L’équipe Béziers 2035 !

L’équipe Béziers 2035 !

Le 5 octobre dernier, tous les catholiques de Béziers étaient invités à se rassembler au Palais des Congrès.

Chacun de vous, laïcs, prêtres ou religieux, parents, grands-parents, actifs ou retraités, vous avez pu exprimer vos priorités et vos souhaits pour l’avenir de notre église catholique de Béziers. Début 2025, les prêtres ont travaillé sur la suite à donner à cette consultation.

L’équipe qui sera chargée de déployer les projets de Béziers 2035 est en cours de constitution : Mlle Lisa Bianco, M. Richard Bonamy, Mme Anne-Marie Berthomieu, M. Hilaire de Clock et sœur Béatrice ont déjà répondu présents.

 

Pour l’Église St Joseph, Monsieur Jean Marie Goulesque rejoindra l’équipe. (P.Alain)

Lundi 16 juin 2025, à l’assemblée générale de la Paroisse Bonne-Nouvelle,
Les dimanches 29 juin et 6 juillet 2025 lors des messes dans toutes les églises des paroisses des Saints Apôtres et Martyrs, Mère Teresa et Notre-Dame de la Réconciliation :
Vous serez invité à proposer des noms de personnes supplémentaires pour l’équipe Béziers 2035 en déposant dans la corbeille prévue à cet effet le nom d’une personne de votre choix.

Les critères qui doivent vous guider dans votre choix ?

. ne pas proposer une personne qui fait déjà partie de l’équipe (!),
. qu’elle fasse partie de votre clocher,
. qu’elle soit âgée de moins de 65 ans,
. autant que possible, qu’elle ne soit pas membre de l’équipe d’animation pastorale ou du conseil pastoral de votre paroisse,
. qu’elle ait selon vous la vision et le dynamisme pour mettre en œuvre les projets de Béziers 2035.

 

Ensemble, les membres de cette équipe porteront les projets qui façonneront notre église catholique de Béziers dans 10 ans… en 2035 !

Que l’Esprit de Pentecôte souffle sur Béziers !

Les prochaines étapes :

-début octobre 2025 : réunion des équipes d’animation pastorale et du conseil pastoral de paroisse sur Béziers 2035.

-octobre-décembre 2025 Formation de la nouvelle équipe Béziers 2035 à la gestion de projets, présentation des attentes.

2026-2028 : Déploiement de la phase 1 des projets Béziers 2035.

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dimanche 25 mai 2025, Journée des chrétiens d’Orient

Bénédiction des icônes de la chapelle des chrétiens d’Orient
Dimanche 25 mai 2025 à 15h

Document explicatif

Le projet

À l’occasion de la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris, Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris et ordinaire des catholiques orientaux de France, a souhaité qu’une chapelle soit dédiée aux chrétiens d’Orient, témoignant ainsi des liens profonds qui nous unissent. Au coeur de la cathédrale de Paris, cette chapelle viendra rappeler aux pèlerins du monde entier que leurs racines spirituelles se trouvent en Orient. Conçue comme un témoignage de la richesse et de la diversité des Églises orientales, la chapelle accueillera des icônes spécialement créées pour l’occasion par des iconographes français et orientaux.
Notre-Dame de Paris a confié à L’Oeuvre d’Orient la conduite des études préliminaires des projets des artistes, leur sélection et le suivi de leur réalisation.
Le lien étroit entre Notre-Dame de Paris et les Églises orientales s’est renforcé depuis l’incendie de 2019. Lors de la première messe célébrée après ce tragique événement, Mgr Gollnisch a remis à l’archevêque de Paris une croix de la part de l’archevêque maronite d’Alep, Mgr Tobji, en signe d’amitié. Cette croix avait été taillée dans une pierre soutenant l’ancienne charpente de la cathédrale effondrée en août 2012 suite à des tirs d’obus. Elle sera mise à l’honneur dans cette chapelle. Alors que l’actualité demeure marquée par des conflits et des défis, la chapelle de Notre-Dame sera un lieu de prière qui renforcera l’amitié durable unissant les chrétiens de France et nos frères chrétiens d’Orient.


Les icônes
Les icônes, véritables « fenêtres ouvertes sur l’éternité », incarnent la profondeur spirituelle et culturelle des Églises d’Orient et la diversité de leurs traditions. Dans la chapelle des chrétiens d’Orient, chaque icône représentera un saint fondateur traditionnellement associé à un berceau historique des Églises orientales.
Les sièges patriarcaux d’abord, qui ont vu naître les toutes premières communautés chrétiennes : saint Marc pour Alexandrie, saint André pour Constantinople, saint Jacques pour Jérusalem, saint Ignace d’Antioche pour Antioche et saints Addaï et Mari pour Séleucie-Ctésiphon. Ces villes ont une forte valeur symbolique pour les Églises d’Orient, qui y rattachent encore aujourd’hui les sièges de leurs patriarches.

Plus loin, des Églises naissent en Arménie, en Éthiopie et en Inde. Nous arrivons ainsi à huit berceaux historiques, huit icônes et saints fondateurs, comme autant de rencontres avec l’Orient. Côte à côtes, elles soulignent la diversité qui fait la richesse de l’Église et l’unité à laquelle elle aspire dans sa rencontre avec Dieu.
Depuis l’Antiquité, les Églises orientales évoluent dans un monde d’images ; les icônes sont devenues l’expression privilégiée de leur spiritualité. Appuyé sur une théologie de l’image établie après la querelle iconoclaste lors du septième concile œcuménique (787), l’art de l’icône a irrigué l’Orient, traversant les siècles et les frontières. Une unité profonde régi cette peinture sacrée, fenêtre ouverte sur l’Invisible. Peindre une icône est un équilibre subtil entre le respect de règles plus que millénaires et l’expression personnelle dans la réalisation du modèle. Le travail de l’iconographe est une prière : il doit se laisser guider par l’Esprit pour que le Divin se révèle et s’incarne dans l’icône. Les icônes ne sont donc pas de simples reproductions mais des expressions vivantes de la foi, ancrées dans des cultures particulières.
Ainsi, les icônes se distinguent par des signes particuliers : une manière de représenter les traits des visages, de travailler l’or, les ornementations et les bordures, l’habillement, la palette de couleurs, etc. Les inscriptions surtout : l’arabe, le syriaque, le copte, le guèze, se retrouvent aux côtés du grec, témoignant de l’univers plurilingue oriental.
Huit iconographes ont travaillé sur le projet, catholiques et orthodoxes, Français et Orientaux. Tous ont reçu la même planche, taillée par un ébéniste français, M.Charles-Emmanuel Guise (également présent), dans le même tilleul. Un autre symbole des mêmes racines qui unissent les Églises orientales.

