L’invitation que nous remettons toujours à demain

Il est frappant de constater que, dans la parabole du festin nuptial, les premiers invités ne refusent pas le roi parce qu’ils le détestent. Ils ont simplement « autre chose à faire ». L’un part à son champ, l’autre à son commerce. Rien de scandaleux. Rien de mauvais en soi. Juste des occupations, des urgences, des priorités.

C’est précisément là que la parole de Jésus nous rejoint avec une étonnante actualité.

Notre époque n’est pas forcément celle du rejet de Dieu. Elle est souvent celle de la distraction permanente. Nous courons après le temps, les projets, les échéances, les écrans, les performances. Nous remplissons nos agendas et parfois même nos cœurs d’une multitude de choses légitimes. Mais au milieu de ce tumulte, la question demeure : avons-nous encore du temps pour l’essentiel ?

Dans la parabole, le drame n’est pas que les invités soient méchants. Le drame est qu’ils ne perçoivent plus la grandeur de ce qui leur est offert. Ils échangent un banquet royal contre leurs préoccupations quotidiennes. Ils préfèrent l’immédiat au précieux, l’utile à l’essentiel.

Pourtant, le roi ne renonce pas. Face aux refus, il élargit l’invitation. Les portes s’ouvrent à tous : les bons comme les mauvais, les attendus comme les oubliés, les notables comme les inconnus. C’est l’une des plus belles images de l’Évangile. Dieu ne réserve pas sa table à une élite spirituelle. Son invitation est universelle. Personne n’est exclu de son désir de sauver.

Mais la parabole ne s’arrête pas là. Le vêtement de noces rappelle une vérité souvent oubliée : la grâce est gratuite, mais elle n’est jamais bon marché. Être invité au banquet ne consiste pas seulement à entrer dans la salle ; il s’agit aussi de consentir à une transformation intérieure. Le Royaume de Dieu n’est pas un club où l’on entre avec ses habitudes anciennes. C’est une vie nouvelle qui nous est proposée.

Peut-être faut-il entendre aujourd’hui cette parabole comme une question personnelle. Quelle place accordons-nous à l’invitation de Dieu ? Qu’est-ce qui nous empêche de répondre pleinement ? Quelles préoccupations occupent tellement notre esprit qu’elles finissent par étouffer l’appel à la joie, à la prière, à la fraternité et à la conversion ?

Au fond, l’Évangile n’est pas une menace mais une invitation. Dieu prépare toujours la fête. Les portes sont ouvertes. Le banquet est prêt. Reste à savoir si nous accepterons de quitter, un instant, nos champs et nos commerces pour répondre à l’appel du Roi.

Car le véritable scandale ne serait pas d’être rejeté par Dieu. Le véritable scandale serait de passer à côté de sa joie parce que nous étions trop occupés pour venir.

Pèlerinage à Notre Dame de l’Agenouillade

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Plus de 800 personnes attendues

pour le Pèlerinage de l’Agenouillade

Samedi 14 novembre 2026, la 8ᵉ édition du Pèlerinage Notre-Dame de l’Agenouillade reliera Béziers au Grau d’Agde.

 

Après avoir réuni près de 600 pèlerins de tous âges l’an dernier, l’événement franchira un nouveau cap cette année avec plus de 800 participants attendus, certains venant de Béziers, Agde, Montpellier, Narbonne, Carcassonne ou Perpignan, confirmant sa place de plus important pèlerinage du Languedoc.

À l’appel de l’archevêque de Montpellier, cette édition prend une dimension diocésaine nouvelle. Invitant largement les fidèles à rejoindre le pèlerinage, Mgr Norbert Turini les appelle à venir « vivre une Église de Pentecôte, à l’école de Notre-Dame de l’Agenouillade, et prier avec elle pour la conversion des cœurs ». De nombreux prêtres, religieux et religieuses accompagneront également les pèlerins tout au long de la journée.

Relancé en 2018, ce pèlerinage renoue avec une tradition plusieurs fois séculaire liée au sanctuaire de Notre-Dame de l’Agenouillade. Selon la tradition, la Vierge Marie y serait apparue, agenouillée en prière sur un rocher, alors qu’une violente tempête menaçait le Grau d’Agde.

Le départ sera donné à 8 h depuis la cathédrale Saint-Nazaire de Béziers. Les pèlerins rejoindront ensuite le Grau d’Agde, en longeant le canal du Midi, pour une arrivée et une fin de pèlerinage prévues vers 20 h 30 au sanctuaire de Notre-Dame de l’Agenouillade.

Ce pèlerinage est gratuit et ouvert à tous. Plusieurs parcours sont proposés afin de permettre à chacun de participer selon son âge et ses capacités. Un service de bus et de navettes est également prévu pour les personnes venant de plus loin, ainsi que pour celles qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas marcher toute la journée. Seule une participation aux frais est demandée pour l’utilisation de ces transports.

