la « journée des pauvres »

Ce dimanche 13 novembre l’Église catholique célèbre sur tous les continents la « journée des pauvres » instituée par le pape François en 2017. Comme au temps de Jésus, les pauvres sont nombreux ! A ces millions d’hommes, de femmes, d’enfants qui vivent dans la précarité et l’incertitude du lendemain s’ajoutent les victimes des guerres, en particulier de la guerre en Ukraine où des milliers de personnes déracinées ont fui leur patrie pour se réfugier vers les pays frontaliers, séparées de leur mari et des êtres aimés. Et tous ceux qui sont restés faisant face à tant de pénuries, vivent dans la peur des bombes et des violences barbares de l’ennemi !

Dans l’Évangile de ce jour, Jésus nous dresse un tableau rempli d’images catastrophiques qui précèderont sa venue dans la gloire. Quand nous regardons autour de nous ces paroles sont toujours d’actualité. Mais Jésus nous demande de garder confiance, de ne pas céder à la peur « Pas un cheveu de votre tête ne sera perdu … c’est par votre espérance que vous obtiendrez la vie ». Oui, le Christ vient tous les jours nous rencontrer dans nos vies, nous réchauffer de son soleil d’amour pour qu’à notre tour nous le fassions rayonner sur les plus faibles, les plus fragiles afin de les réchauffer de sa tendresse et de les aider à retrouver la joie de vivre. Dieu nous aime infiniment et ne nous abandonne pas. Il compte sur nous pour tous ces gestes de solidarité, de fraternité, de secours, de réconfort envers nos frères ; Tous ces gestes qui manifestent son salut et sa victoire sur le mal.

« Tendre la main est un signe : un signe qui rappelle immédiatement la proximité, la solidarité, l’amour » Pape François.

                                                                                   Fabienne Escrig – EAP clochers d’Ensérune

Les Lycéens à Taizé

Les Lycéens à Taizé du 23 au 27 octobre 2022

Depuis une dizaine d’année, aux vacances de Toussaint, la Pastorale des jeunes du Diocèse de Montpellier propose aux lycéens un séjour à Taizé. Cette année, le groupe de Béziers comptait une vingtaine de lycéens, il était constitué à part égale de jeunes du lycée de la Trinité et de lycéens de l’aumônerie de l’enseignement public. Ils ont rejoint le millier de jeunes déjà présents sur la colline de Taizé.

Toutes les journées commencent à 7h45 avec les cloches qui annoncent la prière du matin dans la grande église de la réconciliation autour de la Communauté des frères de Taizé. Après le petit-déjeuner les jeunes sont invités à une introduction biblique animée par un des frères puis la matinée se continue par un temps d’échange en petits groupes d’une dizaine autour d’un adulte animateur. Les échanges sont très riches à partir du texte biblique introduit par le frère suivi de questions qui viennent rejoindre nos réalités quotidiennes.

Les cloches invitent ensuite à rejoindre l’église pour la prière de midi, puis tous convergent ensuite vers le lieu de la distribution du repas. Temps libre ou chorale puis partage en petits groupes. A Taizé tout le monde participe aux tâches quotidiennes et communes. Après le goûter des ateliers au choix sont proposés jusqu’au repas du soir. Un « secret de Taizé » ? Il n’y aura jamais de « spiritualité de Taizé », jamais de « théologie de Taizé » (Fr. Roger). Pour la troisième fois de la journée les cloches nous convient à la prière du soir puis peu à peu, plus ou moins laborieusement au goût des adultes accompagnateurs (!!!) le repos de la nuit gagne la colline…

Cinq jours très riches en prière, réflexion, amitié, c’est ce qui ressort des impressions personnelles des jeunes :

« Nous avons fait de magnifiques rencontres inoubliables, et partagées notre foi avec les autres jeunes. Ça fait du bien de voir tous ces sourires, tout cet enthousiasme et tous ces jeunes qui partagent la même foi que nous. »

Monique Mollier – EAP

« Me voici ! »

« Me voici ! »

