Samedi dernier 16 octobre, l’assemblée diocésaine a, peut-être, renouée avec une pratique beaucoup plus ouverte du dialogue et de la responsabilité partagée au cœur même du fonctionnement de l’Église.
L’objectif affiché était de rendre compte des réponses envoyées à Pierre-Marie Carré, notre évêque, à la suite de son interpellation « dans 10 ans nos paroisses » et la 1ère partie de la rencontre a essayé de rendre compte du trop petit nombre de ces réponses.
Dommage que l’intervenant n’ai pas davantage appuyé son propos sur la constitution du Concile Vatican 2 qui parle de l’Église comme Peuple de Dieu, Corps du Christ et du sacerdoce commun des fidèles – Lumen Gentium.
L’après-midi nous a permis d’effleurer 2 points parmi les nombreuses questions que pose le « Rapport Sauvé » sur la pédocriminalité dans l’Église : comment mettre fin aux abus et comment renouveler la gouvernance dans l’institution-Eglise. Une tâche immense, mais qui peut se révéler, ô combien, salutaire. Assis 6/6 autour d’une table – laïcs et clercs mélangés -, la parole s’est quelque peu libérée et l’échange s’est montré intéressant ; il doit donner lieu à un livre « blanc » pour continuer la réflexion en paroisse… et une mise en œuvre ! En tout cas une expérience à renouveler chaque année, en faisant plus de place à aux « chrétiens de base ».
Avant l’assemblée de Lourdes, notre évêque nous invite à lui faire part de nos réflexions sur archeveque@diocese34.fr, à partir des N° 3 à 5, 12 et 34 à 36 du rapport de la Ciase – en lire un résumé sur https://www.ciase.fr/rapport-final/.
Jean Costes, prêtre, Sérignan