Dimanche de la Divine Miséricorde.

Edito :                    

Dimanche de la Divine Miséricorde.

En ce dimanche de Pâques et de la Divine Miséricorde, nous devons nous approcher du Cœur de Jésus comme l’apôtre Thomas et faire l’expérience de l’Amour de Dieu. Par la foi, nous devons toucher le Cœur miséricordieux de Jésus présent dans ses sacrements de la Réconciliation de l’Eucharistie.

Aujourd’hui, 2ème dimanche de Pâques nous achevons l’octave de ce temps liturgique, l’une des deux octaves, avec celle de Noël, qui demeurent après le renouvellement de la liturgie opéré par le Concile Vatican II. Pendant huit jours nous avons contemplé le même mystère afin de l’approfondir sous la lumière de l’Esprit Saint.

Ce 2ème dimanche de Pâques, traditionnellement « in albis », dimanche en blanc, car c’était le dernier jour où les nouveaux baptisés pouvaient porter leur habit blanc, a été nommé « dimanche de la Miséricorde » par le Pape Saint Jean-Paul II en l’an 2000. Il voulait ainsi répondre à la demande explicite de Notre Seigneur lors d’une apparition à sainte Faustine Kowalska.

Lors de ses apparitions le Seigneur Jésus avait dit à sœur Faustine : « je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la Miséricorde.  Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes et surtout les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes ; je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition ; en ce jour sont ouvertes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ».

« Comme les apôtres autrefois, il est nécessaire que l’humanité d’aujourd’hui accueille elle aussi dans le cénacle de l’histoire, le Christ Ressuscité, qui montre les blessures de sa crucifixion et répète : Paix à vous ! (…) »

C’est avec ces mots que, le dimanche 30 avril 2000, le pape Jean-Paul II institua officiellement la fête de la Divine Miséricorde. Ce même jour, il canonisait sœur Faustine Kowalska, l’une de ses compatriotes, à qui le Seigneur avait confié une grande mission : rappeler au monde son Amour miséricordieux.

Texte proposé par Jean-Jacques MAFFEZZONI

Membre du CPP de Bonne Nouvelle