– Nimat Badaoui, à Alep, a peint saint Ignace d’Antioche
– Nayirie Keutéklian à Beyrouth, a peint saint Jacques
– Chahé Kazandjian, arménien français, a peint saint Grégoire l’Illuminateur.
– Isabelle Doucas, à Paris, a peint saint André
– Marie-Cécile Froment, à Paris a peint saint Thomas
– Anne Nicolas, à Paris, a peint saint Frumence.
– Véronique Vié, à Paris, a peint saint Marc.
– Le père Jean-Baptiste Garrigou, dans le Vercors, a peint saints Addaï et Mari.

Tous sont présents en ce jour, excepté M.Badaoui.
Pour ce projet d’icônes, L’Oeuvre d’Orient a été conseillée en particulier par Raphaëlle Ziadé, conservatrice des arts byzantins au Petit Palais et spécialiste du christianisme oriental.

 

La bénédiction
Les 8 icônes seront bénies le 25 mai 2025, lors de la messe annuelle de l’OEuvre d’Orient à Notre-Dame de Paris. Elles seront bénies par Mgr Laurent Ulrich, l’archevêque de Paris et ordinaire des catholiques orientaux. Le rituel de bénédiction, inspiré du rituel byzantin, consacre solennellement les icônes pour la prière des fidèles. Il se déroulera ainsi :


– Entrée en procession des icônes. Chacune est portée par deux religieux d’Églises orientales différentes, qui se retrouvent dans le lieu représenté par le saint.
– Les icônes sont posées sur des chevalets devant l’autel.
– Mot d’accueil.
– Le rituel de la bénédiction commence, présidé par Mgr Laurent Ulrich. Elle se compose de prières rituelles, de l’encensement puis de l’onction du saint-chrême, appliquée sur chaque icône, en forme de croix sur 4 points.
– La bénédiction se clôt sur le chant de la litanie des saints orientaux, chantée par le chœur d’Orient, qui reprend les saints représentés sur les icônes et des saints orientaux connus et importants dans les diverses Églises catholiques orientales.

 

Le tout durera environ 20 minutes.
La célébration chaldéenne, présidée par S.B. Sako, commence immédiatement après. A l’issue de la célébration, les icônes seront portées en procession de sortie.

 

Les icônes seront installées le mercredi 28 mai, après la messe de 8h. Elles prendront place dans l’ancienne chapelle saint-Georges, à droite de la chapelle axiale où est exposée la couronne d’épines. La chapelle prendra le nom de « Chapelle saint-Georges et des chrétiens d’Orient. »
Après cette inauguration, la chapelle sera alors ouverte à tous, comme lieu de prière et de communion pour tous les chrétiens.


Plus de détails ici : Une chapelle dédiée aux chrétiens d’Orient dans la cathédrale Notre-Dame de Paris -Oeuvre d’Orient – au service des chrétiens d’Orient


Contact pour informations complémentaires :
Marielle Fontanilles
Chargée de culture à L’Oeuvre d’Orient
mfontanilles@oeuvre-orient.fr
07.82.70.98.60

Saint Ignace d’Antioche

Saint Marc

Saint Grégoire l’Illuminateur

Saints Addaï et Mari (photo de l’icône non terminée)

Saint Jacques

Saint André (photo de l’icône non terminée)

Saint Frumence (photo non terminée)

Saint Thomas

Bienheureux Rolando Rivi

Bienheureux

Rolando Rivi

14 ans

Martyrisé en haine de la foi

Quelques liens pour en savoir plus :

 

 

Rolando Rivi, né le 7 janvier 1931 et mort le 13 avril 1945 (à 14 ans) est un jeune séminariste italien

 

Né au sein d’une famille rurale, Rolando Rivi perçoit rapidement sa vocation à la prêtrise.

Agé de 11 ans, il entre au séminaire Dès lors, il porte la soutane comme tous ses condisciples, soutane qu’il gardera jusqu’à sa mort.

 

C’est un garçon plein de vitalité, d’un caractère enthousiaste et doué d’un réel ascendant.

 

En 1944 les soldats allemands occupent le séminaire. Rolando est alors contraint de rentrer chez lui. Il continue ses études sous la direction du curé de sa paroisse.

 

Sa dévotion et son goût pour les études attirent les jeunes du village, qui se réunissent autour de lui. Il organise alors un catéchisme. Il est considéré comme chef de file de la jeunesse catholique locale.

 

Dans un contexte marqué par l’anticléricalisme qui suit la défaite allemande, les prêtres et les séminaristes sont considérés comme des ennemis à abattre.

 Rolando est capturé par des miliciens communistes.

 

Face à son refus constant d’abandonner sa soutane signe pour lui de son   appartenance à Jésus, Rolando est torturé pendant trois jours, puis emmené dans la forêt où il est abattu de deux balles dans la tête. Il avait 14 ans.

 

Reconnu martyr de la foi par l’église catholique, il a été béatifié en 2013.

 

Son assassin s’est repenti avant de mourir et sa fille a demandé pardon en son nom aux fidèles de son village de naissance.

 

Traduction Google

 Bendito

Rolando Rivi

14 años

Martirizados por el odio a la fe

Rolando Rivi (7 de enero de 1931 – 13 de abril de 1945) fue un seminarista italiano

Nacido en el seno de una familia rural, Rolando Rivi percibió rápidamente su vocación al sacerdocio.

A la edad de 11 años, ingresó al seminario A partir de entonces, usó la sotana como todos sus compañeros de estudios, sotana que conservó hasta su muerte.

Es un chico lleno de vitalidad, de carácter entusiasta y dotado de un verdadero ascendiente.