Tout au long de la journée, les pèlerins marcheront, prieront et chanteront autour d’un même thème : la conversion des cœurs et des âmes.

Rendez-vous samedi 14 novembre 2026, de 8 h à 20 h 30, pour une journée de foi, de marche et d’espérance, de Béziers à Notre-Dame de l’Agenouillade.

 

Infos pratiques :

  • Date : Samedi 14 novembre 2025
  • Horaires : de 8 h 00 (cathédrale Saint-Nazaire de Béziers) à 20 h 30 (chapelle Notre-Dame de l’Agenouillade d’Agde)
  • Plusieurs distances possibles : 2,5 km, 14 km, 16 km ou 30 km
  • Infos & inscriptions : www.pelerinagedelagenouillade.com
  • Transports : Bus depuis Agde, Montpellier, Narbonne, Carcassonne / Voitures balais / Covoiturages


Chers amis,

 

Vous l’attendiez impatiemment : les inscriptions pour la VIIIe édition de notre pèlerinage sont ouvertes !

👉 Quelques nouveautés pour cette année, vous permettant de profiter encore plus de votre pèlerinage :

  • vous avez la possibilité de créer des chapitres autonomes (par ex. créer un chapitre pour votre paroisse, votre groupe scout etc). Il suffit de nous contacter pour mettre cela en place.
  • les familles avec enfants en bas âges peuvent rejoindre le chapitre Saint Joseph, qui fera la totalité du parcours mais avec une partie en bus (il est possible de s’inscrire pour la demi-journée uniquement).
  • il n’y aura pas de pause à la Cathédrale d’Agde comme les années précédentes. Il sera toujours possible de nous rejoindre depuis Agde (parcours Cyan), et nous marcherons directement vers l’Agenouillade. Nous vous préparons une belle arrivée au sanctuaire !
  • les inscriptions se font sur le site Billetweb (plateforme sécurisée).

🚌 Les bus et navettes sont toujours proposés pour vous permettre de rejoindre le pèlerinage facilement. Le paiement se fait directement au moment de l’inscription pour une meilleure gestion le jour j.

Pour plus de détails, retrouvez les 4 différents parcours possibles et les questions fréquentes sur notre site.

👉Enfin, le pèlerinage n’aurait pas lieu sans votre aide financière ! Il est toujours possible de nous aider par un don. Nous vous remercions pour votre soutien 🙏

👉 Nous avons besoin de vous pour faire grossir nos rangs cette année encore ! L’affiche se trouve en pièce-jointe, diffusons-la largement !

LE DANGER D’ÉTOUFFER LA VOIX DES PROPHÈTES

LE DANGER D’ÉTOUFFER LA VOIX DES PROPHÈTES

 

Lorsque, en l’an 70, les troupes romaines détruisirent Jérusalem et que le peuple juif disparut en tant que nation, les chrétiens firent une lecture terrible de cet événement tragique. Israël, ce peuple si cher à Dieu, n’a pas su répondre à ses appels. Ses chefs religieux ont tué les prophètes qu’il avait envoyés ; ils ont finalement crucifié son propre Fils. Maintenant, Dieu l’abandonne et permet sa destruction : Israël sera remplacé par l’Église chrétienne.

C’est ainsi que les premiers chrétiens lisaient la parabole des «vignerons meurtriers», adressée par Jésus aux grands prêtres d’Israël. Les laboureurs chargés de cultiver la «vigne du Seigneur» tuent l’un après l’autre les serviteurs qu’il leur envoie pour récolter les fruits. Finalement, ils tuent aussi le fils du propriétaire, dans l’intention d’éliminer l’héritier et de s’emparer de la vigne. Le maître n’a d’autre choix que de les mettre à mort et de confier sa vigne à d’autres laboureurs plus fidèles.

Cette parabole n’a pas été reprise par les évangélistes pour nourrir la fierté de l’Église, le nouvel Israël, face au peuple juif, vaincu par Rome et dispersé à travers le monde. La préoccupation était autre : la même chose que ce qui est arrivé à l’ancien Israël peut-elle arriver à l’Église chrétienne? Peut-elle décevoir les attentes de Dieu? Et si l’Église ne produit pas les fruits qu’il attend, quelles voies Dieu suivra-t-il pour réaliser ses plans de salut?

Le danger est toujours le même. Israël se sentait en sécurité : il avait les Écritures saintes, il possédait le temple, le culte était célébré scrupuleusement, la Loi était prêchée, les institutions étaient défendues. Rien de nouveau ne semblait nécessaire. Il suffisait de tout maintenir en ordre. C’est la chose la plus dangereuse qui puisse arriver à une religion: que la voix des prophètes soit étouffée et que les prêtres, se sentant propriétaires de la «vigne du Seigneur», veuillent l’administrer comme leur propriété.

