie Héracléenne.
Saint-Thibéry.
Etape importante sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle,
Saint-Thibéry est cité dès le XIIe dans le Codex Calistinus ( livre V). Depuis l’Antiquité, la ville se trouve à un carrefour de routes et sur un axe est-ouest.
Le pont romain de Saint-Thibéry qui franchit l’Hérault est emprunté tout au long du Moyen Age par les pèlerins et les marchands. Ce pont, construit au 1er siècle par les romains pour franchir l’Hérault, avec ses 9 arches, était le pont le plus long de tout le tracé de la Voie Domitienne… Ruiné au VIIIe, il fut reconstruit sur les bases antérieures au XIIe – XIIIe. par les moines de l’Abbaye.
L’église paroissiale, ancienne abbaye (Inscrite aux monuments historiques 21-02-2005) qui doit son origine aux martyres de Tibère, Modeste et Florence, ces trois reliques sont vénérées depuis des siècles dans l’ancienne Abbaye de Saint Thibéry. Fondée à la fin du VIIIe, elle fut établie au pied de la cité antique de Cessero où se trouvait un château mentionné dès 990. Elle est contemporaine d’Aniane et de Lagrasse. Une petite chapelle d’origine romane, la Gleisette, qui est sous l’église actuelle.
L’abbatiale de Saint-Thibéry, de style gothique, édifiée à la fin du XIIIe., ne fut jamais achevée par manque de fonds. Au XVIIIe., les Bénédictins de la congrégation de Saint-Maur reconstruisirent (1639-1645) le monastère avec magnificence, dont il reste un ensemble formé par le maître-autel, les stalles et les boiseries du XVIIIe. Le retable baroque, du XVIIe., est dédié à la Vierge. Il y a une coquille au sommet, référence aux pèlerins…
Béziers
La ville de Béziers peut s’enorgueillir d’être traversée par le seul chemin de pèlerinage, et le plus ancien, qui ait servi dans les deux sens, à la fois pour rejoindre Rome puis Compostelle
Le chemin dit des « Romieux » est le plus ancien de la région qui depuis plus de deux millénaires a servi sans interruption ; il est probablement un exemple unique dans la région voir même en France
En construisant la Via Domitia – première voie romaine en Gaule – à partir de l’an 121 av. J.-C., les Romains marchent sur les pas de leurs prédécesseurs Étrusques, Phéniciens et Grecs, qui ont tissé les premiers liens commerciaux avec
les Gaulois des « oppida ».
C’est au XIe siècle, que le pèlerinage à Compostelle supplante véritablement celui de Rome. Un document écrit en provençal au XIVe-XVe, détenu à la bibliothèque Inguimbertine de Carpentras, indique l’itinéraire suivi par un pèlerin depuis Avignon pour se rendre à Saint Jacques de Compostelle par Montpellier, Gigean, Saint Thibéry, Béziers, Capestang, Bize-Minervois, Beaufort, Olonzac … Carcassonne
En arrivant par l’Est on entre par l’avenue de la « voie Domitienne ».
Baeterra (premier nom de Béziers) fut un carrefour « romain » comme en témoigne, de nombreux vestiges. L’église Saint-Jacques fut, grâce à son abbaye une étape pour les jacquets.
La première église fut probablement construite au début du Xe siècle. Un pont médiéval (pont vieux) était le seul qui permettait à l’époque le franchissement de l’Orb.
Capestang :
On aperçoit de loin sa collégiale imposante qui se dresse, massive, dans le paysage pratiquement plat.
Capestang tient son nom du latin «caput stagni », soit « tête de l’étang », en raison de sa situation à la pointe nord d’un ancien étang, aujourd’hui asséché mais toujours dénommé étang de Capestang.