En 1944, los soldados alemanes ocuparon el seminario. Rolando se ve obligado a regresar a casa. Continuó sus estudios bajo la dirección del párroco.

Su devoción y gusto por los estudios atrajeron a los jóvenes del pueblo, que se reunían a su alrededor. Luego organizó un catecismo. Es considerado un líder de la juventud católica local.

En un contexto marcado por el anticlericalismo tras la derrota alemana, sacerdotes y seminaristas fueron considerados enemigos a derrotar.

Rolando es capturado por milicianos comunistas.

Ante su constante negativa a entregar su sotana, signo para él de pertenencia a Jesús, Rolando fue torturado durante tres días y luego llevado al bosque donde le dispararon dos veces en la cabeza. Tenía 14 años.

Reconocido como mártir de la fe por la Iglesia Católica, fue beatificado en 2013.

Su asesino se arrepintió antes de morir, y su hija pidió perdón en su nombre a los fieles de su lugar de nacimiento.

Blessed

Rolando Rivi

14 years old

Martyred in hatred of the faith

Rolando Rivi (7 January 1931 – 13 April 1945) was an Italian seminarian

Born into a rural family, Rolando Rivi quickly perceived his vocation to the priesthood.

 

At the age of 11, he entered the seminary. From then on, he wore the cassock like all his fellow students, a cassock that he kept until his death.

He is a boy full of vitality, with an enthusiastic character and endowed with a true ancestry.

In 1944, German soldiers occupied the seminary. Rolando is forced to return home. He continued his studies under the direction of the parish priest.

His devotion and taste for studies attracted the young people of the village, who gathered around him. He then organized a catechism. He is considered a leader of the local Catholic youth.

In a context marked by anticlericalism after the German defeat, priests and seminarians were considered enemies to be defeated.

Rolando is captured by communist militiamen.

Faced with his constant refusal to hand over his cassock, a sign for him of belonging to Jesus, Rolando was tortured for three days and then taken to the forest where he was shot twice in the head. He was 14 years old.

Recognized as a martyr for the faith by the Catholic Church, he was beatified in 2013.

Her murderer repented before he died, and his daughter asked for forgiveness on his behalf from the faithful of her birthplace.

Bienheureuse Chiara Luce Badano

Bienheureuse

Chiara Luce Badano

18 ans

 

Quelques liens pour en savoir plus :

 

Chiara Luce Badano nait dans une famille aimante dont elle est l’enfant unique.

 

Chiara est belle : son regard limpide attire. Elle aime la vie et   pratique différents sports : tennis, natation, danse, promenades dans les montagnes avec son père… Sa joie intérieure jaillit par les chants qu’elle aime entonner. Toujours entourée d’amis,  sa présence attire.

 

Elle les retrouve le soir dans son village, devant le café. Sa seule présence parmi eux est témoignage.

 

« Non, je ne parle pas de Dieu. […] Ce n’est pas parler de Dieu qui compte, moi je dois le donner. »

 

Engagée dans le mouvement des Focolari ( fondé par Chiara Lubich) depuis son enfance, elle y a appris l’Évangile, comme on apprend l’alphabet. Fascinée par l’idéal d’une union complète avec Jésus, elle a alors commencé la plus grande aventure de sa vie, alors qu’elle n’avait que 9 ans.

 

Il était essentiel pour Chiara d’avoir cette expérience de la présence de Dieu, ensemble, avec ses amis des Focolari.

A l’âge de17 ans, on a diagnostiqué à Chiara Luce un cancer des os. Cependant, la jeune fille n’a pas baissé les bras. Au contraire, habitée par une joie saisissante, elle avait l’habitude de réconforter ceux qui  venaient lui rendre visite. Elle est convaincue que toute souffrance  offerte à Dieu porte du fruit. Elle rentre chez elle et reste alitée chez ses parents à Sassello. Elle a alors une vie de prière importante, priant le rosaire et suivant la messe, et décide alors de renoncer  aux antidouleurs. 

Au moment de mourir, le 7 octobre 1990, à l’âge de 18 ans, elle a vécu sa mort comme un mariage avec Jésus. Ses derniers mots ont été pour sa mère :

 « Maman, au revoir. Sois heureuse parce que moi je le suis. Ciao !»

 

Chiara Luce a été béatifiée en 2010 et le pape benoit XVI dira d’elle:

 

« Avec Chiara il s’agit d’un merveilleux message…Deux ans plein de douleurs, une lumière qui, resplendit autour d’elle. Comment cela est-il possible? Comment une jeune fille de 17, 18 ans peut-elle vivre une douleur sans espoir et répandre l’amour, la sérénité , la paix,    la foi?   »

La clé de sa paix et de sa joie était sa pleine confiance  dans     le Seigneur.

 

Google traduction

 

Bendito

Chiara Luce Badano

18 años

Chiara Luce Badano nació en una familia amorosa de la que era la única niña.

Chiara es hermosa: su ojo claro está atrayendo. Le encanta la vida y practica diferentes deportes: tenis, natación, baile, camina por las montañas con su padre… Su alegría interior brota a través de las canciones que le gusta cantar. Siempre rodeada de amigos, su presencia atrae.

Los encuentra por la noche en su pueblo, frente al café. Su única presencia entre ellos es el testimonio.

« No, no estoy hablando de Dios. No se trata de Dios quien importa, debo darlo. –

Comprometida con el movimiento de los Focolares (encontrada por Chiara Lubich) desde su infancia, aprendió el Evangelio, mientras uno aprende el alfabeto. Fascinada por el ideal de una unión completa con Jesús, comenzó la mayor aventura de su vida, cuando sólo tenía nueve años.

Era esencial para Chiara tener esta experiencia de la presencia de Dios, juntos, con sus amigos del Focolare.

A la edad de 17 años, en Chiara Luce, se diagnosticó cáncer óseo. Sin embargo, la chica no se dio por vencida. Por el contrario, habitada por una alegría llamativa, solía consolar a quienes venían a visitarla. Ella está convencida de que cualquier sufrimiento ofrecido a Dios da fruto. Ella regresa a casa y se queda en la cama con sus padres en Sassello. Ella entonces tuvo una importante vida de oración, orando por el rosario y después de la misa, y luego decidió renunciar a los analgésicos.