C’est aussi notre danger. Penser que la fidélité de l’Église est garantie par son appartenance à la Nouvelle Alliance. Se sentir en sécurité parce que nous possédons le Christ. Cependant, Dieu n’appartient à personne. Sa vigne n’appartient qu’à lui seul. Et si l’Eglise ne produit pas les fruits qu’il attend, Dieu continuera à ouvrir de nouvelles voies de salut.

José Antonio Pagola

Le «OUI» qui engage

Le «OUI» qui engage

 

En ce 26ème dimanche du temps ordinaire de l’année liturgique A, à travers l’Évangile selon saint Matthieu (21, 28-32), Jésus raconte l’histoire de deux fils auxquels leur père demande d’aller travailler à la vigne. Le premier refuse catégoriquement en disant: « je ne veux pas». Mais peu après, se reprend, en exécutant la demande de son père. Le second quant à lui, répondit docilement : «Oui, Seigneur!», mais n’y va pas.

 

La vigne peut représenter notre vie quotidienne : notre famille, notre lieu de travail, nos relations et les personnes que nous rencontrons. C’est là, en effet, que se vérifie notre réponse à Dieu. La foi ne se mesure pas seulement à ce que nous affirmons ; elle devient visible et agissante à travers la manière dont nous aimons, pardonnons, aidons et prenons soin des autres.

 

Qu’est-ce qui compte le plus, nos paroles ou nos actes ?

 

Dans l’évangile, à travers l’attitude de ce premier fils, Jésus nous rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour changer de chemin. Un refus, une hésitation, une erreur ou un éloignement ne constitue pas le dernier mot dans notre cheminement chrétien.Cependant, à bien regarder notre façon de vivre et d’agir, nous ressemblons beaucoup au deuxième fils. Nous promettons beaucoup, nous employons les bons mots et nous sommes habités de bonnes intentions et désir de servir. Mais entre ce que nous disons et ce que nous faisons, il y a un écart. Notre « oui » reste souvent à la surface, sans véritable engagement concret.

 

La bonne nouvelle que nous révèle la parabole de ce dimanche est que Dieu n’attend pas de nous une perfection immédiate. Il nous donne le temps de nous convertir. Il patiente et nous offre l’opportunité de transformer notre « non » en « oui » et en même temps la possibilité de revenir vers lui, de prendre notre place dans sa vigne.A chacun de nous de se demander sincèrement : Où en suis-je? Y-a-t-il une cohérence entre mes paroles et mes actes? Combien de fois ai-je dit «oui» sans vraiment y répondre concrètement? Et quel «non» de ma vie suis-je prêt à transformer en un «oui» qui m’engagera?

 

Seigneur, Père plein d’amour et de bonté, donne-nous la grâce de passer des paroles aux actes, et fais que notre vie soit un véritable « oui » à ton amour pour le bonheur de tes enfants que nous sommes. Amen.

 

Sœur Béatrice NTABAJANA

Membre du CPP de Bonne Nouvelle

FAIRE CONFIANCE À LA BONTÉ DE DIEU

FAIRE CONFIANCE À LA BONTÉ DE DIEU

 

Je suis de plus en plus convaincu que beaucoup de ceux qui se disent athées sont des hommes et des femmes qui, en rejetant Dieu, rejettent en réalité une «idole mentale» qu’ils se sont fabriquée lorsqu’ils étaient enfants. L’idée de Dieu qu’ils portent en eux et avec laquelle ils ont vécu pendant plusieurs années leur est devenue trop étroite. À un moment donné, ce Dieu leur est apparu comme un être si étrange, si inconfortable et si dérangeant qu’ils ont décidé de s’en passer.

 

Je n’ai aucune difficulté à comprendre ces personnes. En discutant avec certaines d’entre elles, je me suis souvenu plus d’une fois des paroles justes du patriarche Maximus IV lors du Concile: «Moi non plus, je ne crois pas au dieu auquel les athées ne croient pas». En réalité, le dieu que certains ont supprimé de leur vie est une caricature qu’ils se sont faussement faite de lui. S’ils ont vidé leur âme de ce «faux dieu», n’est-ce pas pour laisser un jour la place au vrai Dieu?

 

Mais comment une personne peut-elle aujourd’hui rencontrer Dieu? Si elle s’approche de ceux qui se disent croyants, elle nous trouvera facilement en train de prier, non pas le vrai Dieu, mais une petite idole sur laquelle nous projetons nos intérêts, nos peurs et nos obsessions. Un Dieu dont nous voulons nous approprier et que nous essayons d’utiliser à notre avantage, en oubliant son immense et incompréhensible bonté envers tous.

