Semaine de prière pour l’unité des chrétiens du 18 au 25 janvier 2023

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens du 18 au 25 janvier 2023 

La semaine finit le 25,  jour ou l’on commémora la conversion de  St Paul

Chaque année, le principal temps fort œcuménique demeure la « Semaine de prière pour l’unité des chrétiens » qui, depuis 1908, rassemble des chrétiens de toutes confessions.

En 1935 le prêtre lyonnais Paul Couturier organise cette semaine de prière vers l’unité des chrétiens catholiques, orthodoxes, anglicans et reformés et il donne un nouvel objectif à la semaine.

« l’unité que Dieu voudra par les moyens qu’il voudra »

Depuis janvier 1968, la « semaine » est préparée conjointement par le Conseil œcuménique des Églises (une ONG) et le Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens (un des départements de la Curie Romaine). Ils publient en commun le livret de préparation.

 

Cette année ce sont les chrétiens du Minnesota (États-Unis) qui ont choisi le thème de cette Semaine : « Apprenez à faire le bien, recherchez la justice » (Ésaïe 1,17).

Ésaïe exhorte le peuple de Dieu de son temps à apprendre à faire ensemble le bien, à rechercher ensemble la justice, à secourir ensemble les opprimés, à faire droit à l’orphelin et à prendre la défense de la veuve ensemble.

Le défi lancé par le prophète nous concerne également aujourd’hui

Comment pouvons-nous vivre notre unité en tant que chrétiens afin d’apporter une réponse aux maux et injustices de notre temps ? Comment pouvons-nous engager le dialogue, accroître la sensibilisation, la compréhension et notre intuition par rapport aux expériences vécues par les uns et les autres ?

Ces prières et ces rencontres du cœur ont le pouvoir de nous transformer – individuellement et collectivement.

Soyons ouverts à la présence de Dieu dans toutes nos rencontres !

La célébration œcuménique a eu lieu mercredi 18 janvier à 19 h au temple de BEZIERS

Le temple était complètement rempli par des chrétiens catholiques, reformés, évangélistes et adventistes.

P.Luis

 

Un cadeau pour la saint Valentin

Pour la saint Valentin, il est coutume de faire un cadeau à son mari, sa femme, son amoureux ou son amoureuse. Et si cette année, nous prenions le temps d’offrir un cadeau personnalisé et précieux : une neuvaine de prière pour celui ou celle que l’on aime ? Pendant 9 jours, chaque matin ou chaque soir, nous pouvons confier celui / celle que l’on aime à Dieu.

“Qu’elles sont belles, tes amours, ma sœur fiancée ! Qu’elles sont bonnes, tes amours : meilleures que le vin ! L’odeur de tes parfums, une exquise senteur !” (Cantique des cantiques 4,10)

 

Visuel par Érica Viana

Voici quelques exemples de grâces que nous pouvons demander au Seigneur pour notre couple :

  • Développer une meilleure écoute dans le couple. Quand on se connaît bien, depuis longtemps, on peut avoir l’impression de tout savoir de l’autre, de se comprendre sans se parler. Et pourtant l’autre reste l’Autre ; un vaste continent à découvrir, à redécouvrir, à explorer. Savoir garder son cœur ouvert aux complexités, aux ambivalences de son conjoint, c’est aussi accepter de se laisser toucher, de se laisser séduire à nouveau.
  • Voir son valentin / sa valentine avec les yeux de Dieu. Retrouver nos yeux d’amoureux du premier jour, ceux qui ne veulent voir que la beauté de l’autre. C’est avec ce regard plein d’amour que Dieu nous voit.
  • Confier le cheminement et l’épanouissement de son conjoint à Dieu. En couple, nous avons nos propres projets à deux, qui nous font avancer et partager de belles choses. Mais Dieu a aussi un projet d’amour, unique pour chacun de nous. Nous pouvons demander au Seigneur de nous aider à respecter, à ne pas craindre et à encourager ce qui permet à l’autre de devenir pleinement ce qu’il est appelé à être.
  • Comprendre en quoi il est / elle est un véritable don pour moi, aujourd’hui dans ma vie. Voir l’autre comme un don de Dieu signifie que l’on sait qu’il ou elle fait partie du plan de Dieu pour nous. L’Esprit-Saint peut nous aider à discerner comment – à travers tel ou tel comportement, telle parole ou tel silence – Dieu nous interpelle aujourd’hui. Qu’est ce qu’il nous invite à changer, à affirmer, à partager, à développer chez nous grâce à notre mari ou notre femme ?