Cuando murió el 7 de octubre de 1990, a la edad de 18 años, experimentó su muerte como matrimonio con Jesús. Sus últimas palabras fueron para su madre:

« Mamá, adiós. Sé feliz porque lo estoy. « Ciao ».

Chiara Luce fue beatificada en 2010 y el papa Benedicto XVI dirá:

« Con Chiara es un mensaje maravilloso… Dos años llenos de dolor, una luz que brilla a su alrededor. Cómo es posible? Cómo puede una chica de 17, 18 años de edad vivir un dolor sin esperanza y esparcir amor, serenidad, paz, fe? –

La llave de su paz y alegría era su plena confianza en el Señor.

Blessed

Chiara Luce Badano

18 years

Chiara Luce Badano was born into a loving family of which she was the only child.

Chiara is beautiful: his clear eye is attracting. She loves life and practices different sports: tennis, swimming, dancing, walks in the mountains with her father … Her inner joy springs through the songs she likes to sing. Always surrounded by friends, his presence attracts.

She finds them in the evening in her village, in front of the café. His only presence among them is testimony.

« No, I’m not talking about God. It is not about God who matters, I must give it. ”

Committed to the Focolare movement (found by Chiara Lubich) since her childhood, she learned the Gospel, as one learns the alphabet. Fascinated by the ideal of a complete union with Jesus, she began the greatest adventure of her life, when she was only nine years old.

 

It was essential for Chiara to have this experience of the presence of God, together, with his friends of the Focolare.

At the age of 17, in Chiara Luce, bone cancer was diagnosed. However, the girl did not give up. On the contrary, inhabited by a striking joy, she used to comfort those who came to visit her. She is convinced that any suffering offered to God bears fruit. She returns home and remains in bedridden with her parents in Sassello. She then had an important life of prayer, praying for the rosary and following Mass, and then decided to give up the painkillers.

When she died on 7 October 1990, at the age of 18, she experienced her death as a marriage to Jesus. His last words were for his mother:

« Mom, goodbye. Be happy because I am. « Ciao. »

Chiara Luce was beatified in 2010 and Pope Benedict XVI will say:

« With Chiara it is a wonderful message… Two years full of pain, a light that shines around her. How is this possible? How can a girl of 17, 18 years of age live a hopeless pain and spread love, serenity, peace, faith? ”

The key to his peace and joy was his full confidence in the Lord.

Sainte Maria Goretti

 Sainte Maria Goretti

12 ans

martyre

Sainte Maria Goretti est la plus jeune sainte canonisée

Quelques liens pour en savoir plus :

 

Née dans une  famille pauvre qui travaille la terre Marietta, comme on l’appelle, bien qu’elle ne soit qu’une simple enfant, fait preuve d’une maturité spirituelle remarquable.

A l’âge de onze ans elle est agressée par son  voisin  Alessandro qui la   poursuivait depuis longtemps, elle se défend énergiquement au nom du Christ « C’est un péché, Alessandro! » . Mais son agresseur, rendu furieux par son refus lui assène quatorze coups de couteau. 

 

Maria mourra le lendemain dans de grandes souffrances .

 

Face à la violence et aux blessures mortelles infligées par son agresseur, elle lui a pardonné avant de rendre son dernier souffle  Ses derniers mots, prononcés avant son décès, ont été :

« je pardonne à Alessandro Serinelli et je le veux au paradis avec moi pour toujours. »

 

C’est grâce à la sincérité de Maria Goretti qui pardonna à son agresseur qu’il connut une conversion du coeur six ans plus tard. Il fit un rêve dans lequel elle lui apparut et lui présenta quatorze lys symbolisant la pureté, soit le nombre exact de fois qu’Alessandro l’avait poignardée, ce qui avait finalement entraîné sa mort.

 

Grâce au pardon de cette enfant, son agresseur put se réconcilier avec Dieu. Il rechercha la paix et l’amour en confessant ses péchés à l’évêque et en demandant pardon à la mère de Maria Goretti, Assunta Goretti.

 

Alessandro passa le reste de ses jours à s’efforcer de vivre une vie vertueuse dans un couvent capucin et assista même à la messe de canonisation  présidée par le pape Pie XII en l’honneur de Maria Goretti le 24 juin 1950.

 

 La mère de Maria assista à sa canonisation à Rome aux côtés d’Alessandro. C’était la première fois qu’une mère assistait à la canonisation de son enfant.

 

L’histoire de Maria Goretti est celle d’une vertu extraordinaire du pouvoir du pardon et de la rédemption à l’égard de son agresseur.

Elle est la patronne de la chasteté, des adolescentes,

des jeunes et des victimes de viol 

Elle est reconnue pour son incarnation du pardon

 

 

Traduction Google

Santa María Goretti
12 años
martirio
Santa María Goretti es la santa canonizada más joven

Nacida en el seno de una familia pobre que trabajaba la tierra, Marietta, como la llamaban, aunque era solo una niña, mostró una notable madurez espiritual.

A la edad de once años fue atacada por su vecino Alessandro que la había estado persiguiendo durante mucho tiempo, ella se defendió enérgicamente en nombre de Cristo « ¡Es un pecado, Alessandro! » Pero su agresor, enfurecido por su negativa, lo apuñaló catorce veces.

María murió al día siguiente en medio de grandes sufrimientos.

Ante la violencia y las lesiones mortales infligidas por su agresor, lo perdonó antes de dar su último aliento. Sus últimas palabras, pronunciadas antes de su muerte, fueron:

« Perdono a Alessandro Serinelli y lo quiero en el cielo conmigo para siempre ».

Fue gracias a la sinceridad de Maria Goretti, que perdonó a su agresor, que experimentó una conversión de corazón seis años después. Tuvo un sueño en el que ella se le apareció y le presentó catorce lirios que simbolizaban la pureza, el número exacto de veces que Alessandro la había apuñalado, lo que finalmente resultó en su muerte.

Gracias al perdón de esta niña, su agresor pudo reconciliarse con Dios. Buscó la paz y el amor confesando sus pecados al obispo y pidiendo perdón a la madre de María Goretti, Assunta Goretti.

Alessandro pasó el resto de sus días esforzándose por vivir una vida virtuosa en un convento capuchino e incluso asistió a la misa de canonización presidida por el Papa Pío XII en honor de María Goretti el 24 de junio de 1950.