 

Jésus brise tous nos schémas lorsqu’il nous présente, dans la parabole du «maître de la vigne», ce Dieu qui «donne à tous son denier», qu’ils le méritent ou non, et dit ainsi à ceux qui protestent: «Tu es jaloux parce que je suis bon?»

 

Dieu est bon avec tous, qu’ils le méritent ou non, qu’ils soient croyants ou athées. Sa bonté mystérieuse dépasse la foi des croyants et l’incrédulité des athées.

 

Ce que nous devons faire, c’est oublier nos schémas, faire silence en nous-mêmes, écouter jusqu’au fond la vie qui palpite en nous… et attendre, avoir confiance, laisser notre être ouvert. Dieu ne se cache pas indéfiniment à ceux qui le cherchent d’un cœur sincère.

 

José Antonio Pagola 
Traduction : Carlos Orduna

 

Entrailles de la miséricorde de Dieu

Entrailles de la miséricorde de Dieu

Depuis une ou deux semaines, les textes de l’Évangile selon saint Matthieu nous parlent des conflits au sein de la communauté chrétienne. Aujourd’hui, Pierre pose, comme d’habitude, une question très réaliste : « Combien de fois dois-je pardonner à mon frère ? » En réponse, Jésus lui raconte une parabole. Ce qui est frappant dans ce récit, c’est que le serviteur demandait simplement qu’on lui accorde un délai pour rembourser sa dette, alors qu’il reçoit une remise complète de celle-ci. Ce qui est également frappant, c’est la disproportion absolument vertigineuse entre les deux dettes évoquées dans le texte : dix mille talents d’un côté, et cent pièces d’argent de l’autre – soit, en valeur approximative, un rapport de 600 000 contre 1. Le maître reproche alors au mauvais serviteur de ne pas avoir remis à son compagnon sa petite dette : « Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ? »

Dans ce texte, nous trouvons le mot grec ELEĒSAI, qui signifie « avoir pitié », ou « faire miséricorde ». Et un peu plus tôt, nous trouvons une autre expression très intéressante : « saisi de compassion », en grec SPLAGCHNISTHEIS, que l’on pourrait traduire littéralement par : « être ému dans ses entrailles ». Dans l’Évangile selon saint Luc (1,78), nous trouvons justement ces deux mots réunis dans l’expression grecque : SPLAGCHNA ELEOUS THEOU – « les entrailles de la miséricorde de Dieu ».

En hébreu, la miséricorde est notamment exprimée par les termes HESED et RAḤAMIM. Ce deuxième terme est particulièrement intéressant, parce qu’il est lié au mot REḤEM, qui signifie « le sein maternel ». Ainsi, on peut dire, de façon métaphorique, que la miséricorde de Dieu est liée à ses « entrailles », à son « sein maternel ». En d’autres termes, la miséricorde de Dieu est une source de vie, une source qui donne naissance à une vie nouvelle. Alors le pardon de Dieu nous fait renaître et nous donne la véritable liberté. Par conséquent, ceux qui ont vraiment fait l’expérience de cette miséricorde sont appelés, à leur tour, à transmettre aux autres cette vie nouvelle et cette libération intérieure, en accordant leur pardon à ceux qui sont devenus leurs débiteurs.

À la fin, je laisse la parole à la « secrétaire de la Miséricorde », sœur Faustine, qui note dans son Journal, le 24 septembre 1936 :

« Ma fille, parle au monde entier de Mon inconcevable miséricorde. Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge de toutes les âmes, et particulièrement de celles des pauvres pécheurs. Ce jour-là, les entrailles de Ma miséricorde sont ouvertes. Je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de Ma miséricorde. Toute âme qui s’approchera de la Confession et de la Sainte Communion recevra le pardon complet de ses fautes et la rémission de sa peine. En ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoule la grâce. Qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de Moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate.

Ma miséricorde est si grande que, pendant toute l’éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique, ne saurait approfondir tout ce qui est sorti des entrailles de Ma miséricorde. Chaque âme, en relation avec Moi, méditera Mon amour et Ma miséricorde durant toute l’éternité. La fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles. Je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques (J 19,26). Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de Ma Miséricorde. »

Père Jan Jankowski

 

QUE FAIS-JE POUR UNE ÉGLISE PLUS FIDÈLE À JÉSUS?

QUE FAIS-JE POUR UNE ÉGLISE PLUS FIDÈLE À JÉSUS?

«Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux». La meilleure façon de rendre le Christ présent dans son Église est de rester unis en agissant «en son nom», animés par son Esprit. L’Église n’a pas tant besoin de nos professions de foi ou de nos critiques que de notre engagement concret. Nous pouvons nous poser bien des questions.

Que fais-je pour créer un climat de conversion collective au sein de cette Église qui a toujours besoin de renouveau et de transformation? Quelle serait l’Église si tous vivaient leur adhésion au Christ plus ou moins comme je la vis? Serait-elle plus ou moins fidèle à Jésus?

Qu’est-ce que j’apporte en termes d’esprit, de vérité et d’authenticité à cette Église qui a tant besoin de radicalité évangélique pour offrir un témoignage crédible de Jésus au milieu d’une société indifférente et incrédule?

Comment ma vie contribue-t-elle à édifier une Église plus proche des hommes et des femmes de notre temps, qui sache non seulement enseigner, prêcher et exhorter, mais surtout accueillir, écouter et accompagner ceux qui vivent perdus, sans connaître l’amour ni l’amitié?

Que puis-je apporter pour construire une Église samaritaine, au cœur grand et compatissant, capable d’oublier ses propres intérêts pour se consacrer aux grands problèmes de l’humanité?

Que fais-je pour que l’Église se libère des peurs et des servitudes qui la paralysent et la retiennent dans le passé, et qu’elle se laisse pénétrer et vivifier par la fraîcheur et la créativité qui naissent de l’Évangile de Jésus?

Que puis-je apporter en ce moment pour que l’Église apprenne à «vivre en minorité», sans grandes prétentions sociales, mais humblement, comme un «levain» caché, un «sel» transformateur, une petite «graine» prête à mourir pour donner la vie?

Que fais-je pour une Église plus joyeuse et plus porteuse d’espoir, plus libre et plus compréhensive, plus transparente et plus fraternelle, plus croyante et plus crédible, plus de Dieu et moins du monde, plus de Jésus et moins de nos intérêts et de nos ambitions? L’Église change quand nous changeons, elle se convertit quand nous nous convertissons.

José Antonio Pagola
Traducteur: Carlos Orduna

LE CRI DE LA FEMME

LE CRI DE LA FEMME

Lorsque Matthieu écrit son évangile dans les années 80 du Ier siècle, l’Église est confrontée à une question grave: que doivent faire les disciples de Jésus? Se confiner dans le cadre du peuple juif ou s’ouvrir également aux païens?

Jésus n’avait agi qu’à l’intérieur des frontières d’Israël. Rapidement éliminé par le représentant de Rome et les dirigeants du temple, il n’avait rien pu faire de plus. Cependant, en retraçant sa vie, les disciples se souvinrent de deux choses très éclairantes. Premièrement, Jésus était capable de découvrir chez les païens une foi plus grande que chez ses propres disciples. Deuxièmement, Jésus n’avait pas réservé sa compassion aux seuls Juifs. Le Dieu de la compassion est le Dieu de tous

La scène est émouvante. Une femme vient à la rencontre de Jésus. Elle n’appartient pas au peuple élu. Elle est païenne. Elle vient du peuple maudit des Cananéens, qui avait tant combattu Israël. C’est une femme seule et sans nom. Peut-être est-elle mère célibataire, veuve ou a-t-elle été abandonnée par les siens.

Matthieu ne souligne que sa foi. Toute sa vie se résume à un cri qui exprime la profondeur de son malheur. Elle suit les disciples en «criant». Elle ne s’arrête pas devant le silence de Jésus ni devant le malaise de ses disciples. Le malheur de sa fille, possédée par «un démon très mauvais», est devenu sa propre douleur: «Seigneur, aie pitié de moi».

À un moment donné, la femme rejoint le groupe, arrête Jésus, se prosterne devant lui et lui dit à genoux: «Seigneur, viens à mon secours». Elle n’accepte pas les explications de Jésus, occupé à sa mission en Israël. Elle n’accepte pas l’exclusion ethnique, politique, religieuse et sexuelle dont sont victimes tant de femmes, qui souffrent de solitude et de marginalisation.

C’est alors que Jésus se manifeste dans toute son humilité et sa grandeur: «Femme, ta foi est grande, qu’il te soit fait selon ton désir». La femme a raison. D’autres explications ne servent à rien. Il faut d’abord soulager la souffrance. Sa demande correspond à la volonté de Dieu.

Que faisons-nous, nous chrétiens d’aujourd’hui, face aux cris de tant de femmes seules, marginalisées, maltraitées et oubliées par l’Église? Les laissons-nous de côté en justifiant notre abandon par les exigences d’autres tâches? Jésus ne l’a pas fait.

