Se préparer aux JMJ

La prochaine édition des JMJ se tiendra cet été à Lisbonne du 1er au 6 août. Les Journées Mondiales de la Jeunesse qui rassemblent des jeunes de 16 à 35 ans du monde entier ont été initiées par le pape Jean Paul II en 1984. Depuis 16 éditions ont eu lieu dont certaines ont rassemblées plus de 3 millions de jeunes comme ce fut le cas aux JMJ de Rio en 2013. Des jeunes du monde entier répondent donc tous les 2 ou 3 ans à l’appel du pape. Jean Paul II leur rappelait en 2001 que le monde avait besoin d’eux :
« Chers jeunes, vous comprenez bien que l’on n’est “le sel de la terre” et “la lumière du monde” que si l’on tend à la sainteté. Comme je voudrais que ne vienne jamais à manquer dans votre vie cet idéal spirituel élevé ! L’humanité du troisième millénaire a besoin de jeunes forts dans la foi et généreux dans le service de leurs frères. Elle a besoin de jeunes aimant le Christ et son Évangile. » Castel Gandolfo, 19 août 2001

Pour les accompagner sur ce chemin de sainteté, 13 saints patrons ont été choisis pour cette édition des JMJ de Lisbonne : saint Jean Paul II, saint Jean Bosco, saint Vincent, saint Antoine de Padoue, saint Barthélémy des Martyrs, saint Jean de Britto, bienheureuse Jeanne du Portugal, bienheureux Jean Fernandes, bienheureuse Maria Clara de l’Enfant Jésus, bienheureux Pier Giorgio Frassati, bienheureux Marcel Callo, bienheureuse Chiara Badano, bienheureux Carlo Acutis.

Cet événement est aussi mis sous le patronage de Notre Dame de la Visitation, à qui est adressée la prière officielle des JMJ 2023. En effet, le pape François a invité les jeunes à se rassembler avec le verset qui ouvre le récit de la visitation dans l’évangile de saint Luc : « Marie se leva et partit en hâte ». Voilà un beau verset pour commencer avec un élan missionnaire cette nouvelle année !

Photo par Wenpa de cathopic

Pour vous préparer aux JMJ, rejoignez cette communauté de prière sur Hozana pour cheminer dès janvier vers cette belle rencontre grâce à une publication quotidienne !

Alice Ollivier pour Hozana.org

3 résolutions tirées du livre des Proverbes

Une nouvelle année commence. Quelle(s) bonne(s) résolution(s) pouvons-nous prendre pour les prochains douze mois ?

Le livre des Proverbes, dans l’Ancien Testament, peut être une source d’inspiration pour nous aider à trouver une bonne habitude à adopter et à cultiver. Ce livre est attribué au roi Salomon qui reçut sa sagesse de Dieu. Le fils du roi David préféra la sagesse à l’argent ; Dieu lui fit alors don des deux. Inspiré par l’Esprit Saint, suivons les conseils du Roi Salomon, en adoptant un de ses versets pour cette année, et recherchons la sagesse de Dieu.

  • “Qui surveille ses lèvres garde son âme, qui ouvre trop le bec court au désastre.” (Proverbes 13, 3)” Moins parler pour être plus à l’écoute, pour laisser les pensées mûrir, pour accueillir le silence et tout ce qu’il porte. Comme Marie qui gardait tout en son cœur. Savoir aussi ne rien dire est un beau défi à l’heure où l’on nous demande notre avis et nos commentaires sur toute chose.
  • “Le naïf croit tout ce qu’on lui dit, l’homme avisé regarde où il met les pieds.” (Proverbes 14, 15) Discerner, prendre un peu de recul, voilà une belle résolution pour avancer de façon plus sûre, notamment dans les périodes agitées que nous pouvons traverser. Prendre l’habitude de confier à Dieu nos interrogations et nos doutes, demander son Esprit au moment de prendre des décisions, c’est bien là le début de la sagesse !
  • “À cœur joyeux, santé florissante ! L’esprit chagrin dessèche jusqu’à l’os.” (Proverbes 17,22) Se réjouir, s’émerveiller, même quand les choses ne vont pas forcément dans notre sens, même quand les temps sont difficiles. Nous savons que le Seigneur est là. Exerçons-nous chaque jour à ouvrir les yeux à chacune de ses grâces.