Samuel répond par trois fois à son maître « Tu m’as appelé, me voici » (1 S 3). Réponse d’obéissance. Il faudra encore une fois de plus pour répondre au Seigneur. Jeune adulte, j’ai répondu à de nombreux appels de prêtres ou même d’élèves à me mettre au service des jeunes en travaillant comme Conseiller Principal d’Éducation en collège, comme animateur en aumônerie ou dans le scoutisme. Ma vocation était auprès des jeunes. Plus tard, le cours de la vie a fait que j’ai changé d’orientation et que je me mette au service des personnes malades et âgées. Ma vocation était à présent auprès des plus fragiles. Si je répondais facilement à des appels extérieurs, il n’en a pas été de même pour l’appel que j’entendais au plus profond de mon cœur. Durant 17 ans, j’ai nié cet appel en espérant réaliser mon projet de vie : fonder une famille.

« Viens, suis-moi ! »

Mais le Seigneur voulait davantage et m’a fait comprendre qu’il ne m’appelait pas à cela. « On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison » (Mt 5, 15). La prière et le silence m’ont permis de trouver la force de répondre ce OUI tant attendu. La conséquence de cela n’a pas été autre que soulagement et sérénité. Depuis je rends grâce. Je rends grâce pour la patience du Seigneur, qui continuerait à appeler le même individu durant 17 ans ? Je rends grâce pour son amour et pour sa miséricorde, malgré tous mes péchés Dieu continue à m’aimer. Je rends grâce pour sa fidélité, malgré les épreuves que j’ai pu vivre ces dernières années, et mon manque de fidélité, il est toujours là, quand je me retourne vers lui il m’attend les bras ouverts. Je rends grâce pour sa confiance, qui suis-je pour me sentir digne d’annoncer son évangile ? Je rends grâce pour tout ce que le Seigneur m’a donné, la vie, la foi, ma famille, mes amis, mes expériences professionnelles et associatives, les prêtres et les paroissiens que j’ai rencontrés durant ma formation. Merci Seigneur pour tout cela. Merci Seigneur pour ton appel à venir vers toi, à te servir en servant les hommes de ce monde et pour l’ordination diaconale reçue hier.

Mon Père, Je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout. Pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures, je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains, sans mesure, avec une infinie confiance, car tu es mon Père. (Prière de Saint Charles de Foucauld)

Seigneur, envoie de nombreux autres jeunes sur la voie de l’ordination sacerdotale ou de la vie religieuse.

 

                                                                                                                                              Christophe PRIVAT, diacre.

« Prions pour notre évêque Norbert »

Dans ses lettres Saint Paul ne s’adresse pas à « l’Église de Corinthe » (ou des corinthiens) mais à « l’Église de Dieu qui est Corinthe ». L’Église n’est pas l’addition des églises locales mais chaque église locale, autour de son évêque et en communion avec les autres, est l’Église de Dieu.

Comment l’évêque est-il choisi ? Il est d’abord élu « a clero et populo » (par le clergé et le peuple) mais les modalités sont difficiles quand les Églises locales deviennent nombreuses. Au moyen âge les chanoines des cathédrales choisissent leur l’évêque mais bientôt les rois veulent s’accaparent cette fonction que les papes vont progressivement s’approprier. C’est bien le cas aujourd’hui, l’évêque de Rome, le pape, nomme tous les évêques après une discrète consultation des évêques et de quelques prêtres et laïcs. Attention cependant, ce qui fait l’évêque, ce n’est pas son élection mais son ordination par l’imposition des mains d’au moins trois évêques des églises voisines. Il reçoit le dernier degré du sacrement de l’ordre qui en comporte trois (diacre, prêtre, évêque) et entre dans la lignée des successeurs des apôtres pour veiller à la fidélité et à l’unité de l’Église.

 

Mgr Turini est déjà ordonné évêque. Pour devenir évêque de Montpellier il reste encore une étape, son installation par le nonce et sa réception par le peuple de Dieu. C’est ce que nous vivrons dimanche en la Cathédrale de Montpellier. A partir de lundi, à chaque messe, nous prierons pour « notre évêque Norbert », son nom de baptême.

 

 

P.Bernard Boissezon.

