Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis

Ce dimanche est le dimanche de la prière pour les vocations, de toutes les vocations.

Du latin « vocare » qui signifie « appeler », la vocation est un appel reçu de Dieu.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est bon_pasteur-1.jpg.La vocation d’Abraham est de devenir le père des croyants, celle de Moïse, le libérateur du peuple hébreu. Dieu appelle à le servir à travers des évènements, des rencontres, des paroles, au plus profond du cœur de chaque homme et de chaque femme selon ses propres capacités. À chacun d’y répondre favorablement.

La vocation de tout baptisé est de se tourner vers Dieu, de chercher la sainteté en mettant en pratique l’Évangile. Certains entendent un appel particulier au mariage ou à la vie consacrée ou encore à la prêtrise.

Répondre à ces appels particuliers n’est pas chose facile car l’appel que j’entends ne va pas forcément dans le sens que j’avais prévu, mais ce n’est pas impossible. Dieu sait, mieux que moi, ce qui est bon pour moi et pour son dessein. L’aide d’un accompagnateur spirituel peut m’être utile pour répondre librement, tout comme faire une retraite pour pouvoir discerner en écoutant Dieu dans le silence, en prenant le temps, hors du monde.

Le mariage est une vocation naturelle puisque Dieu a créé l’homme et la femme afin qu’ils s’unissent et soient féconds. Mais Dieu a besoin aussi de certains d’entre nous pour être des exemples dans la prière ou pour guider son troupeau.

L’Église a besoin de pasteur qui suivent eux-mêmes le bon pasteur qu’est le Christ. « La moisson est abondante mais les ouvriers sont peu nombreux » (Lc 10, 2).

C’est pourquoi, il est nécessaire de prier le propriétaire de la moisson de nous envoyer des serviteurs, et encourager ceux qui répondent favorablement.

Le rôle des parents a aussi son importance en témoignant dans leur famille d’une vie chrétienne en accord avec l’Évangile en tant que premiers transmetteurs de la foi au service de la vocation de leurs enfants, en respectant et en soutenant leur vocation. L’Église a besoin plus que jamais de jeunes qui se mettent au service de l’annonce de l’Évangile et du sacerdoce baptismal par l’enseignement, la sanctification et le gouvernement du peuple de Dieu.

Aujourd’hui, 17 séminaristes se préparent à devenir prêtre pour le diocèse de Montpellier dans les années à venir. Vous pouvez prier pour eux et les soutenir financièrement en adhérant à l’œuvre des Vocations du diocèse

(contact : Christophe Privat ou oeuvredesvocations.montpellier@gmail.com)

Christophe Privat
séminariste.

La Paix, un fruit de la Résurrection

La Paix est importante, surtout dans le temps Pascal, elle change et transforme tout.

Jésus dans sa résurrection est transformé par la Paix, car Il est passé par la mort, le mystère de la Résurrection, nous aide, à partir du baptême à entrer dans la Paix de Dieu, la rémission des péchés, le pardon.

Il conduit à la Paix de l’âme au travers d’un phénomène d’Espérance omniprésent dans notre foi. Nous sommes donc dans l’Espérance de la Résurrection car c’est par ce chemin que nous connaitrons le Pardon et la Paix.

Quand nous implorons le Bon Dieu ;

«  Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés »

toute l’importance est donnée au cheminement vers la Paix, la Paix de l’âme envers soi-même et surtout
envers les hommes.

Notre Foi et notre Espérance, nous conduisent vers le partage…

MH Anglade-Henry
Membre de l’équipe d’animation pastorale

 

Dimanche de la Divine miséricorde

Autrefois, ce dimanche était le dimanche de Quasimodo : fête catholique célébrée le premier dimanche après Pâques pour que les pèlerins qui ne parviennent pas à destination pour honorer la résurrection du Christ à temps assistent à une messe similaire.