Image par congerdesign de Pixabay

Bonne année toute en joie et en sagesse !

Alice Ollivier pour Hozana.org

Pourquoi prier la sainte Famille ?

La sainte Famille est le nom donné à la famille formée par Jésus, Marie et Joseph. Il s’agit donc de la famille terrestre qui a vu grandir le Christ : un foyer simple et modeste de Nazareth, berceau de l’Amour même. Ce lieu saint qui a accueilli et vu grandir Dieu fait homme, en la personne de Jésus, fait l’objet depuis quelques siècles d’une dévotion particulière chez les catholiques. Une fête lui est même consacrée, le dimanche suivant Noël.

La sainte Famille est donnée en modèle à toutes les familles. Le pape François lui-même nous encourage à prier et contempler la sainte Famille. Il lui a écrit une belle prière dans son encyclique Amoris Laetitia.

En effet, ce que nous enseigne cette famille de Judée, vivant il y a plus de 20 siècle, est universel et intemporel. Car si nos familles sont appelées à être des lieux d’amour ; dans notre vie de tous les jours, nous savons tous combien les relations avec nos parents, nos enfants, nos frères et sœurs, peuvent aussi être le lieu de blessures, de tensions et d’incompréhension.

La sainte Famille nous apprend cet amour saint, qui ne cherche ni le contrôle, ni la possession de l’autre. Au contraire, chacun voit en l’autre l’être unique et libre, désiré par Dieu et lui permet de s’épanouir comme tel.

 

 – Quelle confiance en Dieu et quel respect pour Marie, quand Joseph accepta de la prendre pour épouse alors qu’elle portait un enfant qui n’était pas de lui.

Quelle confiance en Joseph et en son écoute de Dieu, quand Marie, jeune accouchée avec un bébé de quelques jours, le suivit lors de la fuite en Egypte pour échapper à Hérode.

Quelle confiance en Dieu, en leur fils, en ce qui était en germe, ont dû avoir Joseph et Marie pour faire face à des situations comme la recherche de Jésus, perdu à 12 ans, et finalement retrouvé au Temple.

Quelle confiance et respect pour le savoir de Joseph, quand Jésus – Fils de Dieu – apprend d’abord, pendant des années, le métier de charpentier, avant de commencer sa vie publique.

Quelle confiance et respect pour l’intuition de Marie, quand Jésus accomplit son premier miracle à la demande de sa mère lors des noces de Cana.

Photo par Martha Martínez

Avec la sainte Famille, nous pouvons demander au Seigneur que nos familles soient aussi le lieu où chacun d’entre nous puisse grandir dans le respect et la confiance en ce qu’il est et puisse s’accomplir dans la volonté et l’amour de Dieu.

Alice Ollivier pour Hozana.org

4 versets bibliques pour l’Avent

Nous voici dans le temps de l’Avent, cette période qui nous prépare à la célébration de la nativité du Seigneur. Ce temps d’attente, tourné vers une promesse que nous savons certaine, nous rappelle ces siècles d’attente durant lesquels les hommes ont espéré le Messie. La naissance de Jésus ouvre un temps nouveau, une alliance nouvelle, et l’Ancien Testament nous y prépare, notamment à travers les livres des prophètes qui nous annoncent ce Sauveur envoyé par Dieu aux hommes.