La Collégiale Saint Etienne, est une église gothique composite, l’architecte serait le même que celui qui a réalisé la cathédrale Saint Just de Narbonne. Toutes les deux sont d’une facture gothique méridionale. Elle date des (XIIIe – XVe ). On peut voir de l’extérieur les pierres d’attente des trois nefs prévues à l’origine. L’inachèvement des travaux pourrait avoir pour cause les difficultés que connut la région à cette époque (peste noire, guerre de Cent ans, etc.). En parcourant les chapelles de la Collégiale, on remarque en haut à droite une magnifique statue de Saint Roch en bois doré. Au fond de l’église un mur roman percé d’une fenêtre. A l’extérieur, on peut admirer la tour-clocher dont le sommet atteint 43 m. Sur le campanile, la cloche qui sonne les heures date de 1559.
Au moment du début de la construction de la collégiale, comme son nom l’indique, Capestang avait un hôpital, une commanderie templière et possède encore un lieu-dit appelé « St Jacques ».
Quarante :
La puissance de ce village et de son abbaye a rayonné sur une partie importante du Minervois voisin. Son église abbatiale Sainte Marie, est un joyau de l’art roman.
C’est à la fin du Xe qu’une communauté de chanoines commence à desservir l’église Sainte-Marie de Quarante, qui, peu de temps après, devient abbaye. L’église est reconstruite et l’archevêque Ermengaud procède à sa dédicace en 982. Au début du XIe, l’église est agrandie et en partie reconstruite : elle sera consacrée en 1053.
Ce lieu de « Quadraginta » fut celui des premiers chrétiens, qui sous l’impulsion des vicomtes de Narbonne, est devenu celui d’une abbaye d’hommes, sous la règle de Saint Augustin vénérant, comme les pèlerins depuis des siècles, Saint-Jean Baptiste, patron de cette localité. Celui-ci sous la forme d’un buste reliquaire d’argent, exécuté par J. Morel en 1443, est exposé dans son trésor aux pèlerins (et touristes) depuis 1448. C’est dire si le village de Quarante constitue une « étape » pour les pèlerins.
Cruzy :
L’église fortifiée Sainte Eulalie de Mérida doit son nom à la jeune chrétienne
de treize ans persécutée par Calpurnius gouverneur de la région à l’époque de
Dioclétien. Elle refusa de sacrifier aux idoles et fut martyrisée par de minutieux et
cruels châtiments.
Elle est citée pour la première fois lors du concile d’Attilian en 902. L’église actuelle construite au XIIe sur la chapelle primitive avec trois nefs en plein cintre, puis agrandie et élevée à 20 m, en style gothique du XIIIe, au XVe où elle est fortifiée avec mâchicoulis, tourelles crénelées et meurtrières. Au XVIe trois chapelles sont construites entre les contreforts Sud et sous les mâchicoulis devenus inutiles. Le vitrail du martyre de sainte Eulalie est constitué de dix panneaux répartis sur les deux lancettes de la verrière centrale, entre deux grandes figures de saints insérés au XIXe.
Bize-Minervois :
Accueillait déjà confortablement l’homme il y a 40 000 ans dans des grottes spacieuses arrosées par une rivière, la Douze, dont l’eau remonte tiède des profondeurs de la terre.
Le colonisateur romain, qui fit de la Narbonnaise la Province la plus importante de Rome au deuxième siècle avant notre ère, installa des domaines agricoles à l’endroit où la vallée de la Cesse s’élargit, à deux kilomètres environ en aval des grottes.
La matrice du village actuel est le castrum fortifié au XIIe, église au centre et habitations blotties autour derrière des murailles défensives, et un fossé alimenté par la Cesse, la rivière locale.
En 1673 l’archevêque de Narbonne, dont la fonction comportait la seigneurie de Bize-Minervois, était le cardinal de Bonzi, d’origine milanaise. Son blason a été choisi pour être celui de Bize, au XIXe, inscrit dans la pierre, sur la porte Saint Michel, point de passage obligé pour l’accès au cœur du village.