Depuis une décision de saint Jean-Paul II en l’an 2000, ce dimanche a pris le beau nom de
«Dimanche de la Divine miséricorde »

 

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Il clôt l’octave de Pâques (qui est l’étirement sur 8 jours de la solennité de la Résurrection du Seigneur Jésus) et ouvre le temps pascal. Ce dimanche aura probablement un écho particulier en cette année consacrée à la Miséricorde.

La miséricorde n’est pas une posture humaine, même relookée.

C’est l’être intime de Dieu, comme le disait Sainte Thérèse,

« Il n’est qu’amour et miséricorde ».

Le pape François nous a donné cette définition de la miséricorde :

« La miséricorde, c’est l’acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à notre rencontre. La miséricorde, c’est la loi fondamentale qui habite le cœur de chacun lorsqu’il jette un regard sincère sur le frère qu’il rencontre sur le chemin de la vie. La miséricorde, c’est le chemin qui unit Dieu et l’homme, pour qu’il ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours malgré les limites de notre péché. »

Nous vivons actuellement des heures sombres et angoissantes, marquées par la maladie, la mort et l’isolement mais nous ne sommes pas seuls dans cette lutte ; Jésus est venu pour nous sauver.

Lorsque Jésus ressuscité apparaît à ses disciples, il leur dit à deux reprises « La paix soit avec vous ! »
Unissons-nous dans la prière pour demander avec confiance à Jésus sa paix, sa miséricorde et sa protection pour notre monde souffrant face à cette pandémie.

 

Monique Mollier
Membre de l’équipe d’animation pastorale

La résurrection est une lumière intérieure

Le Samedi Saint, en commençant à fêter la résurrection de Jésus nous préparons un feu, nous allumons le cierge pascal, nous entrons dans l’église avec ce cierge et nous multiplions cette flamme. Le célébrant chante trois fois

« lumière du Christ »

puis, on prie en chantant :

« Permets que ce cierge pascal, consacré à ton nom, brûle sans déclin dans cette nuit. Qu’il soit agréable à tes yeux, et joigne sa clarté à celle des étoiles. Qu’il brûle encore quand se lèvera l’astre du matin, celui qui ne connaît pas de couchant, le Christ, ton Fils ressuscité, revenu des enfers, répandant sur les humains sa lumière et sa paix»

Nous fêtons donc la résurrection de Jésus en tant que lumière qui brille dans les ténèbres et qui les dissipe. Cette lumière, dont l’étoile de Bethléem indiquait la naissance, a brillé parmi nous avec une clarté croissante; les ténèbres du Golgotha n’ont pu l’éteindre. Elle reparaît maintenant parmi nous. La résurrection physique de Jésus serait pour nous sans valeur si la lumière divine ne resplendissait pas en même temps au-dedans de nos cœurs.

Parce que nous avons pris la résurrection de Jésus comme notre propre lumière, ce n’est pas pour nous un simple fait que nous constatons grâce à notre foi. C’est l’apparition d’un soleil intérieur qui éclaire les événements de notre vie. Il donne un sens nouveau à tout. Il constitue un ordre nouveau des choses et une nouvelle hiérarchie. Si le Christ est vraiment ressuscité rien ne peut plus être comme avant.

 

P. Christophe Paczos

Comme le grain, porteurs de vie et d’espérance

« Je serai leur DIEU, ils seront mon peuple »

nous dit Jérémie  dans la première lecture. Dieu fait alliance avec son peuple pour tous le connaissent. Notre Dieu est le Dieu qui se fait tout proche, Il cherche l’homme « Adam où es tu ? »  (Genèse 3-9) : Il nous fait confiance. Dieu se rend présent là où la foi et l’amour peuvent le reconnaître ; Il veut se révéler y compris là où il y a la détresse et l’angoisse, là où on ne peut pas le reconnaître parce qu’on ne le connait pas. Il est l’amour qui se multiplie pour se communiquer autant qu’il est possible.

L’évangile de ce jour nous parle du grain de blé :
c’est le Christ le grain de blé.