« Que ta fontaine soit bénie, qu’elle soit ta joie, la femme de ta jeunesse, biche de tes amours, gracieuse gazelle ! Laisse-toi toujours enivrer de ses charmes, reste éperdu d’amour pour elle ! » (Proverbes 5 ; 18-19)

Alice Ollivier pour Hozana.org

Prier pour les malades

Le samedi 11 février, l’Église célébrera Notre de Dame de Lourdes. Le sanctuaire marial reçoit chaque année des milliers de pèlerins. Il est le lieu de nombreuses prières demandant la guérison et le réconfort devant l’épreuve de la maladie. La Vierge Marie y a accordé grâces et miracles.
Nous pouvons profiter de cette fête pour prier pour les malades et pour tous ceux qui les accompagnent dans leur quotidien : proches, aidants, soignants …

Tout spécialement, en ce mois de février, nous pouvons confier à l’intercession de la Vierge Marie nos prières de guérison. A travers une neuvaine à Notre Dame de Lourdes, ou en s’associant à la prière du chapelet, récité tous les jours à 15h30 à Lourdes.

 

Et tout au long de l’année, face à la maladie, appuyons-nous sur Dieu et sa Parole de Vie :

  • Méditons et gardons dans nos cœurs certains versets bibliques, pour nous apporter réconfort, apaisement et courage face à la souffrance physique et psychique qu’entraîne la maladie. Car comme le disait Jésus dans l’évangile de Matthieu, au chapitre 11 : “Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos” (Matthieu 11, 28)

  • Exprimons nos peurs, notre colère, notre impuissance mais aussi notre espérance au Seigneur à travers les psaumes, comme avec le psaume 26 (27). Ces textes nous rappellent combien Dieu n’est pas éloigné de ce que nous vivons, combien il connaît nos épreuves et souhaite nous y rejoindre pour nous les faire traverser. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. » (Psaume 26 (27), 14)

Alice Ollivier pour Hozana.org

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. »

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. »

Nous ne savons pas grand chose de ce que Jésus a fait avant que ces paroles retentissent du ciel au moment de son baptême. Mais nous savons très bien ce qui s’est passé après. Jusqu’au bout, Jésus a vécu sa vie pour nous baptiser dans l’Esprit Saint, c’est-à-dire pour nous plonger dans cet amour dont le Père l’a aimé.

En mi-janvier, nous pouvons déjà commencer à être déçus de nous-mêmes et à regarder nos bonnes résolutions récentes sans enthousiasme (ce lundi serait officiellement reconnu « journée la plus déprimante de l’année » !). D’autant plus, rappelons-nous cette résolution du Père, pour laquelle le Christ a donné sa vie et que notre baptême nous rappelle : chacun de nous est un enfant bien-aimé de Dieu, objet de sa plus grande joie.

P. Nicolas

Quels vœux échanger, réellement, en vérité ?

Il est de coutume d’échanger des Vœux en début d’année. C’est une belle coutume, mais quels vœux échanger réellement en vérité ?

Pas simple, surtout qu’en y regardant de près, je n’ai pas beaucoup de pouvoirs ni de possibilités pour changer les choses. Aussi je voudrais en ce début d’année nouvelle qui commence, adresser au Seigneur une prière en votre nom à tous :

Seigneur cette année nouvelle s’ouvre devant moi…

Une année avec ses jours de joies et de peine,

Avec ses ennuis et ses réussites…

Apprends-moi à la vivre dans la paix et la confiance.

Chaque jour est un don qui m’est fait, merci Seigneur !

Protège ceux que j’aime et ceux que je n’aime pas assez ou pas du tout.

Oui bénis cette année nouvelle au long des jours, aide-moi à la vivre dans la Paix, le service, la tendresse et la fidélité. Alors cette année sera bonne et heureuse car sur toi s’appuieront mes vœux.

Oui, cette année je la veux belle, heureuse, utile, généreuse pour vous, que le Seigneur vous bénisse et qu’il vous garde ! Qu’il fasse briller sur vous son visage, qu’il vous prenne en grâce et vous apporte la paix !

Soyons là où nous sommes témoins de l’amour de Dieu, de sa miséricorde, de sa tendresse et de sa compassion.

Belle année à tous !

Père Alain de Saint Joseph

SOLENNITÉ DE MARIE MÈRE DE DIEU ET JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

1er JANVIER 2023 :

SOLENNITÉ DE MARIE MÈRE DE DIEU ET JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

Le huitième jour après la nativité du Seigneur « Noël », l’Église Universelle célèbre la solennité de Marie Mère de Dieu. A cette même occasion, par heureuse coïncidence, nous nous réjouissons de célébrer le 1er janvier 2023, premier jour de l’année qui marque la 56ème journée mondiale de la paix.