Bize-Minervois fut un haut-lieu de la préhistoire naissante. C’est en effet dans les grottes de Las Fonts (ou du Moulin), en amont du village, que furent découverts en 1827, les plus anciens restes humains connus à l’époque
Olonzac : Ce charmant village recèle des monuments chargés d’histoire comme la Commanderie de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, l’église paroissiale construite vers 1880 et son ancienne chapelle romane Saint-Michel du XIe, Chapelle à une nef simple à deux travées est accolée à une abside semi-circulaire, selon le schéma symbolique de l’association de la Terre et du Ciel. La voûte en quart de sphère du chœur est très particulière avec une partie en arc, comme une « tranche de melon »…).
Homps : Ā partir de l’achèvement de la construction du canal du Midi en 1681 Homps connu un essor économique considérable). La chapelle Saint-Michel a renoué avec sa fonction originelle puisqu’elle constituait un lieu hospitalier tenu par l’ordre de Malte (des documents du XIVe en témoignent).
Azille :
L’église Saint-Julien et Saint-Basilisse, chef d’œuvre du gothique méridional, date du XIVe, elle est classée monument historique. C’est un remarquable exemple de gothique méridional avec nef unique large, à trois travées croisées d’ogives, et vaste abside à pans, clocher tour de 36 m. Elle renferme plusieurs objets remarquables : une chapelle de la confrérie de Saint Jacques avec des statues du Saint, bourdon à la louange de Saint Jacques, et reliquaires en bois doré. Cette chapelle servait de siège pour la confrérie des pèlerins.
Azille fut un temps un lieu de départ de pèlerinage vers Compostelle.
Rieux Minervois :
«Commune Halte de Compostelle» comme Capestang et Pouzols ,Rieux a possédé un hôpital en face de l’église Notre Dame de l’Assomption .
Cette église en forme de rotonde est plutôt un temple dont toutes les dimensions sont une déclinaison du chiffre 7 qui symbolise la sagesse .Elle est unique en Europe et serait une réplique du Saint Sépulcre de Jérusalem.
Son trésor possède un buste reliquaire de Saint-Jacques.
Peyriac-Minervois :
Situé entre la Montagne Noire et la montagne Alaric, au cœur du Minervois, grand domaine viticole, proche de Carcassonne (24 km) et de Narbonne (42 km),
Les armoiries de Peyriac-Minervois sont représentées par 3 pierres de sable posées sur un écu d’argent.
C’est un village pittoresque situé sur la rive droite de l’Argent-Double. Ancien bourg fortifié (cité en 1070), on peut admirer, depuis le pont, les remparts et son église dont la construction a évoluée dans le temps : église castrale (antérieure au XIe), tour clocher et chapelle Notre Dame accolées en1434.
Le château féodal n’existe plus, mais on peut admirer la maison Rambaud (XVIe) et une résidence de style renaissance avec une porte, une tourelle d’angle et un escalier du XVIème siècle.
Malves en Minervois:
A quelques 17 km de Carcassonne, Malves est riche d’un château possédant des plafonds peints. Proche du village un menhir et sa légende rappellent la défaite d’envahisseurs arabes au VIIIe.
Le blason sur la voûte de l’église Saint-Pierre porte 3 bourdons symbole de la famille Bellissem marchand drapier et seigneur du lieu.
Le Chemin Catalan
Le Chemin Catalan :
Au XIIe Ce territoire n’étant pas rattaché à la France de l’époque, il n’est évidemment pas mentionné dans le CODEX CALIXTINUS
Le traité des Pyrénées, signé le 07 novembre 1659 entre les Rois de France Louis XIV et d’Espagne Philippe IV, rattache le Roussillon à la France.
Néanmoins, une multitude de pèlerins ont traversé les Pyrénées par les multiples chemins catalans pour rejoindre Santiago.