José Antonio Pagola 

Lectures de l’Assomption

15 août 2026

Assomption de la Vierge Marie —
Solennité

Messe de la veille au soir

Première lecture

« Ils amenèrent l’arche de Dieu et l’installèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle » (1 Ch 15, 3-4.15-16 ; 16, 1-2)

Lecture du premier livre des Chroniques

En ces jours-là,
     David rassembla tout Israël à Jérusalem
pour faire monter l’arche du Seigneur
jusqu’à l’emplacement préparé pour elle.
    Il réunit les fils d’Aaron et les Lévites.
    Les Lévites transportèrent l’arche de Dieu,
au moyen de barres placées sur leurs épaules,
comme l’avait ordonné Moïse,
selon la parole du Seigneur.
    David dit aux chefs des Lévites
de mettre en place leurs frères, les chantres,
avec leurs instruments,
harpes, cithares, cymbales,
pour les faire retentir avec force en signe de joie.
     Ils amenèrent donc l’arche de Dieu
et l’installèrent au milieu de la tente
que David avait dressée pour elle.
Puis on présenta devant Dieu des holocaustes
et des sacrifices de paix.
    Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes
et les sacrifices de paix,
il bénit le peuple au nom du Seigneur.

    – Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 131, 7-8, 9-10, 13-14)

R/ Monte, Seigneur, vers le lieu de ton repos,
toi, et l’arche de ta force !
(Ps 131, 8)

Entrons dans la demeure de Dieu,
prosternons-nous aux pieds de son trône.
Monte, Seigneur, vers le lieu de ton repos,
toi, et l’arche de ta force !

Que tes prêtres soient vêtus de justice,
que tes fidèles crient de joie !
Pour l’amour de David, ton serviteur,
ne repousse pas la face de ton messie.

Car le Seigneur a fait choix de Sion ;
elle est le séjour qu’il désire :
« Voilà mon repos à tout jamais,
c’est le séjour que j’avais désiré. »

Deuxième lecture

« Dieu nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Co 15, 54b-57)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    quand cet être mortel
aura revêtu l’immortalité,
alors se réalisera la parole de l’Écriture :
La mort a été engloutie dans la victoire.
    Ô Mort, où est ta victoire ?
Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ?

    L’aiguillon de la mort,
c’est le péché ;
ce qui donne force au péché,
c’est la Loi.
    Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire
par notre Seigneur Jésus Christ.

    – Parole du Seigneur.

Évangile

« Heureuse la mère qui t’a porté en elle ! » (Lc 11, 27-28)

Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la gardent !
Alléluia. (Lc 11, 28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    comme Jésus était en train de parler,
une femme éleva la voix au milieu de la foule
pour lui dire :
« Heureuse la mère qui t’a porté en elle,
et dont les seins t’ont nourri ! »
    Alors Jésus lui déclara :
« Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la gardent ! »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Messe du jour

Première lecture

« Une Femme, ayant le soleil pour manteau et la lune sous les pieds » (Ap 11, 19a ; 12, 1-6a.10ab)

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Le sanctuaire de Dieu, qui est dans le ciel, s’ouvrit,
    et l’arche de son Alliance apparut dans le Sanctuaire.

         Un grand signe apparut dans le ciel :
une Femme,
ayant le soleil pour manteau,
la lune sous les pieds,
et sur la tête une couronne de douze étoiles.
    Elle est enceinte, elle crie,
dans les douleurs et la torture d’un enfantement.
    Un autre signe apparut dans le ciel :
un grand dragon, rouge feu,
avec sept têtes et dix cornes,
et, sur chacune des sept têtes, un diadème.
    Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel,
les précipita sur la terre.
Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter,
afin de dévorer l’enfant dès sa naissance.
    Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle,
celui qui sera le berger de toutes les nations,
les conduisant avec un sceptre de fer.
L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône,
    et la Femme s’enfuit au désert,
où Dieu lui a préparé une place.
    Alors j’entendis dans le ciel une voix forte,
qui proclamait :
« Maintenant voici le salut,
la puissance et le règne de notre Dieu,
voici le pouvoir de son Christ ! »

    – Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 44, (45), 11-12a, 12b-13, 14-15a, 15b-16)

R/ Debout, à la droite du Seigneur,
se tient la reine, toute parée d’or.
(cf. Ps 44, 10b)

Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille ;
oublie ton peuple et la maison de ton père :
le roi sera séduit par ta beauté.

Il est ton Seigneur : prosterne-toi devant lui.
Alors, les plus riches du peuple,
chargés de présents, quêteront ton sourire.

Fille de roi, elle est là, dans sa gloire,
vêtue d’étoffes d’or ;
on la conduit, toute parée, vers le roi.

Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
on les conduit parmi les chants de fête :
elles entrent au palais du roi.