Dans un monde avide de gains, le chrétien peut-il se faire serviteur ? Peut-il devenir comme Jésus ce grain de blé qui porte la vie, l’espérance, la joie en ce monde ? Peut-il mourir à ses habitudes, à son confort pour aller plus loin dans sa générosité, dans sa disponibilité ? Dieu bouleverse nos plans et nos tranquillités : « avance au large », dit-il à Pierre et ses disciples (Lc 5 1-11), Il nous le dit peut être à nous aussi, « avance en eau profonde », cela peut faire peur !

Demandons à l’Esprit Saint de réveiller en nous ce désir de porter du fruit, le désir de sortir de nous-mêmes, le désir de la rencontre avec nos frères.

Autour de nous, il y a des gens qui sont « nus », ils ont besoin d’être vêtu de ta tendresse, de ton affection. Le vrai combat se joue à l’intérieur de notre cœur, dans la décision. L’Esprit Saint peut nous donner la force, Il est celui qui ouvre les cœurs, qui délie les chaînes, qui nous donne l’audace pour annoncer le Royaume. Soyons convaincus que le don de la foi est un trésor à partager. Il faut brûler et croire que nous sommes la lumière du monde (Mt 5 14-15), le monde cherche la vérité, la lumière. Jésus nous envoie pour que tous aient part à la Rencontre.

Belle montée vers Pâques, restons en communion de prière.

 

Marie-Line VIRASSAMY
Membre de l’Équipe d’Animation Pastorale

Tu as du prix à mes yeux

DU LIVRE DU PROPHÈTE ISAÏE  43,1-9

Mais maintenant, ainsi parle le Seigneur, lui qui t’a créé, Jacob, et t’a façonné, Israël :

Ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi. Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi, les fleuves ne te submergeront pas. Quand tu marcheras au milieu du feu,
tu ne te brûleras pas, la flamme ne te consumera pas. Car je suis le Seigneur ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur. Pour payer ta rançon, j’ai donné l’Égypte, en échange de toi, l’Éthiopie et Seba.

Parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime, je donne des humains en échange de toi, des peuples en échange de ta vie. Ne crains pas, car je suis avec toi.

Je ferai revenir ta descendance de l’orient ; de l’occident je te rassemblerai. Je dirai au nord : « Donne ! » et au midi : « Ne retiens pas ! Fais revenir mes fils du pays lointain, mes filles des extrémités de la terre, tous ceux qui se réclament de mon nom, ceux que j’ai créés, façonnés pour ma gloire, ceux que j’ai faits ! ». Faites sortir le peuple aveugle qui a des yeux, les sourds qui ont des oreilles. Toutes les nations sont rassemblées, les peuples sont réunis. Qui, parmi eux, peut annoncer cela et nous rappeler les événements du passé ? Qu’ils produisent leurs témoins pour se justifier ; qu’on les entende et qu’on puisse dire : « C’est vrai ! »

 

LA MÉDITATION DE DOMINIQUE BREMOND
Tu as du prix à mes yeux

Ces paroles sont au cœur du livre d’Isaïe, dans ce qu’on appelle « Le Livre de consolation d’Israël » du chapitre 40 au chapitre 55. Le Seigneur ne nous abandonne pas, Il est celui qui fait miséricorde et qui console. Malgré nos idoles, nos défaillances, Il est là présent dans nos vies. Il nous demande de ne pas craindre d’être avec Lui.

Nous voyons le Seigneur instaurer un dialogue avec son peuple. Dans le contexte de l’exil il entend la déclaration vitale de son amour : «Tu as du prix à mes yeux, … tu as de la valeur et … je t’aime ». Il promet un retour en Terre Sainte et il désire que des témoins se lèvent pour dire « à toutes les nations » que « c’est vrai , Dieu nous aime ». Il s’engage et aime sans condition.

Comment, aujourd’hui, est-ce que j’entends ce dialogue ? Comment je reconnais cette promesse de Jésus pour moi et quelle est ma réponse ?