L’un des plus célèbres pèlerins aurait été Saint-François d’Assise qui se serait arrêté à Perpignan en 1211 et 1215, à l’aller et au retour de son pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. A cette occasion, il y aurait créé le monastère des Franciscains destiné à l’accueil des pèlerins.
De nos jours, seule la salle capitulaire subsiste et elle est devenue la Chapelle de Notre-Dame des Anges.
Le chemin Bifurquant vers le sud après Capestang suit la Via domitia traversant les citées antiques de : Narbonne et Ruscino (Château Roussillon, 6 km à l’est de Perpignan) il se termine au col de Panissars (325 m). Ce col restera entre 70 av J-C et le XVIIème siècle, le principal point de franchissement des Pyrénées. Il y subsiste, les fondations du Trophée de Pompée taillées dans le roc. Ce monument d’une hauteur originelle de 50 m avait été dressé en 71 av. J-C. Il célébrait les 876 conquêtes sur les peuples d’Hispanie et il est l’un des six monuments du même type réalisés par l’Empire romain. Ce trophée, point de jonction avec la Via Augusta qui ouvre les provinces hispaniques, marque toujours la frontière.
Après Béziers, le chemin vous invite à suivre les canaux navigables classés à l’Unesco, les canaux du Midi, de Jonction et de la Robine.
Ce parcours offre plusieurs avantages tout au long de ses 50 km : une grande facilité d’orientation, des accueils répertoriés (une rareté en zone touristique) et, par temps chauds comme souvent ici, un parcours ombragé et tempéré le long des canaux :
– le canal du midi jusqu’à Argeliers puis
– le canal de la robine jusqu’à Narbonne ex-capitale et important port de la Gaule romaine,
– le canal de la robine jusqu’à Port la Nouvelle
Par la suite, la voie jacquaire continue sur la voie domitienne, via Fitou et
Salses le Château avec sa forteresse, ouvrage militaire construit entre 1497 et 1503 par les rois catholiques espagnols, Ferdinand II d’Aragon et Isabelle de Castille. elle gardait l’ancienne frontière entre la Catalogne et la France, face à la forteresse française de Leucate. Elle se trouve à 1km de
Perpignan, capitale de la Catalogne et cité des Rois de Majorque. Le pèlerin poursuivra ensuite vers Canohès par le canal royal ombragé pour rejoindre la voie Domitia à
Le Boulou. Il abordera les Pyrénées par
Maureillas-Las-Illas Pyrénées qu’il franchira au
Col de Panissars Passage historique le plus commode et le moins élevé pour traverser des Pyrénées, voie qui demeure la plus empruntée par toutes les populations migrantes hors de la péninsule jusqu’au XXe. Comme à l’époque romaine, c’est au Col de Panissars et à une altitude de 325 m que vous entrez en Espagne sur la Via Augusta en traversant les ruines du Trophée de Pompée
Ceux qui le souhaitent peuvent se rendre à la chapelle romane du XIIème siècle de Saint-Martin de
Fenollar via un détour de 1,9 km.
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2027 Une année exceptionnelle
Premier relais pédestre sur
Les voies du Sud
Les Bourdons Pèlerins
Le bourdon
est une référence au bâton ferré que le pèlerin emmenait autrefois avec lui comme soutien de la marche ou comme arme contre les animaux sauvages et les brigands
Avec la besace, la gourde et la coquille il est un des symboles du pèlerin
Des frontières italiennes
aux frontières espagnoles,
deux mois d’itinérance sur les chemins de Compostelle du Sud de la France
Trois chemins, trois bourdons
Le Principe
Trois bourdons seront portés et transmis d’associations participantes en associations participantes sur les voies jacquaires du Sud depuis la frontière italienne (Montgenèvre, Menton) et depuis la Corse jusqu’à la frontière espagnole (Cols de Panissars, du Somport, de Roncevaux)
Agenda & Itinéraires
Bourdon « Panissars » départ de Montgenèvre, 17 Mars 2027
Voie Domitia jusqu’au col de Panissars.