La madre de María asistió a su canonización en Roma junto a Alessandro. Era la primera vez que una madre asistía a la canonización de su hijo.

La historia de María Goretti es la de una virtud extraordinaria, del poder del perdón y de la redención con respecto a su agresor.

Es la patrona de la castidad, de las adolescentes,

Jóvenes y víctimas de violación

Es conocida por su encarnación del perdón

Saint Maria Goretti
12 years
martyrdom
Saint Maria Goretti is the youngest canonized saint

Born into a poor family that worked the land, Marietta, as she was called, although she was only a child, showed remarkable spiritual maturity.

At the age of eleven she was attacked by her neighbor Alessandro who had been persecuting her for a long time, she vigorously defended herself in the name of Christ « It’s a sin, Alessandro! » But his attacker, enraged by his refusal, stabbed him fourteen times.

 

Mary died the next day in the midst of great suffering.

Faced with the violence and fatal injuries inflicted by her attacker, she forgave him before taking her last breath. His last words, spoken before his death, were:

« I forgive Alessandro Serinelli and I want him in heaven with me forever. »

It was thanks to the sincerity of Maria Goretti, who forgave her aggressor, that she experienced a conversion of heart six years later. He had a dream in which she appeared to him and presented him with fourteen lilies symbolizing purity, the exact number of times Alessandro had stabbed her, which ultimately resulted in her death.

Thanks to this girl’s forgiveness, her aggressor was able to reconcile with God. He sought peace and love by confessing his sins to the bishop and asking forgiveness from Maria Goretti’s mother, Assunta Goretti.

Alessandro spent the rest of his days striving to live a virtuous life in a Capuchin convent and even attended the canonization Mass presided over by Pope Pius XII in honor of Maria Goretti on June 24, 1950.

Mary’s mother attended her canonization in Rome with Alessandro. It was the first time that a mother attended the canonization of her son.

Maria Goretti’s story is one of extraordinary virtue, of the power of forgiveness and redemption with respect to her aggressor.

She is the patroness of chastity, of adolescents,

Young people and rape victims

She is known for her embodiment of forgiveness

Bienheureux Pier Giorgio Frassati

Bienheureux

 Pier Giorgio Frassati

24 ans

Quelques liens pour en savoir plus :

 

Né en Italie en 1901, issu d’une famille de la grande bourgeoisie, (son père était un magnat de la presse et sénateur) Pier Giorgio a très vite montré    une grande bienveillance pour les plus pauvres et un grand amour pour l’Évangile.

 

Sa foi étonne et dérange sa famille . Son père Alfredo définit son fils comme “un homme inutile”, condamnant son “vagabondage” à travers la ville parmi les gens qui ne sont pas à sa hauteur.

 

Pier Giorgio, pour sa part, est toujours souriant, acceptant les reproches sans répondre avec un véritable amour  et une vraie participation à la souffrance humaine.

 

C’est un jeune homme joyeux qui est de plus un véritable athlète pratiquant toutes sortes de sports, mais c’est surtout la montagne  qui l’attire, véritable image de sa vie spirituelle.

 

Sa devise :  Verso l’alto  (vers le haut.)

 

Il fédère ses amis autour de la « compagnie des types louches », avec qui il part gravir les hauts sommets italiens unis par une véritable amitié fondée sur la foi et la prière.. Et surtout il passe une grande partie de son temps dans les quartiers défavorisés de Turin se dévouant corps et âme pour les pauvres et les malades.

 

Dans une lettre il écrit :

«Malheureux celui qui n’a pas la foi!

vivre sans la foi, sans ce patrimoine à défendre,

sans cette vérité à soutenir

par une lutte de tous les instants,

ce n’est plus vivre mais gâcher sa vie »

 

Il décède très jeune, à 24 ans, en 1925 des suites d’une poliomyélite. Lors de son enterrement, une grande foule composée principalement de personnes en précarité se déplace pour rendre un dernier hommage au jeune homme  au grand étonnement de sa famille. 

 

Lors de l’ouverture de son procès en béatification en 1981, son corps avait été exhumé: intact, et avait été transféré dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.

 

Quelques années plus tard, en 1990, il était béatifié.

 Le pape Jean-Paul II a alors insisté sur « l’homme des huit Béatitudes ».

 

le donnant comme modèle aux jeunes et le proclamant

patron des sportifs,  des montagnards

et des journées mondiales de la jeunesse.

(Pier Giorgio devrait être canonisé en 2025)

 

Traduction Google

Bendito

Pier Giorgio Frassati

24 años

Nacido en Italia en 1901, en el seno de una familia de la gran burguesía (su padre era un magnate de la prensa y senador), Pier Giorgio mostró muy pronto una gran benevolencia hacia los más pobres y un gran amor por el Evangelio.

Su fe asombra y perturba a su familia. Su padre Alfredo describe a su hijo como « un hombre inútil » y condena su « deambular » por la ciudad entre gente que no está a su altura.

Pier Giorgio, por su parte, está siempre sonriendo, aceptando los reproches sin responder con verdadero amor y una verdadera participación en el sufrimiento humano.

Era un joven alegre que también era un verdadero deportista que practicaba todo tipo de deportes, pero era sobre todo la montaña lo que le atraía, una verdadera imagen de su vida espiritual.

Su lema: Verso l’alto (hacia arriba).

Federó a sus amigos en torno a la « compañía de los turbios », con los que se lanzó a escalar las altas cumbres italianas unidos por una verdadera amistad basada en la fe y la oración. Y, sobre todo, pasó gran parte de su tiempo en los barrios desfavorecidos de Turín, dedicándose en cuerpo y alma a los pobres y a los enfermos.

En una carta escribió:

« ¡Ay del que no tiene fe!

vivir sin fe, sin esta herencia que defender,

sin esta verdad que apoyar

por una lucha constante,

ya no se trata de vivir, sino de desperdiciar la vida »

Murió muy joven, a la edad de 24 años, en 1925 de poliomielitis. En su funeral, una numerosa muchedumbre compuesta principalmente por personas en situación precaria acudió a presentar sus últimos respetos al joven, con gran asombro de su familia.