Chaque semaine qui nous sépare de la fête de Noël, nous pouvons faire grandir cette attente et préparer nos cœurs à accueillir l’enfant Jésus en méditant un verset prophétique

Lors de la première semaine de l’Avent, rappelons-nous que Dieu nous appelle à un renouveau. Pendant une semaine avec le prophète Jérémie, faisons grandir dans notre coeur le désir d’accueillir ce qui vient : Voici venir des jours – oracle du Seigneur –, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle. “ (Jérémie 31,31)

Lors de la seconde semaine du temps de l’Avent, avec le prophète Michée, nous pouvons méditer sur l’esprit de pauvreté et d’humilité qui entoure cet événement. Pour bien accueillir Jésus dans nos vies, nous devons nous faire tout petits. Et toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois.” (Michée 5,1)

Durant la troisième semaine de l’Avent, nous pouvons prier la Vierge Marie en nous rappelant que c’est par elle que la promesse de Dieu s’accomplit. Comme le prophète Isaïe l’avait annoncé : “C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous).” (Isaïe 7,14)

– Préparons-nous à la joie de cette nuit de Noël, lors de la dernière semaine de l’Avent en faisant résonner dans nos coeurs la prophétie d’Isaïe : “ Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi.” (Isaïe 9,1)

Alice Ollivier pour Hozana.org

Image par  Gerhard de Pixabay

Faire silence

Le silence est une attitude spirituelle essentielle. Mère Teresa disait : “Au commencement de la prière se trouve le silence.”
Dans la liturgie, des temps de silence nous permettent de mieux entrer dans la prière, d’accueillir la Parole de Dieu, de nous rendre présent au Christ qui s’offre dans l’eucharistie.
Dans de nombreuses traditions et pratiques de prières, le silence est également très présent : dans l’oraison de sainte Thérèse d’Avila, dans l’adoration eucharistique, dans la phase de contemplatio de la lectio divina

Jésus nous met en garde dans l’évangile de Matthieu contre notre tendance à rabâcher dans nos prières. Nous pouvons, avec saint Jean de la Croix, demander à Dieu : “ Impose même ton silence à ma prière, pour qu’elle soit pur élan vers Toi.”

Au-delà des moments de prière, le silence est une façon d’être au monde qui peut nous aider à retrouver cette qualité de présence à soi, aux autres et à Dieu.

Ainsi, en favorisant des moments de silence dans nos journées, nous nous mettons à l’écoute du Seigneur, nous nous rendons sensibles à sa présence.
Il peut être difficile dans notre quotidien très rempli de s’accorder de longs moments de recueillement, mais il est souvent possible de trouver de petits moments pour faire silence :

                • avant un repas pour inviter le Seigneur à notre table,
                • avant une rencontre pour accueillir véritablement Dieu en l’autre,
                • en marchant pour s’ouvrir à la contemplation, …

“Dieu est ami du silence. Nous avons soif de trouver Dieu, mais il ne se laisse découvrir, ni dans le bruit ni dans l’agitation.” (Mére Térésa)

Alors offrons- nous régulièrement quelques secondes, quelques minutes de vrai silence pour laisser un peu d’espace à Celui qui veut nous rejoindre dans “le murmure d’une brise légère” (1 Rois, 19,12)

Photo par Angie Menes

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

 

Prier pour les défunts

Dans la religion catholique, les fidèles sont invités à prier pour les personnes décédées. C’est vrai à tout moment de l’année mais il existe un jour qui leur est particulièrement dédié : la commémoration des fidèles défunts, le 2 novembre, le lendemain de la fête de la Toussaint.

Les âmes des croyants, vivants et morts, forment un même corps par la communion des saints. Nous pouvons donc prier pour eux mais également nous recommander à leurs prières. Notre foi nous appelle à l’espérance de la vie éternelle ; ainsi la mort ne brise pas la relation mais est un passage.
Henry Scott Holland, dans un texte souvent lu aux enterrements, écrit : “Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée simplement parce que je suis hors de votre vie ? Je vous attends. Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin. »
La prière nous permet de nourrir, dans le Christ, une relation spirituelle vivante, un lien d’âmes, avec nos proches partis avant nous ; « La prière est le lien des âmes ». (sainte Elisabeth de la Trinité)
Nous pouvons, par exemple, les confier à Dieu dans nos prières quotidiennes, nous recueillir sur leur tombe ou dans un endroit qui nous les rappelle, allumer une bougie pour eux dans une église et même offrir une messe à leur mémoire.