En effet, la solennité de Sainte Marie Mère de Dieu est pour nous chrétiens catholiques, une façon toute particulière de proclamer haut et fort notre foi et de ce fait, rendre grâce à Dieu pour le don de Marie à l’Église, femme choisie entre toutes les femmes pour donner au monde le Sauveur, Jésus Christ. Par son « FIAT », elle a accepté de participer de manière décisive à l’accomplissement du dessein du salut de Dieu pour l’humanité entière. Ainsi, « celui qu’elle conçu comme homme du Saint Esprit et qui est devenu vraiment son Fils selon la chair, n’est autre que le Fils éternel du Père », Dieu fait homme. C’est pour cette raison que  » l’Église confesse que Marie est vraiment Mère de Dieu (Théotokos) ».

En célébrant en ce début de la nouvelle année 2023, la solennité de Marie Mère de Dieu, confions le monde entier en proie à des défis sécuritaires et sanitaires à la Vierge Marie, Mère de Dieu – Notre Dame de la paix, qu’elle intercède pour nous et pour la paix à travers le monde.      

JOYEUX NOËL ET HEUREUSE ANNÉE 2023 !

Sœur Béatrice NTABAJANA  (EAP)

Dans la nuit les bergers ont décelé une étoile qui brillait…

Dans la nuit les bergers ont décelé une étoile qui brillait, ils l’ont suivie jusqu’à la crèche.

La bible aime à souligner l’humilité des commencements divins. Il nait pauvre, il vivra pauvre, à jamais étranger et voyageur sur la terre.

Dans notre environnement, quel astre suivons-nous ? Quelle idole nous fait tourner la tête ?

Savons-nous reconnaitre que nos êtres de chair plantés en terre aspirent à la profondeur et à la transcendance ?

Quel regard portons-nous sur l’étrangeté de la différence autour de nous ?

 

Là se trouvaient Marie, Joseph et Jésus.

Toute l’attente des pauvres en Israël, dont l’espérance a traversé les siècles, chantent maintenant la gloire du Seigneur.

Et nous, qui attendons-nous ? Pouvons-nous accueillir notre libérateur dans la profondeur de notre être ?

 

Ils sont venus se prosterner et adorer cet enfant qui est l’Emmanuel : Dieu avec nous, Jésus : celui qui sauve.

Dieu en personne vient vers les siens pour accomplir leur libération.

La venue de Jésus est une irruption de Dieu dans le monde des hommes.

L’irruption de Dieu dans le monde ne peut avoir que ce double effet d’inciter les uns à la foi et d’endurcir les autres. Les siens ne l’ont pas reçu, il restera toute sa vie ‘’signe de contradiction’’ parmi les hommes.

Puis-je dire ‘’oui’’ comme Marie pour honorer en moi la présence de Dieu ?

 

Que durant ce Noël, chacune, chacun se sente bénie, béni de Dieu, appelée, appelé à vivre de sa Présence.

 

B. Lefebvre membre de l’EAP

Ne crains pas de prendre chez toi Marie

Un texte de l’Évangile que l’on peut lire comme une description de ce qui s’est passé historiquement (bien sûr, avec les lunettes de la propre idée théologique d’un tel Évangéliste), mais on peut le regarder aussi comme un enregistrement indirect de la vie communautaire dans quelle l’évangéliste vivait et avait sa propre expérience de la vie chrétienne. Il me semble que dans le texte d’aujourd’hui on voit cette situation lorsque l’ange dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie … ». Pour moi, personnellement, c’est un peu la même expérience que celle de la communauté de St. Jean, lorsque Jésus dit sur la croix à son disciple bien aimé : « Voici ta mère.  Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui ». « Prendre chez soi » Marie dans le sens spirituel, dans sa vie de foi, je crois que c’était justement, une expérience importante autant de la communauté de Mathieu que de celle de Jean. Mais qu’est-ce que cela signifie « la prendre chez soi » ? En gros, il s’agit de l’inviter, de s’ouvrir à sa présence dans son propre cheminement spirituel. Je voudrais partager avec vous ma fascination récente, d’un texte d’un prêtre français Gabriel-Marie Jacquier (1906 – 1942). Il a écrit un petit journal de sa vie mariale : Les Carnets Noirs. Le texte est court, mais la profondeur et la simplicité sont frappantes. Selon Gabriel Marie Jacquier, l’eau de baptême symbolise le sein de la Vierge Marie et selon lui, nous sommes plongés non uniquement en Christ, mais aussi en elle. Gabriel-Marie ne propose pas une nouvelle piété dans le sens actif – qu’il faut faire telle ou telle chose : « Vivre en Marie, ce n’est pas une faveur spéciale, mais un fait auquel nous devons nous adapter » … quand même : « La vie de la grâce, comme toute vie, est une génération. Notre vie surnaturelle consiste donc à écarter tout ce qui peut nous arracher du sein maternel, et à nous maintenir bien attachés par la foi, l’espérance et la charité … ». Jacquier est moderne, il regarde la vie spirituelle, non comme ce que nous pouvons maitriser par nous-mêmes, au contraire : « Ici nous sommes vraiment ‘ in sinu Matris ‘. La grande partie de notre vie intérieure est de l’implicite, de l’inconscient, comme le petit caché dans le sein de sa mère ». Mais quel est l’objectif de cette vie mariale dans son sein ? Jésus y est resté pendant neuf mois : « Restons donc ainsi unis à Marie, toujours, sans interruption, et elle formera Jésus en nous ».