Al inicio de su proceso de beatificación en 1981, su cuerpo fue exhumado: intacto, y fue trasladado a la Catedral de San Juan Bautista en Turín.

Unos años más tarde, en 1990, fue beatificado.

 El Papa Juan Pablo II insistió entonces en « el hombre de las ocho Bienaventuranzas ».

poniéndolo como modelo a los jóvenes y proclamándolo

Patrona de los deportistas, de los montañeros

Blessed

Pier Giorgio Frassati

24 years old

Born in Italy in 1901, from a family of the great bourgeoisie (his father was a press magnate and senator), Pier Giorgio very quickly showed great benevolence for the poorest and a great love for the Gospel.

His faith astonishes and disturbs his family. His father Alfredo describes his son as « a useless man », condemning his « wandering » through the city among people who are not up to him.

Pier Giorgio, for his part, is always smiling, accepting reproaches without responding with true love and a true participation in human suffering.

He was a cheerful young man who was also a real athlete who practiced all kinds of sports, but it was above all the mountains that attracted him, a true image of his spiritual life.

His motto: Verso l’alto (upwards.)

He federated his friends around the « company of shady guys », with whom he set off to climb the high Italian peaks united by a true friendship based on faith and prayer. And above all, he spent a large part of his time in the underprivileged neighborhoods of Turin, devoting himself body and soul to the poor and the sick.

In a letter he wrote:

« Woe to him who has no faith!

to live without faith, without this heritage to defend,

without this truth to support

by a constant struggle,

it is no longer to live but to waste one’s life »

He died very young, at the age of 24, in 1925 from poliomyelitis. At his funeral, a large crowd composed mainly of people in precarious situations came to pay their last respects to the young man, to the great astonishment of his family.

At the opening of his beatification process in 1981, his body was exhumed: intact, and was transferred to the Cathedral of St. John the Baptist in Turin.

A few years later, in 1990, he was beatified.

 Pope John Paul II then insisted on « the man of the eight Beatitudes ».

giving him as a model to the young and proclaiming him

patron saint of sportsmen, of mountaineers

and World Youth Day.

Sainte Jacinta Marto

Sainte Jacinta Marto

 8 ans

petite voyante de Fatima

 

Quelques liens pour en savoir plus :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Francisco_Marto#cite_note-fatimabe-5

Jacinta Marto petite bergère portugaise  bénéficia d’apparitions  de la Vierge Marie avec son frère Francisco et sa cousine Lucia à partir du 13 mai 1917, et tous les 13 du mois, jusqu’au 13 octobre 1917 à la Cova da iria .

 

 Elle avait 7 ans lors des premières apparitions

 

 Elle est décrite comme une enfant ayant une volonté forte et avec un talent pour la danse et la poésie. Jacinta est un cœur extrêmement pur capable d’une immense affection et d’une grande délicatesse.

Après les apparitions, son comportement comme celui de son frère évolue.

 

Jacinta est très impressionnée par une vision de l’Enfer qui a eu lieu au cours de la troisième apparition. Bouleversée par le sort affreux des pécheurs, et comprenant « la valeur du sacrifice, combien par égard pour lui, Dieu convertit les pécheurs » elle se résout de grand cœur à faire pénitence et à s’infliger des sacrifices pour leur conversion. Elle avait toujours cette pensée, qui lui était devenue habituelle, de souffrir pour les pécheurs, en réparant à leur place, en se substituant à eux pour leur obtenir le pardon et la grâce de la conversion.

 

À l’âge de six ans, Jacinta savait donc déjà qu’elle était appelée à collaborer au salut des âmes. Comment un enfant de cet âge peut-elle comprendre un tel mystère? Sans doute par une grâce spéciale donnée par la  Vierge Marie.

 

Avec son frère Francisco elle tomba malade et supporta avec patience toutes les épreuves de cette maladie qui fut longue et très douloureuse et témoigna de toutes ses forces de sa piété .

 

 La Vierge Marie vint au pied du lit d’hôpital consoler la petite fille, lui annonçant que bientôt Elle viendrait la chercher pour aller au Ciel ; dès cet instant Jacinta ne manifesta plus aucune souffrance jusqu’à son décès le 20 février 1920

 

Le 12 septembre 1935, quinze ans plus tard, ses restes mortels sont transférés d’Ourém au cimetière de Fátima, où le cercueil est ouvert et laisse voir son corps intact, (alors que, pour éviter la propagation de l’épidémie, il avait été recouvert de chaux vive.)

 

Elle a été canonisée avec son frère par le pape François en 2017 à Fatima

Il a reconnu en elle « les trois vertus théologales qui ont conduit Jacinta

à être instrument de salut pour d’innombrables âmes,

 la faisant resplendir

dans la gloire de Dieu. »

 

Traduction Google

Sainte Jacinta Marto

 8 ans

petite voyante de Fatima

 

Sainte Jacinta Marto

8 years

little seer of Fatima

 

Jacinta Marto, una pequeña pastora portuguesa, se benefició de las apariciones de la Virgen María con su hermano Francisco y su prima Lucía desde el 13 de mayo de 1917, y cada 13 de mes, hasta el 13 de octubre de 1917 en la Cova da Iria.

Tenía 7 años cuando apareció por primera vez

 Se la describe como una niña con una fuerte voluntad y talento para la danza y la poesía. Jacinta es un corazón purísimo, capaz de un inmenso afecto y delicadeza.

Después de las apariciones, su comportamiento como el de su hermano evoluciona.

Jacinta está muy impresionada por una visión del infierno que tuvo lugar durante la tercera aparición. Abrumada por el terrible destino de los pecadores, y comprendiendo « el valor del sacrificio, cuánto por él Dios convierte a los pecadores », resuelve de todo corazón hacer penitencia y hacerse sacrificios a sí misma por su conversión. Siempre tuvo este pensamiento, que se había vuelto habitual en ella, de sufrir por los pecadores, reparándolos en su lugar, sustituyéndose por ellos para obtenerles el perdón y la gracia de la conversión.

A la edad de seis años, Jacinta ya sabía que estaba llamada a colaborar en la salvación de las almas. ¿Cómo puede un niño de esta edad entender semejante misterio? Sin duda por una gracia especial dada por la Virgen María.