Bourdon « Somport » départ de Menton, 21 Mars 2027
Voie Aurelia jusqu’à Arles, puis Tolosana jusqu’au col du Somport.
Bourdon « Roncevaux » depuis la Corse, transfert à Marseille pour un départ le 03 Avril 2027.
Voie Phocéa jusqu’à Arles, puis Tolosana jusqu’à St. Gervais/Mare,
Bretelle de Fontcaude et Voie du Piémont Pyrénéen jusqu’à Saint-Jean Pied de Port.
Sur les chemins espagnols
Cheminement jusqu’à «Saint Jacques de Compostelle»
Les associations espagnoles de Catalogne, Aragon et Navarre assureront la convergence des trois bourdons à Logroño.
Les associations organisatrices des Voies du Sud
prendront le relais pour une arrivée des Bourdons
Pour une arrivée début Juillet 2027 à St. J. de Compostelle
La participation :
Elle est ouverte à toutes les associations jacquaires situées sur les voies du Sud et à toutes les structures qui voudront bien participer.
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Les chemins des Bourdons
dans notre région
Languedoc Roussillon
|
Bourdon Panissars |
|||
|
Dates |
Départ |
Arrivées |
Distances |
|
10/4/27 |
Arles |
St Gilles |
20 |
|
12/4/27 |
St Gilles |
Vauvert |
17 |
|
13/4/27 |
Vauvert |
Gallargues |
14 |
|
14/4/27 |
Gallargues |
Vendargues |
25 |
|
15/4/27 |
Vendargues |
Montpellier |
11 |
|
20/4/27 |
Montpellier |
Gigean |
22 |
|
21/4/27 |
Mèze |
Mèze |
22 |
|
22/4/27 |
St Thibery |
St Thibery |
22 |
|
23/4/27 |
Béziers |
Béziers |
23 |
|
24/4/27 |
Capestang |
Capestang |
19 |
|
25/4/27 |
Argeliers |
Argeliers |
17 |
|
26/4/27 |
Narbonne |
Narbonne |
20 |
|
27/4/27 |
Port la Nouvelle |
Port la Nouvelle |
23 |
|
28/4/27 |
Salses |
Salles |
33 |
|
28/4/27 |
Perpignan |
Perpignan |
23 |
|
30/4/27 |
Le Boulou |
Le Boulou |
29 |
|
1/5/27 |
Col de Panissars |
Col de Panissars |
13 |
|
Bourdon Somport |
|||
|
Dates |
Départ |
Arrivées |
Distances |
|
10/4/27 |
Arles |
St Gilles |
20 |
|
12/4/27 |
St Gilles |
Vauvert |
17 |
|
13/4/27 |
Vauvert |
Gallargues |
14 |
|
14/4/27 |
Gallargues |
Vendargues |
25 |
|
15/4/27 |
Vendargues |
Montpellier |
11 |
|
16/4/27 |
Montpellier |
Montarnaud |
21 |
|
17/4/27 |
Montarnaud |
St Guilhem l Dsrt |
21 |
|
18/4/27 |
St Guilhem l Dsrt |
S J de la Blaquiere |
23 |
|
19/4/27 |
S J de la Blaquiere |
Lodéve |
14 |
|
20/4/27 |
Lodéve |
Lunas |
28 |
|
21/4/27 |
Lunas |
St Gervais / Mare |
30 |
|
22/4/27 |
St Gervais / Mare |
Murat / Vèbre |
22 |
|
23/4/27 |
Murat / Vèbre |
La Salvetat / Agout |
21 |
|
24/4/27 |
La Salvetat/Agout |
Angles |
19 |
|
Bourdon Roncevaux |
|||
|
Dates |
Départ |
Arrivée |
Distances |
|
10/4/27 |
Arles |
St Gilles |
20 |
|
12/4/27 |