P.Jan Jankowski

Se préparer aux JMJ

La prochaine édition des JMJ se tiendra cet été à Lisbonne du 1er au 6 août. Les Journées Mondiales de la Jeunesse qui rassemblent des jeunes de 16 à 35 ans du monde entier ont été initiées par le pape Jean Paul II en 1984. Depuis 16 éditions ont eu lieu dont certaines ont rassemblées plus de 3 millions de jeunes comme ce fut le cas aux JMJ de Rio en 2013. Des jeunes du monde entier répondent donc tous les 2 ou 3 ans à l’appel du pape. Jean Paul II leur rappelait en 2001 que le monde avait besoin d’eux :
« Chers jeunes, vous comprenez bien que l’on n’est “le sel de la terre” et “la lumière du monde” que si l’on tend à la sainteté. Comme je voudrais que ne vienne jamais à manquer dans votre vie cet idéal spirituel élevé ! L’humanité du troisième millénaire a besoin de jeunes forts dans la foi et généreux dans le service de leurs frères. Elle a besoin de jeunes aimant le Christ et son Évangile. » Castel Gandolfo, 19 août 2001

Pour les accompagner sur ce chemin de sainteté, 13 saints patrons ont été choisis pour cette édition des JMJ de Lisbonne : saint Jean Paul II, saint Jean Bosco, saint Vincent, saint Antoine de Padoue, saint Barthélémy des Martyrs, saint Jean de Britto, bienheureuse Jeanne du Portugal, bienheureux Jean Fernandes, bienheureuse Maria Clara de l’Enfant Jésus, bienheureux Pier Giorgio Frassati, bienheureux Marcel Callo, bienheureuse Chiara Badano, bienheureux Carlo Acutis.

Cet événement est aussi mis sous le patronage de Notre Dame de la Visitation, à qui est adressée la prière officielle des JMJ 2023. En effet, le pape François a invité les jeunes à se rassembler avec le verset qui ouvre le récit de la visitation dans l’évangile de saint Luc : « Marie se leva et partit en hâte ». Voilà un beau verset pour commencer avec un élan missionnaire cette nouvelle année !

Photo par Wenpa de cathopic

Pour vous préparer aux JMJ, rejoignez cette communauté de prière sur Hozana pour cheminer dès janvier vers cette belle rencontre grâce à une publication quotidienne !

Alice Ollivier pour Hozana.org

3 résolutions tirées du livre des Proverbes

Une nouvelle année commence. Quelle(s) bonne(s) résolution(s) pouvons-nous prendre pour les prochains douze mois ?

Le livre des Proverbes, dans l’Ancien Testament, peut être une source d’inspiration pour nous aider à trouver une bonne habitude à adopter et à cultiver. Ce livre est attribué au roi Salomon qui reçut sa sagesse de Dieu. Le fils du roi David préféra la sagesse à l’argent ; Dieu lui fit alors don des deux. Inspiré par l’Esprit Saint, suivons les conseils du Roi Salomon, en adoptant un de ses versets pour cette année, et recherchons la sagesse de Dieu.

  • “Qui surveille ses lèvres garde son âme, qui ouvre trop le bec court au désastre.” (Proverbes 13, 3)” Moins parler pour être plus à l’écoute, pour laisser les pensées mûrir, pour accueillir le silence et tout ce qu’il porte. Comme Marie qui gardait tout en son cœur. Savoir aussi ne rien dire est un beau défi à l’heure où l’on nous demande notre avis et nos commentaires sur toute chose.
  • “Le naïf croit tout ce qu’on lui dit, l’homme avisé regarde où il met les pieds.” (Proverbes 14, 15) Discerner, prendre un peu de recul, voilà une belle résolution pour avancer de façon plus sûre, notamment dans les périodes agitées que nous pouvons traverser. Prendre l’habitude de confier à Dieu nos interrogations et nos doutes, demander son Esprit au moment de prendre des décisions, c’est bien là le début de la sagesse !
  • “À cœur joyeux, santé florissante ! L’esprit chagrin dessèche jusqu’à l’os.” (Proverbes 17,22) Se réjouir, s’émerveiller, même quand les choses ne vont pas forcément dans notre sens, même quand les temps sont difficiles. Nous savons que le Seigneur est là. Exerçons-nous chaque jour à ouvrir les yeux à chacune de ses grâces.


Image par congerdesign de Pixabay

Bonne année toute en joie et en sagesse !

Alice Ollivier pour Hozana.org