Con su hermano Francisco cayó enferma y soportó pacientemente todas las pruebas de esta enfermedad, que era larga y muy dolorosa, y testimonió con todas sus fuerzas su piedad.

 La Virgen María se acercó a los pies de la cama del hospital para consolar a la niña, anunciando que pronto vendría a buscarla para ir al Cielo; desde ese momento Jacinta no mostró más sufrimiento hasta su muerte el 20 de febrero de 1920

El 12 de septiembre de 1935, quince años después, sus restos mortales fueron trasladados de Ourém al cementerio de Fátima, donde se abrió el ataúd y se reveló su cuerpo intacto (aunque, para evitar la propagación de la epidemia, había sido cubierto con cal viva).

 

Fue canonizada junto a su hermano por el Papa Francisco en 2017 en Fátima

Reconoció en ella « las tres virtudes teologales que llevaron a Jacinta

para ser un instrumento de salvación para innumerables almas,

haciéndolo brillar

en la gloria de Dios. »

Jacinta Marto, a little Portuguese shepherdess, benefited from apparitions of the Virgin Mary with her brother Francisco and her cousin Lucia from May 13, 1917, and every 13th of the month, until October 13, 1917 at the Cova da Iria.

She was 7 years old when she first appeared

 She is described as a child with a strong will and a talent for dance and poetry. Jacinta is an extremely pure heart capable of immense affection and delicacy.

After the apparitions, his behavior like that of his brother evolves.

Jacinta is very impressed by a vision of Hell that took place during the third apparition. Overwhelmed by the frightful fate of sinners, and understanding « the value of sacrifice, how much for his sake God converts sinners », she resolves wholeheartedly to do penance and to inflict sacrifices on herself for their conversion. She always had this thought, which had become habitual to her, of suffering for sinners, by making reparation in their place, by substituting herself for them in order to obtain for them forgiveness and the grace of conversion.

At the age of six, Jacinta already knew that she was called to collaborate in the salvation of souls. How can a child of this age understand such a mystery? No doubt by a special grace given by the Virgin Mary.

With her brother Francisco she fell ill and patiently bore all the trials of this illness which was long and very painful and testified with all her strength to her piety.

 

The Virgin Mary came to the foot of the hospital bed to console the little girl, announcing that soon She would come to fetch her to go to Heaven; from that moment Jacinta showed no further suffering until her death on February 20, 1920

On September 12, 1935, fifteen years later, his mortal remains were transferred from Ourém to the cemetery of Fátima, where the coffin was opened and revealed his intact body, (although, to prevent the spread of the epidemic, it had been covered with quicklime.)

She was canonized with her brother by Pope Francis in 2017 in Fatima

He recognized in her « the three theological virtues that led Jacinta

to be an instrument of salvation for countless souls,

making it shine

in the glory of God. »

Saint Francisco Marto

Saint Francisco Marto

 10 ans

petit voyant de Fatima

 

Quelques liens pour en savoir plus :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Francisco_Marto#cite_note-fatimabe-5

Francisco est, avec ses frères et sœurs, un enfant comme les autres dans le Portugal agricole de l’époque. Ses parents ont rapporté qu’il était un enfant doux et humble, au caractère aimable, discipliné et obéissant. Francisco aime aussi la musique et joue d’un petit fifre fabriqué avec un roseau. Comme à l’époque (début du xxème siècle) l’école n’est pas obligatoire, Francisco n’y va pas, et il travaille comme berger avec sa sœur Jacinta et sa cousine Lucia  pour garder les moutons de la famille5.

 

Avant les apparitions, Francisco dit le chapelet mais il préfère écourter ses dizaines pour aller jouer5. D’après les souvenirs de Lucia, Francisco était un garçon très doué, mais calme, qui aimait la musique et jouait du fifre avec habileté. Très indépendant dans ses opinions, il aimait cependant arranger les choses et montrait beaucoup de respect pour les personnes. Sa cousine rapporte que sa charité s’étendait jusqu’aux animaux.

 

En 1916, dans leur petit village de Fatima, les trois enfants voient l’« Ange du Portugal » et, un an plus tard, en 1917, la Vierge Marie.

 

Après ces apparitions, le comportement du frère et de la sœur changent : Francisco se met à prier seul et à dire son rosaire avec application7. Impressionné par les paroles de la Vierge, selon lesquelles « il ne fallait plus offenser Dieu », il se retire dans la solitude pour « consoler Jésus des péchés du monde »

 

Sur les conseils de la Vierge, il entre à l’école primaire. Mais son professeur, qui ne croit pas aux apparitions dont la nouvelle commence pourtant à se répandre, traite durement le petit et lui fait subir régulièrement des humiliations. Plusieurs de ses camarades le battent également dans la cour de récréation5.

 

Francisco se sent poussé à rechercher toujours plus de solitude pour prier . A dix ans il fait preuve d’une maturité spirituelle qui confirmerait l’authenticité de ce qu’il a vécu.

 

Comme une grande partie de sa famille Francisco est frappé par la grippe espagnole.

Le jeune garçon alterne les phases de rémission et de rechute; Et il ne cesse de prier pendant toute sa maladie.

 

Sur son lit de mort, il offre ses souffrances pour 

« consoler Notre Seigneur et convertir les pécheurs ». Il déclare même : 

« D’ici peu, Jésus va venir me chercher pour aller au Ciel avec Lui, et alors je resterai toujours à le voir et à le consoler. Quel bonheur ! ».

 

Francisco est canonisé en 2017 à Fatima par le pape François

Traduction Google

Saint Francisco Marto

10 años

pequeña vidente de Fátima

Saint Francisco Marto

 10 ans

petit voyant de Fatima

Francisco, al igual que sus hermanos y hermanas, era un niño como cualquier otro en el Portugal agrícola de la época. Sus padres informaron que era un niño gentil y humilde, con un carácter amable, disciplinado y obediente. A Francisco también le encanta la música y toca un pequeño pífano hecho con una caña. Como en esa época (principios del siglo XX) la escuela no era obligatoria, Francisco no fue, y trabajó como pastor con su hermana Jacinta y su prima Lucía para cuidar las ovejas de la familia5.