St Gilles |
Vauvert |
17 |
|
13/4/27 |
Vauvert |
Gallargues |
14 |
|
14/4/27 |
Gallargues |
Vendargues |
25 |
|
15/4/27 |
Vendargues |
Montpellier |
11 |
|
16/4/27 |
Montpellier |
Montarnaud |
21 |
|
17/4/27 |
Montarnaud |
St Guilhem l Dsrt |
21 |
|
18/4/27 |
St Guilhem l Dsrt |
S J de la Blaquiere |
23 |
|
19/4/27 |
S J de la Blaquiere |
Lodéve |
14 |
|
20/4/27 |
Lodéve |
Lunas |
28 |
|
21/4/27 |
Lunas |
St Gervais / Mare |
30 |
|
22/4/27 |
St Gervais / Mare |
Le Poujols /Orb |
20 |
|
23/4/27 |
Le Poujols /Orb |
Cessenon/Orb |
25 |
|
24/4/27 |
Cessenon/Orb |
Capestang |
22 |
|
25/4/27 |
Capestang |
Pouzols Minervois |
29 |
—
Pour vous accompagner sur les voies du Sud, Notre Équipe :
Des Pèlerins Experts au service des Chemins
Pour garantir l’authenticité et la pérennité des voies du Sud, notre projet est piloté par un Comité de Direction composé de Membres Fondateurs passionnés et expérimentés.
Daniel Sénéjoux. Responsable « Patrimoine « de Association Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse des Amis des Chemins de Saint – Jacques – de -Compostelle et de Rome » Résidant à Menton.
Expérience.XXX En charge du cheminement des bourdons dits Panissars et Somport sur les voies Domitia et Aurélia .Jusqu’Arles pour le premier ; jusqu’à Aix en Provence pour ce dernier.
Catherine Casanova. Présidente de Saint Jacques Alpilles. Résidant à Salon-de- Provence.
Expérience : de nombreux chemins en France et en Espagne. En charge du cheminement du bourdon dit Roncevaux et du bourdon dit Somport ; de Marseille à Arles pour le premier et de Salon-de- Provence à Arles pour le second.
Contact : stjacquesalpilles@yahoo.fr
Guy Mattéo. Président de l’association les Amis de Saint – Jacques de Compostelle de la Région Languedoc-Roussillon.( Montpellier).
Expérience : de nombreux chemins en Espagne, France et Italie. En charge du cheminement des bourdons Panissars, Somport et Roncevaux dans le Languedoc –Roussillon.
Contact : compostelle34@gmail.com
Alain Viatgé. Vice-président de l’Association des Amis des Chemins de Saint – Jacques en Occitanie.( Toulouse) .
Expérience : de nombreux chemins en France, Espagne et au Portugal. En charge des cheminements dans la région Occitanie
Contact : alain.viatge@orange.fr
Dominique Barus. Président de l’Association culturelle du Refuge St Jacques de Lescar. Résidant à Lescar.
Expérience : XXXX En charge du cheminement du Bourdon dit Roncevaux dans la région Nouvelle Aquitaine
Contact : dominique.barus@orange.fr
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Vivons ensemble cette aventure !