Faire silence

Le silence est une attitude spirituelle essentielle. Mère Teresa disait : “Au commencement de la prière se trouve le silence.”
Dans la liturgie, des temps de silence nous permettent de mieux entrer dans la prière, d’accueillir la Parole de Dieu, de nous rendre présent au Christ qui s’offre dans l’eucharistie.
Dans de nombreuses traditions et pratiques de prières, le silence est également très présent : dans l’oraison de sainte Thérèse d’Avila, dans l’adoration eucharistique, dans la phase de contemplatio de la lectio divina

Jésus nous met en garde dans l’évangile de Matthieu contre notre tendance à rabâcher dans nos prières. Nous pouvons, avec saint Jean de la Croix, demander à Dieu : “ Impose même ton silence à ma prière, pour qu’elle soit pur élan vers Toi.”

Au-delà des moments de prière, le silence est une façon d’être au monde qui peut nous aider à retrouver cette qualité de présence à soi, aux autres et à Dieu.

Ainsi, en favorisant des moments de silence dans nos journées, nous nous mettons à l’écoute du Seigneur, nous nous rendons sensibles à sa présence.
Il peut être difficile dans notre quotidien très rempli de s’accorder de longs moments de recueillement, mais il est souvent possible de trouver de petits moments pour faire silence :

                • avant un repas pour inviter le Seigneur à notre table,
                • avant une rencontre pour accueillir véritablement Dieu en l’autre,
                • en marchant pour s’ouvrir à la contemplation, …

“Dieu est ami du silence. Nous avons soif de trouver Dieu, mais il ne se laisse découvrir, ni dans le bruit ni dans l’agitation.” (Mére Térésa)

Alors offrons- nous régulièrement quelques secondes, quelques minutes de vrai silence pour laisser un peu d’espace à Celui qui veut nous rejoindre dans “le murmure d’une brise légère” (1 Rois, 19,12)

Photo par Angie Menes

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

 

Prier pour les défunts

Dans la religion catholique, les fidèles sont invités à prier pour les personnes décédées. C’est vrai à tout moment de l’année mais il existe un jour qui leur est particulièrement dédié : la commémoration des fidèles défunts, le 2 novembre, le lendemain de la fête de la Toussaint.

Les âmes des croyants, vivants et morts, forment un même corps par la communion des saints. Nous pouvons donc prier pour eux mais également nous recommander à leurs prières. Notre foi nous appelle à l’espérance de la vie éternelle ; ainsi la mort ne brise pas la relation mais est un passage.
Henry Scott Holland, dans un texte souvent lu aux enterrements, écrit : “Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée simplement parce que je suis hors de votre vie ? Je vous attends. Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin. »
La prière nous permet de nourrir, dans le Christ, une relation spirituelle vivante, un lien d’âmes, avec nos proches partis avant nous ; « La prière est le lien des âmes ». (sainte Elisabeth de la Trinité)
Nous pouvons, par exemple, les confier à Dieu dans nos prières quotidiennes, nous recueillir sur leur tombe ou dans un endroit qui nous les rappelle, allumer une bougie pour eux dans une église et même offrir une messe à leur mémoire.

L’église catholique encourage également le fait de prier pour les âmes du purgatoire ; ces âmes qui “continuent leur marche vers le Royaume de Dieu” comme disait saint Jean Chrysostome. Il ajoutait : “Continuons de leur venir en aide et de prier pour les morts, ne négligeons pas ce devoir.”
C’est ainsi que les catholiques prient pour les défunts à chaque messe, lors de la prière eucharistique, mais aussi quotidiennement à travers la liturgie des heures. La neuvaine de la miséricorde divine propose de réciter un chapelet de la miséricorde divine, le huitième jour, pour les âmes du purgatoire.

 

Image par pixelia de Pixabay

Alice Ollivier pour Hozana.org

« Mais à quoi ça sert ? »

 

Il arrive quelquefois, surtout chez les enfants de poser la question : « mais à quoi cela sert-il ? Par exemple à quoi ça sert de prier ? est-ce nécessaire ? Dieu entend-il ma prière ? Pourquoi ne répond-il jamais ?

Peut-être tout simplement parce que la question est mal posée. Est-ce que je me demande à quoi ça sert de respirer ou à quoi ça sert d’aimer ? Je ne me pose même pas la question. Je le fais tout naturellement sans réfléchir. Et si la prière devenait, elle aussi toute naturelle.