L’église catholique encourage également le fait de prier pour les âmes du purgatoire ; ces âmes qui “continuent leur marche vers le Royaume de Dieu” comme disait saint Jean Chrysostome. Il ajoutait : “Continuons de leur venir en aide et de prier pour les morts, ne négligeons pas ce devoir.”
C’est ainsi que les catholiques prient pour les défunts à chaque messe, lors de la prière eucharistique, mais aussi quotidiennement à travers la liturgie des heures. La neuvaine de la miséricorde divine propose de réciter un chapelet de la miséricorde divine, le huitième jour, pour les âmes du purgatoire.

 

Image par pixelia de Pixabay

Alice Ollivier pour Hozana.org

Devenir bénévole à l’Ordre de Malte

Tout au long de l’année, l’Ordre de Malte France accueille des bénévoles qui, par leur engagement, fournissent une aide, une écoute et un accompagnement aux personnes démunies ou fragilisées par la vie.
 
Que vous soyez étudiants, en activité professionnelle ou non, à la retraite, etc. : rejoignez nos équipes et devenez bénévoles !

Témoignages :

  ” Servir l’autre est une vraie satisfaction et la diversité des profils rencontrés dans la rue est une réelle richesse.”
Alexandre Manzaroli / 26 ans, bénévole maraudeur à Bordeaux.

” Ces quelques heures me font me sentir un peu moins individualiste, plus utile dans la construction d’un monde plus tourné vers les autres”
Raphaëlle Oudart / 46 ans, bénévole dans l’un des centres d’hébergement et de réinsertion sociale de l’Ordre de Malte France

L’Ordre de Malte à Béziers, c’est :

  • La Table de Malte: petit déjeuner solidaire, avec un accueil inconditionnel des personnes qui se présentent dans la cour du Foyer St Jude, le dimanche de 8h30 à 11h.
  • Une Maraude hebdomadaire durant la période hivernale, le mercredi soir de 17h30 à 21h. Rotation véhiculée dans le centre ville avec 3 lieux de rdv: distribution alimentaire, présence et écoute chaleureuse et conviviale.
  • La visite de personnes âgées à domicile et en maison de retraite.

La présence des bénévoles lors des différentes actions est établie chaque mois, avec souplesse,
selon un planning tenant compte des possibilités de chacun. 

Contact :
Délégation de l’Hérault secteur de Béziers
Magali Franck-Lacaze  06 22 94 93 04  mfrancklacaze@gmail.com

Prier en vers avec la petite Thérèse !

Le 1er octobre est fêté sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. La petite Thérèse, grande sainte et belle plume, nous a laissé de nombreuses prières et de magnifiques poèmes.
Elle y parle d’amour et nous y dévoile cette “petite voie” qui fut son chemin de sainteté.
Ces poèmes, écrits pour être chantés, nous offrent des vers à la beauté simple et profonde qui peuvent être de véritables supports pour notre prière.
Avec sainte Thérèse, nous pouvons, par exemple :

 

  • Rendre grâce et faire offrande de chaque moment de notre journée à Jésus (Extrait de Jeter des Fleurs)

“ Jeter des Fleurs, c’est t’offrir en prémices
Les plus légers soupirs, les plus grandes douleurs.
Mes peines et mes joies, mes petits sacrifices
Voilà mes fleurs !”

  • Invoquer son Ange Gardien (extrait de Mon chant d’aujourd’hui)

“Mon Saint Ange gardien, couvre-moi de ton aile
Éclaire de tes feux la route que je suis
Viens diriger mes pas… aide-moi, je t’appelle
Rien que pour aujourd’hui.”

Image par Petra de Pixabay

  • Nous ancrer en Dieu et reprendre force et courage dans les épreuves (extrait de Mes armes)

“Du Tout-Puissant j’ai revêtu les armes
Sa main divine a daigné me parer
Rien désormais ne me cause d’alarmes
De son amour qui peut me séparer ?”