Contribuons tous au développement
de nos voies du Sud
Les voies du Sud en chiffres
3 Régions
- Paca-Corse
- Occitanie
- Nouvelle Aquitaine
21 départements
- Alpes-Maritimes
- Alpes de Hautes-Provence
- Ardèche
- Ariège
- Aude
- Aveyron
- Bouches du Rhône
- Corse-du- Sud
- Gard
- Gers
- Hautes-Alpes
- Haute Garonne
- Haute-Loire
- Hautes Pyrénées
- Hérault
- Lozère
- Pyrénées Atlantiques
- Pyrénées Orientales
- Tarn
- Tarn et Garonne
- Var
- Vaucluse
3305 km de chemins Balisés
GR® 653 Via Tolosana GR® 653A, Via Aurelia GR® 653D Via Domitia GR® 78 Chemin du Piémont Pyrénéen GR® 787 Chemin de Fontcaude GR® 6 GR®46 GR®861 GR® 9 GR®101 GR®65 GR®105 GR®62B GR®108 GR®36 GR®700
Un tissu associatif solidaire
28 Associations
- Association Les Amis des Chemins de Saint-Jacques en Occitanie (ACSJO) – Toulouse | www.compostelle-toulouse.com
- Association Les Amis des Chemins de Compostelle et de Rome (Paca Corse)
www.compostelle-paca-corse.info - Association Les Amis de Saint-Jacques de Compostelle en Terre Varoise (ASJTV) | www.compostelle-var.org
- Association Provençale Pour Compostelle (APPC)
marseillecompostelleblog.wordpress.com - Association Les Amis de Saint-Jacques de Compostelle en Alpilles
www.stjacquesalpilles.fr - Association Accueil Pèlerins des Chemins d’Arles (APCA) voiedarles.wixsite.com/stjacquescompostelle
- Association Les Haltes Pèlerins du Chemin d’Arles de Rome à Compostelle
www.leshaltespelerins.org - Association Accueil et Traditions Saint-Gilles – Saint-Jacques (Gard)
- Association pour les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle en région Languedoc – Roussillon (ACLR) | www.compostelle-en-languedoc.fr
- Association Pôle Pastorale d’évangélisation sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle | www.patrimoinereligieux34.catholique.fr
- Association Pastorale des Chemins de Saint-Jacques Lectoure
paroisse.lectoure.free.fr - Association Camins – Sainte-Valière (11120)
- Association Carcassonne Compostelle avec les Pèlerins de Notre-Dame
www.abbaye-carcassonne.com - Association Les Amis des Chemins de Saint-Jacques en Terre d’Aude (GR 78 voie du Piémont) | www.lesamisdescheminsdesaintjacquesenterredaude.com
- Association Le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle du Piémont-Ariège-Pyrénées | www.cheminstjacques-ariegepyrenees.fr
- Association Chemin de Saint-Jacques, Sentiers de Pujaudran (Gers à proximité de l’Isle Jourdain GR653) | www.chemins-de-st-jacques.org
- Association La Croisée des Chemins – Lourdes
- Association des Amis de Saint-Jacques des Hautes-Pyrénées
www.st-jacques-65.com - Association Culturelle du Refuge Saint-Jacques de Lescar (Pyrénées Atlantique) | Site de la ville de Lescar : www.lescar.fr
- Association ARLOLOJAC, les Amis de Compostelle des Voies d’Arles et du Piémont | arlolojacblog.wordpress.com
- Association Du Bas-Rouergue vers Compostelle (Villefranche de Rouergue – Aveyron) | www.verscompostelle.fr
- Association Saint-Jacques en Vignoble Gaillacois (Gaillac – Tarn)
www.chemins-compostelle.com - Association jacquaire Paradou-vallée des baux | https://www.facebook.com/people/Association-Jacquaire-du-Paradou/
- Association Culturels Chemins Catalans vers Compostelle
https://www.amis-compostelle66.fr/ - Association de Saint-Jacques de Compostelle de Gaillargues-le-Monteux
https://gallargues-le-montueux.fr/
- Pastorale du Chemin de Saint Jacques de Comstelle
https://beziers.catholique.fr/2021/08/08/les-chemins-et-les-haltes-de-saint-jacques-dans-lherault/#carte
| gite.boncamino.beziers@gmail.com | 07 68 77 43 31
- Hautes Pyrénées à St Lary Soulan | Cécile Delaumone
delaumone@aure-louron.fr
- Association Relais du Bastet | Oloron Sainte-Marie
relaisdubastet@hotmail.com | 06 44 80 70 96