Deuxième lecture

« En premier, le Christ ; ensuite, ceux qui lui appartiennent » (1 Co 15, 20-27a)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    le Christ est ressuscité d’entre les morts,
lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.
    Car, la mort étant venue par un homme,
c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts.
    En effet, de même que tous les hommes
meurent en Adam,
de même c’est dans le Christ
que tous recevront la vie,
    mais chacun à son rang :
en premier, le Christ,
et ensuite, lors du retour du Christ,
ceux qui lui appartiennent.
    Alors, tout sera achevé,
quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père,
après avoir anéanti, parmi les êtres célestes,
toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance.
    Car c’est lui qui doit régner
jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis.
    Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort,
    car il a tout mis sous ses pieds.

    – Parole du Seigneur.

Évangile

« Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles » (Lc 1, 39-56)

Alléluia. Alléluia.
Aujourd’hui s’est ouverte la porte du paradis :
Marie est entrée dans la gloire de Dieu ;
exultez dans le ciel, tous les anges !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là,
Marie se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
    Elle entra dans la maison de Zacharie
et salua Élisabeth.
    Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
    et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni.
    D’où m’est-il donné
que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
    Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
    Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles
qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

    Marie dit alors :
« Mon âme exalte le Seigneur,
    exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
    Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
    Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
    Sa miséricorde s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
    Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
    Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
    Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
    Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,
    de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

    Marie resta avec Élisabeth environ trois mois,
puis elle s’en retourna chez elle.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Les Bourdons Pèlerins

2027 Une année exceptionnelle

L’événement des Bourdons Pèlerins 2027 est une grande marche collective sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, consistant à porter trois bourdons (bâtons de pèlerin) sur plus de 3 000 km, par 3 voies du sud différentes, depuis l’Italie jusqu’à l’Espagne. 

Parcours : De Rome (Italie) à Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne) en passant par les voies du Sud.

Étapes : Relais d’une distance moyenne de 20 km par jour.

Objectif : Montrer le patrimoine culturel, historique et religieux des communes traversées.

Acteurs : les associations Jacquaires locales : à Béziers les Romieux gite.boncamino.beziers@gmail.com 06 89 27 63 04

—

Le bourdon  « PANISSARS » passera notamment 

à Montpellier le 15 avril 2027,

le 20 avril à Gigean,

le 22 à Saint-Thibery

et le 23 avril à Béziers

— 

Les Bourdons Pèlerins

Premier relais pédestre sur

Les voies du Sud


Le bourdon

est une référence au bâton ferré que le pèlerin emmenait autrefois avec lui comme soutien de la marche ou comme arme contre les animaux sauvages et les brigands. Avec la besace, la gourde et la coquille il est un des symboles du pèlerin

 


Des frontières italiennes aux frontières espagnoles,
deux mois d’itinérance sur les chemins de Compostelle du Sud de la France

 Trois chemins, trois bourdons

 

Le Principe

Trois bourdons seront portés et transmis d’associations participantes en associations participantes sur les voies jacquaires du Sud, depuis la frontière italienne (Montgenèvre, Menton) et depuis la Corse, jusqu’à la frontière espagnole (Cols de Panissars, du Somport, de Roncevaux)

 

Agenda

Bourdon  « Panissars »

Départ de Montgenèvre,  17 Mars 2027  Voie Domitia jusqu’au col de Panissars.

 

 Bourdon « Somport »

Départ de Menton, 21 Mars 2027  Voie Aurelia jusqu’à Arles, puis Tolosana jusqu’au col du Somport.

 

 Bourdon  « Roncevaux »

Depuis la Corse, transfert à Marseille pour un départ le 03 Avril 2027.

Voie Phocéa jusqu’à Arles, puis Tolosanajusqu’à St. Gervais/Mare, Bretelle de Fontcaude

et Voie du Piémont Pyrénéen jusqu’à Saint-Jean Pied de Port.

 

 

Sur les chemins espagnols

Cheminement jusqu’à «Saint Jacques de Compostelle»

Les associations espagnoles de Catalogne, Aragon et Navarre assureront la convergence des trois bourdons à  Logroño.
Les associations organisatrices des Voies du Sud prendront le relais pour une arrivée des Bourdons pour une arrivée début Juillet 2027 à St. J. de Compostelle

 La participation :

Elle est ouverte à toutes les associations jacquaires situées sur les voies du Sud et à toutes les structures qui voudront bien participer.  