Notre participation à l’Eucharistie est le temps par excellence de l’accueil de cet amour donné. Nous avons besoin d’être nourris par la Parole, en partage avec mes frères assemblés. Nous n’aimons pas tout seul et nous ne serons véritablement frères du Christ qu’en allant à la rencontre de l’autre. Nous avons besoin de partager notre foi. Le Seigneur nous appelle auprès de nos frères car toute l’humanité est appelée. Dieu nous demande d’être des témoins. Dieu s’engage en premier et nous demande de nous engager avec Lui afin de proclamer : « c’est vrai ».

Attention ! « Serpents » !

En périgrination dans le désert, les hébreux étaient assaillis par des serpents venimeux. Dans notre monde d’aujourd’hui et depuis une année maintenant, nous sommes, nous aussi, assaillis par des serpents pernicieux, un virus et ses variants qui sèment l’angoisse et la mort, qui détruisent petit à petit notre monde d’avant et rendent difficile d’envisager notre monde d’après. Affrontés au problème de cette pandémie qui dure, nous n’avons plus de serpent de bronze suspendu à une perche comme les hébreux au désert qu’il suffisait de regarder pour être sauvé. Les masques, les vaccins, les distances ne sont pas des remèdes miracles mais des mesures sanitaires à respecter pour nous protéger les uns les autres. Moïse n’a pas dissuadé ses compatriotes à fabriquer un objet magique mais les incitant à lever les yeux, il les a invités à prier celui-là seul qui pouvait leur apporter le salut : le Dieu de l’Alliance.

Nous, nous avons la Croix du Christ dressée comme un pieu sur la colline du Golgotha.

Jésus s’applique à lui-même l’image du serpent : comme le serpent fut élevé par Moïse au désert, Il s’élève sur la croix afin que quiconque dirige son regard vers lui dans un acte de foi ait la vie éternelle. C’est peu de chose et cela suffit. Contempler le Christ en croix et percevoir dans son regard l’amour pur, l’amour vrai, l’amour miséricordieux qui nous est donné à jamais : telle est la richesse de grâce qui nous est offerte nous dit St. Paul en ce 4ème dimanche de carême.

Mais chacun est libre de croire que traverser l’épreuve de la Croix aboutit à la vraie vie de la Résurrection. Je peux détourner mon regard, je peux fermer les yeux en signe du refus de faire confiance, je peux ainsi paralyser la toute puissance de l’amour de Jésus venu me rendre la vie. Tel est l’enjeu de ce carême 2021 si particulier. Que notre démarche de foi nous aide à avancer dans la confiance. Lever les yeux et choisir la vie. Il a vaincu la mort.

 

Thérèse-Marie Potelle
Religieuses du Sacré-Coeur de Marie
Membre de l’Équipe d’Animation Pastorale

N’ayez pas peur !

Dimanche 15 Novembre 2020
33ème Dimanche du Temps Ordinaire – Année A

« N’ayez pas peur ! »
sont les premiers mots du pontificat de Jean-Paul II.

Et pourtant, la situation actuelle de notre pays rassemble de nombreux éléments pour avoir peur : peur de la COVID, peur pour les emplois en raison des fermetures obligatoires des commerces « non essentiels », peur des personnes qui ne sont pas de notre milieu, peur de ne plus pouvoir nous exprimer sans contrôle… Tout cela touche notre sécurité physique, psychique et financière.

Je pose aujourd’hui une question : notre sécurité vaut-elle notre liberté ?

Nos parents, nos grands-parents ont risqué leur vie pour notre liberté. Être libre, ce n’est pas tout faire ou tout dire : être libre c’est pouvoir faire des actes ou dire des paroles qui ne blesseront pas l’autre. Nous devrions pouvoir circuler librement, aller à l’église prier librement. Bien sur, en respectant les personnels soignants, les policiers, qui risquent leurs vies pour la notre ; et en respectant, ceux qui pensent différemment de nous…

Si nos dirigeants nous interdisent de nous réunir actuellement pour célébrer notre Seigneur, rien ne nous empêche de continuer à le prier librement. Profitons peut-être de ce temps pour prendre de vrais temps de prière, de méditation, de Lectio Divina autour de la Parole de Dieu. Ne laissons pas le malin nous gagner par la peur, n’enterrons pas nos talents, ayons confiance dans le Christ qui est seul à pouvoir nous sauver.