  • Nous rappeler de quel amour infini nous sommes aimés (extrait de Moi, si j’avais commis)

“Oui, j’ai besoin d’un cœur, tout brûlant de tendresse,
Qui reste mon appui, et sans aucun retour,
Qui aime tout en moi, et même ma faiblesse
Et ne me quitte pas, ni la nuit ni le jour.”

En ce mois d’octobre, confions nos prières à celle qui a fait cette belle promesse : « Après ma mort, je ferai tomber une pluie de roses » !

Comment méditer les mystères du Rosaire ?

Le mois d’octobre est le mois du Rosaire. Cette prière, que l’on récite avec un chapelet, invite à méditer différents moments de la vie du Christ. En récitant les Je vous salue Marie, notre cœur s’ouvre petit à petit à la beauté de ces mystères et aux fruits qu’ils font naître dans nos vies.

Photo par Vanesa Guerrero

A chaque dizaine de chapelet, nous consacrons un Notre Père, 10 Je vous salue Marie et 1 Gloire au Père à un des 20 mystères du Rosaire.

Mais, concrètement, comment prier autour de ces mystères ?

Il existe bien des manières de méditer les mystères que nous pouvons alterner ou conjuguer selon le temps dont nous disposons, l’endroit où nous sommes, et notre sensibilité.

  • Nous pouvons nous laisser toucher par la Parole de Dieu, en lisant le passage de l’Évangile – ou même simplement un seul verset – en lien avec le mystère prié avant de commencer la dizaine. Ainsi le premier mystère lumineux – le baptême du Christ– peut s’ouvrir en accueillant le verset de l’évangile de Matthieu : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé; en lui j’ai mis tout mon amour ». (Matthieu 3,17)
  • Il est également possible à partir d’une image, ou en visualisant intérieurement l’événement, de contempler l’événement lié au mystère. Nous sommes alors présents à la crèche pour le mystère de la nativité, ou invités aux noces de Cana.
  • Avec des clausules ou des prières particulières, nous pouvons aussi demander à la Vierge les grâces particulières à chaque mystère. Comme par exemple, la patience dans les épreuves avec le mystère du portement de la Croix.

Pour nous aider dans la pratique de cette belle prière, il est possible de vivre ce temps avec d’autres priants, lors d’un temps dédié proposé dans sa paroisse ou en rejoignant un groupe de Rosaire Vivant autour de chez soi ou à l’aide de l’application Rosario.

Une rentrée pleine d’allant avec saint Matthieu !

Le 21 septembre, nous fêtons saint Matthieu, apôtre et évangéliste.

Matthieu, avant de répondre à l’appel de Jésus, est Lévy, collecteur d’impôts pour les romains. Il quitte son confort, sa vie bien organisée pour vivre l’aventure du Christ et annoncer la Bonne Nouvelle.
Matthieu accueille ce qui s’offre à lui et se met en chemin avec audace et confiance.
Alors commencer une nouvelle année, avec ses challenges et ses défis, avec saint Matthieu ne peut être que de bon augure !


Image par Sasin Tipchai de Pixabay

Voici 4 beaux passages de l’évangile de Matthieu pour booster notre rentrée, en prenant conscience :

  • Que Jésus est venu nous sauver, nous guérir, nous libérer de toutes nos chaînes
    “Et voici qu’un lépreux s’approcha, se prosterna devant lui et dit : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre.” (Matthieu 8, 2-3)

 

  • Que le Père a mis en chacun de nous des talents qu’il nous invite à faire fructifier, à la mesure de ce qui nous a été donné
    “ Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” (Matthieu 25, 22-23)

 

  • Que le Seigneur a besoin de nous pour son Royaume
    “ Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.” (Matthieu 4,19-20)

 

  • Qu’en acceptant de suivre Jésus, nous pouvons avancer sans crainte
    “ Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine”. (Matthieu 6, 33-34)

Bonne rentrée !