 

Les chemins des Bourdons
dans notre  région
Languedoc Roussillon

 

 

Bourdon Panissars

 

Dates

Départ

Arrivées

Distances

       

10/4/27

Arles

St Gilles

20

12/4/27

St Gilles

Vauvert

17

13/4/27

Vauvert

Gallargues

14

14/4/27

Gallargues

Vendargues

25

15/4/27

Vendargues

Montpellier

11

20/4/27

Montpellier

Gigean

22

21/4/27

Mèze

Mèze

22

22/4/27

St Thibery

St Thibery

22

23/4/27

Béziers

Béziers

23

24/4/27

Capestang

Capestang

19

25/4/27

Argeliers

Argeliers

17

26/4/27

Narbonne

Narbonne

20

27/4/27

Port la Nouvelle

Port la Nouvelle

23

28/4/27

Salses

Salles

33

28/4/27

Perpignan

Perpignan

23

30/4/27

Le Boulou

Le Boulou

29

1/5/27

Col de Panissars

Col de Panissars

13

 

 

Bourdon Somport

 

Dates

Départ

Arrivées

Distances

       

10/4/27

Arles

St Gilles

20

12/4/27

St Gilles

Vauvert

17

13/4/27

Vauvert

Gallargues

14

14/4/27

Gallargues

Vendargues

25

15/4/27

Vendargues

Montpellier

11

16/4/27

Montpellier

Montarnaud

21

17/4/27

Montarnaud

St Guilhem l Dsrt

21

18/4/27

St Guilhem l Dsrt

S J de la Blaquiere

23

19/4/27

S J de la Blaquiere

Lodéve

14

20/4/27

Lodéve

Lunas

28

21/4/27

Lunas

St Gervais / Mare

30

22/4/27

St Gervais / Mare

Murat / Vèbre

22

23/4/27

Murat / Vèbre

La Salvetat / Agout

21

24/4/27

La Salvetat/Agout

Angles

19

 

 

Bourdon  Roncevaux

 

Dates

Départ

Arrivée

Distances

       

10/4/27

Arles

St Gilles

20

12/4/27

St Gilles

Vauvert

17

13/4/27

Vauvert

Gallargues

14

14/4/27

Gallargues

Vendargues

25

15/4/27

Vendargues

Montpellier

11

16/4/27

Montpellier

Montarnaud

21

17/4/27

Montarnaud

St Guilhem l Dsrt

21

18/4/27

St Guilhem l Dsrt

S J de la Blaquiere

23

19/4/27

S J de la Blaquiere

Lodéve

14

20/4/27

Lodéve

Lunas

28

21/4/27

Lunas

St Gervais / Mare

30

22/4/27

St Gervais / Mare

Le Poujols /Orb

20

23/4/27

Le Poujols /Orb

Cessenon/Orb

25

24/4/27

Cessenon/Orb

Capestang

22

25/4/27

Capestang

Pouzols Minervois

29

 

 

Pour vous accompagner sur les voies du Sud, Notre Équipe :

Des Pèlerins Experts au service des Chemins

 

Pour garantir l’authenticité et la pérennité des voies du Sud, notre projet  est piloté par un Comité de Direction composé de Membres Fondateurs passionnés et expérimentés. 

Daniel Sénéjoux. Responsable « Patrimoine  « de Association Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse des Amis des Chemins de Saint – Jacques – de  -Compostelle et de Rome » Résidant à Menton.

Expérience.XXX

En charge du cheminement des bourdons dits Panissars et Somport sur les voies Domitia et Aurélia .Jusqu’Arles pour le premier ; jusqu’à Aix en Provence pour ce dernier.

 

Catherine Casanova. Présidente de Saint  Jacques  Alpilles. Résidant à Salon-de- Provence.
Expérience : de nombreux chemins en France et en Espagne.

En charge du cheminement du bourdon dit Roncevaux et du bourdon dit Somport ; de Marseille à  Arles pour le premier et de Salon-de- Provence à  Arles pour le second.

Contact : stjacquesalpilles@yahoo.fr

 

Guy Mattéo. Président de l’association les Amis de Saint – Jacques de Compostelle de la Région Languedoc-Roussillon.( Montpellier).
 Expérience : de nombreux chemins en Espagne, France et Italie. En  charge du cheminement des bourdons Panissars, Somport et Roncevaux   dans le  Languedoc –Roussillon.

Contact : compostelle34@gmail.com

 

Alain Viatgé. Vice-président de l’Association des Amis des Chemins de Saint – Jacques en Occitanie.( Toulouse) .

Expérience : de nombreux chemins en France, Espagne et au Portugal

En  charge des cheminements dans la région  Occitanie

Contact : alain.viatge@orange.fr

 

Dominique Barus. Président de l’Association culturelle du Refuge St Jacques de Lescar. Résidant à Lescar.

Expérience : XXXX

En charge du cheminement du Bourdon dit Roncevaux dans la région Nouvelle Aquitaine

 Contact : dominique.barus@orange.fr

 

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Vivons ensemble cette aventure !

Contribuons tous au développement

de nos voies du Sud

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En savoir plus sur les voies du sud