 

Prier ce n’est pas se creuser la tête pour dire des choses qu’on invente ou qu’on récite. Prier c’est d’abord écouter, dans le silence. Car Dieu a des choses à nous dire, des paroles vitales à nous donner comme : « tu es mon fils, tu es ma fille, tu fais toute ma joie ! »

Prier ce n’est pas chercher à changer Dieu, à faire pression sur Lui. Dieu veut notre bien. Il sait ce qui est le meilleur pour nous. Il voit les choses à long terme, c’est-à-dire en vue du ciel. Il a donc décidé depuis toujours de nous donner ce qui nous convient. Mais il veut que nous lui demandions cela dans la prière. Donc lorsque nous prions nous entrons dans son plan. Et après cette prière, Dieu nous donne ce qu’il a décidé, même si ce n’est pas forcément ce que nous attendions. Et comme nous ne savons pas si notre demande est conforme au projet de Dieu, nous devons toujours nous soumettre d’avance à sa décision. Je te demande telle chose, si c’est bien cela que tu veux pour moi. J’accepte avec amour ce que tu vas me donner et déjà je te remercie. Que ta volonté soit faite.

Il faut donc prier sans cesse, avec persévérance sans se décourager. Dieu connaît nos besoins, il s’occupe toujours de nous, parfois de façon étonnante, inattendue. Il faudrait que nous fassions davantage attention à tout ce que Dieu nous donne, en permanence et faire de notre prière, une prière de louange et d’action de grâce. Dieu donne toujours, mais pas nécessairement ce que nous désirions, parce que lui seul sait ce qui est le mieux pour nous. Dieu est souvent déroutant. Ce n’est qu’après, que nous nous rendons compte des bienfaits du Seigneur. Alors, oui, sachons demander à Dieu, sans relâche au risque de lui « casser la tête ». Sachant que le temps de Dieu n’est pas le même que le nôtre et que tout ne se réalise pas dans l’immédiateté et de la manière que nous avions imaginée. Dieu qui voit tout, agit avec une sagesse que nous comprenons, bien souvent après coup.

Ayons foi en Lui et faisons Lui confiance !

Père Alain
Saint Joseph

Témoignage de foi et de vaillance

Sœur Gloria Cecilia Narvàez Argoty, franciscaine de Marie Immaculée, de nationalité colombienne et missionnaire au Mali, a été séquestrée le 4 octobre 2017 et libérée le 9 octobre 2021. En mars 2022, elle a été invitée à la Cathédrale de Madrid par le président de l’Église en détresse pour donner son témoignage de foi et de vaillance vécu dans ces 4 ans et 8 mois comme prisonnière.

Elle raconte ainsi : « Vers 21 heures, j’étais avec deux sœurs de la fraternité, en train de regarder les nouvelles à la télévision, quand quatre terroristes lourdement armés nous ont attaqué, ils voulaient prendre une des sœurs, j’ai offert ma vie pour que les deux autres ne soient pas blessées. Lorsque nous avons quitté la maison, les hommes m’ont mis une chaîne autour du cou avec un dispositif explosif et ils m’ont amené dans le désert. J’étais fréquemment changée de groupe et déplacée dans des endroits éloignés dans le sable du désert du Sahara.

Bien que ces années aient été difficiles, je peux dire avec certitude que mon esprit n’a pas été enlevé, j’ai été soutenu par ma foi et mon espérance contre le découragement parce que j’ai pu faire vivre ma spiritualité franciscaine en contemplant la nature, le soleil avec sa chaleur enveloppante, les couchers de soleil colorés, la diversité des oiseaux…J’ai récité les psaumes, j’ai invoqué mon ange gardien, j’ai plié les genoux et levé les mains au ciel, en nommant avec beaucoup d’amour le doux nom de Marie…Tous les matins, ils m’ont crié « l’Islam est la vraie religion » en me pressant de me convertir…mais Jésus-Christ est tout pour moi  je ne l’abandonnerai jamais je priais pour que Dieu convertisse leurs cœurs afin qu’ils se rendent compte du mal qu’ils faisaient, non seulement à moi, mais à de nombreuses personnes qu’ils avaient séquestrées.