 

Christophe PRIVAT
Séminariste en stage à la Paroisse Cathédrale-Coeur de Ville à Béziers

L’amour, lorsqu’il est vrai, agit

30ème dimanche du temps ordinaire

C’est par des attitudes concrètes que Dieu demande à son peuple de manifester l’amour qui a été déposé en Lui, dans son cœur, dès sa naissance pour qu’il soit une image même de celui qui a créé tous les hommes et les femmes de la terre, Lui dont nous sommes les enfants.

Les écrits de la bible entière nous disent tous la même chose à ce sujet. Il n’y a pas de rupture entre le 1er et le 2ème testament : ce que Dieu désire est exprimé en particulier dans le livre du Deutéronome 6/5, le Lévitique 19/18, le livre de l’Exode 22/20 et bien sur l’Evangile de saint Matthieu 22 /34-40. Ces textes sont lus aujourd’hui en ce dimanche, particulièrement pour ce qui est de l’amour des petits. Aimer Dieu et le prochain est essentiel.

Dans ce monde, il nous faut revoir en particulier notre comportement car les souffrances sont de plus en plus grandes, les manques d’amour nombreux.

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P. Robert Sautereau
Prêtre retraité en service à la Paroisse Cathédrale-Coeur de Ville de Béziers

Me voici, envoie-moi

29ème dimanche du temps ordinaire

En ce dimanche, 18 Octobre 2020 dédié à la prière pour les missions, l’Eglise notre mère nous invite à l’action de grâce à Dieu notre Père en son Fils Jésus Christ, en qui s’est accompli le salut de tous les hommes et les femmes. En effet, Jésus est, et demeure, la Bonne Nouvelle par excellence pour tous ceux qui croient en lui. La mission de l’Eglise étant de l’annoncer à tous les peuples et nations pour qu’en lui tous soient sauvés, cette tâche essentielle de l’Eglise a débuté depuis le jour où, Jésus, avant son ascension vers son Père dit à ses disciples: “Allez dans le monde entier, proclamez l’évangile à toutes les créatures” (Mc 16, 15).

Nous célébrons donc les prévenances du Seigneur qui a voulu que la Bonne Nouvelle du salut parvienne à tous les hommes jusqu’aux extrémités de la terre. L’œuvre missionnaire de l’Église s’accomplit à travers l’engagement missionnaire des hommes et des femmes qui, obéissant à la demande du Christ, ont choisi de consacrer leur vie pour l’accomplissement du dessein de Dieu pour l’humanité entière. Des consacrés, religieux,  religieuses, laïcs engagés et volontaires, ont accepté de tout abandonner pour aller au loin, à la rencontre des hommes et des femmes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu dont le Christ, mort et ressuscité, est le centre. Nous rendons grâce à Dieu pour la réponse de chacun : «  Me voici, envoie-moi »

La célébration du “Dimanche des Missions” est pour nous chrétiens en particulier et toute l’Eglise universelle en générale, une occasion de grande joie et d’action de grâce au Seigneur, Maître de la moisson. C’est lui qui choisit et qui envoie pour annoncer l’évangile du salut. Nous le bénissons et nous lui rendons grâce pour toutes les missions ad intra et ad gentes. Grâce aux missionnaires, dans leur diversité des provenances, des races, des langues et des nations, la Bonne Nouvelle est annoncée à la terre entière. À cette occasion nous prions pour tous les missionnaires à travers le monde, pour que le Seigneur les comble d’allégresse dans leur engagement bien souvent hardi, plein d’obstacles et de difficultés diverses. Prions également pour tous les chrétiens qui, par leur baptême, sont devenus disciples du Christ et donc apôtres – envoyés – missionnaires ; qu’en vivant conformément au commandement de l’amour de Dieu et du prochain, qu’ils soient des témoins joyeux du Christ vivant.

Sœur NTABAJANA Béatrice
Membre de l’Équipe d’Animation Pastorale