J’ai ressenti la protection spéciale de Dieu, je peux affirmer que ma vie en captivité a été une expérience d’amour, d’espoir et de charité. Avec l’aide de Dieu, j’ai pu rester fidèle à mon engagement de disciple et de missionnaire de Jésus, ce qui a contribué à la croissance de la foi et à l’unité de l’Église catholique au Mali ».

Seigneur, augmente en nous la foi, fortifie là. Donne-nous ton Esprit Saint pour que nous puissions être de vrais témoins de la foi au cœur du monde.

Sœur Béatrice NTABAJANA (EAP)

Devenir bénévole à l’Ordre de Malte

Tout au long de l’année, l’Ordre de Malte France accueille des bénévoles qui, par leur engagement, fournissent une aide, une écoute et un accompagnement aux personnes démunies ou fragilisées par la vie.
 
Que vous soyez étudiants, en activité professionnelle ou non, à la retraite, etc. : rejoignez nos équipes et devenez bénévoles !

Témoignages :

  ” Servir l’autre est une vraie satisfaction et la diversité des profils rencontrés dans la rue est une réelle richesse.”
Alexandre Manzaroli / 26 ans, bénévole maraudeur à Bordeaux.

” Ces quelques heures me font me sentir un peu moins individualiste, plus utile dans la construction d’un monde plus tourné vers les autres”
Raphaëlle Oudart / 46 ans, bénévole dans l’un des centres d’hébergement et de réinsertion sociale de l’Ordre de Malte France

L’Ordre de Malte à Béziers, c’est :

  • La Table de Malte: petit déjeuner solidaire, avec un accueil inconditionnel des personnes qui se présentent dans la cour du Foyer St Jude, le dimanche de 8h30 à 11h.
  • Une Maraude hebdomadaire durant la période hivernale, le mercredi soir de 17h30 à 21h. Rotation véhiculée dans le centre ville avec 3 lieux de rdv: distribution alimentaire, présence et écoute chaleureuse et conviviale.
  • La visite de personnes âgées à domicile et en maison de retraite.

La présence des bénévoles lors des différentes actions est établie chaque mois, avec souplesse,
selon un planning tenant compte des possibilités de chacun. 

Contact :
Délégation de l’Hérault secteur de Béziers
Magali Franck-Lacaze  06 22 94 93 04  mfrancklacaze@gmail.com

Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié

En tant qu’êtres humains nous sommes frères et sœurs vivants sur la même planète ! Tout être humain a une dignité inaliénable.

Lorsque le prochain est un migrant nous sommes face à des défis :

  • Si l’idéal est d’éviter les migrations inutiles et que chacun puisse vivre et grandir dans la dignité dans son pays d’origine, des progrès sont à faire.
  • Pouvons-nous respecter le droit de tout être humain de trouver un lieu où il puisse répondre à ses besoins fondamentaux et à ceux de sa famille, mais aussi se réaliser intégralement comme personne ?
  • Si notre réponse est ‘’oui’’ : nos efforts à faire sont de les accueillir, protéger, promouvoir, intégrer ! Pour cela, pouvons-nous élargir notre regard sur nos différences culturelles, religieuses, historiques ?
  • Pouvons-nous avoir un regard lavé de tout jugement sur celui qui a eu tant de peine à arriver jusque chez nous ? Même si on ne comprend pas les raisons de son exil.
  • Pouvons-nous croire que l’autre est une opportunité d’enrichissement et de croissance de tous ? Reflet de la richesse de toute vie humaine ?

Plus que jamais, notre interdépendance s’accroit avec la dégradation de la santé de la Terre, et nous ne pourrons nous sauver seuls. Nous avons reçu gratuitement la vie, donnons gratuitement ! (Mat10, 8)

Avec l’Esprit qui habite en chacun, nous sommes capables, personnellement et ensemble, d’oindre de dignité celui qui arrive sur notre sol.

Concrètement, nous pouvons soutenir les collectifs qui y participent sur le biterrois : Caritas, Cimade, Restau du cœur, St Vincent de Paul, 100pour1 vallée d’Orb…. Ou oser personnellement la rencontre avec une personne qui vient d’ailleurs.

Inspiré de l’encyclique 2020 sur la fraternité et l’amitié sociale

Bernadette Lefebvre membre de l’EAP