Antes de las apariciones, Francisco reza el rosario pero prefiere acortar sus dieces para ir a jugar 5. Según recuerda Lucía, Francisco era un niño muy dotado pero tranquilo, que amaba la música y tocaba el pífano con habilidad. Era muy independiente en sus opiniones, pero le gustaba hacer las cosas bien y mostraba un gran respeto por las personas. Su primo cuenta que su caridad se extendía a los animales.

En 1916, en su pequeño pueblo de Fátima, los tres niños vieron al « Ángel de Portugal » y, un año después, en 1917, a la Virgen María.

Después de estas apariciones, el comportamiento del hermano y la hermana cambió: Francisco comenzó a rezar solo y a rezar su rosario con diligencia. Impresionado por las palabras de la Virgen, según las cuales « Dios ya no debe ser ofendido », se retiró a la soledad para « consolar a Jesús por los pecados del mundo »

Por consejo de la Virgen, ingresó en la escuela primaria. Pero su maestro, que no creía en las apariciones, cuya noticia comenzaba a difundirse, trataba al pequeño con dureza y lo sometía regularmente a humillaciones. Varios de sus compañeros de clase también lo golpearon en el patio5.

Francisco se siente impulsado a buscar cada vez más soledad para orar. A la edad de diez años, mostró una madurez espiritual que confirmaría la autenticidad de lo que había experimentado.

Al igual que gran parte de su familia, Francisco fue golpeado por la gripe española.

El niño alterna fases de remisión y recaída; Y no dejó de orar durante toda su enfermedad.

 

En su lecho de muerte, ofreció sus sufrimientos por

« para consolar a Nuestro Señor y convertir a los pecadores ». Incluso declaró:

« Dentro de poco, Jesús vendrá a buscarme para ir al Cielo con Él, y entonces siempre me quedaré para verlo y consolarlo. ¡Qué felicidad! ».

Francisco fue canonizado en 2017 en Fátima por el Papa Francisco

Francisco, along with his brothers and sisters, was a child like any other in the agricultural Portugal of the time. His parents reported that he was a gentle and humble child, with a kind, disciplined and obedient character. Francisco also loves music and plays a small fife made from a reed. As at the time (early twentieth century) school was not compulsory, Francisco did not go, and he worked as a shepherd with his sister Jacinta and his cousin Lucia to look after the sheep of the family5.

Before the apparitions, Francisco says the rosary but he prefers to shorten his tens to go and play5. According to Lucia’s recollection, Francisco was a very gifted but quiet boy, who loved music and played the fife with skill. He was very independent in his opinions, but he liked to make things right and showed a great deal of respect for people. His cousin reports that his charity extended to animals.

In 1916, in their small village of Fatima, the three children saw the « Angel of Portugal » and, a year later, in 1917, the Virgin Mary.

After these apparitions, the behaviour of the brother and sister changed: Francisco began to pray alone and to say his rosary diligently. Impressed by the Virgin’s words, according to which « God should no longer be offended », he withdrew into solitude to « console Jesus for the sins of the world »

On the advice of the Virgin, he entered primary school. But his teacher, who did not believe in the apparitions, the news of which was beginning to spread, treated the little one harshly and regularly subjected him to humiliation. Several of his classmates also beat him in the playground5.

Francisco feels driven to seek more and more solitude to pray. At the age of ten, he showed a spiritual maturity that would confirm the authenticity of what he had experienced.

 

Like a large part of his family, Francisco was struck by the Spanish flu.

The young boy alternates phases of remission and relapse; And he did not stop praying throughout his illness.

On his deathbed, he offered his sufferings for

« to console Our Lord and convert sinners ». He even declared:

« Before long, Jesus will come to fetch me to go to Heaven with Him, and then I will always stay to see Him and console Him. What happiness! ».

Francisco was canonized in 2017 in Fatima by Pope Francis

Sainte Kateri Tekakwitha

Sainte

 Kateri Tekakwitha

24 ans

première sainte autochtone du continent nord-américain

 

Quelques liens pour en savoir plus :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kateri_Tekakwitha#cite_note-5

Tekakwitha, née en 1656 à Ossernon (USA), est la fille d’un chef Mohakw et d’un mère algonquine convertie au catholicisme par les missionnaires français.

A l’âge de quatre ans, elle perd toute sa famille à la suite d’une épidémie de petite vérole qui frappe la région. Sa vue est alors considérablement affaiblie et son visage demeurera « grêlé » des suites de cette terrible maladie jusqu’à sa mort. C’est par ailleurs l’évènement qui est à l’origine de son nom : « Tekakwitha »5, traduisible en « celle qui avance en hésitant (ou péniblement) »

 

Lorsqu’elle en a l’âge, ses parents adoptifs (oncle et tante) ainsi que le chef amérindien l’obligent à choisir un mari, mais, d’après les historiographes catholiques, elle souhaite ardemment se consacrer à Jésus. Fille de chef, elle refusa d’être mariée et convertit celui qu’elle devait épouser.

 

Pourtant à cause de son refus du mariage elle doit subir la persécution et  quasiment l’esclavage.

Elle exprime alors le vif désir de devenir chrétienne, d’être baptisée.

 

Jacques de Lamberville un jésuite, accède à sa demande et elle est baptisée par ce même prêtre le jour de Pâques. Elle reçoit alors le nom de , Catherine en l’honneur de la sainte Catherine de Sienne. Le nom de « Kateri » serait  la traduction en Iroquois de Catherine.

 

Échappant à la  persécution  de sa famille elle fonde une communauté d’indiens chrétiens, vivant dans la prière, la pénitence et le soin des malades .

 

Elle rend l’âme le 17 avril 1680, à l’âge de vingt-quatre ans, en odeur de sainteté selon ses biographes jésuites.

La tradition rapporte qu’à sa mort, son visage redevint lisse et « d’une beauté rayonnante »

 

Au fil du temps, sa réputation se répand à travers le monde catholique.

 

Elle a été canonisée en 2012 par le pape benoit XVI à Rome

traduction Google

Sainte

 Kateri Tekakwitha

24 ans

première sainte autochtone du continent nord-américain

 

Tekakwitha, nacida en 1656 en Ossernon (EE.UU.), era hija de un jefe Mohakw y una madre algonquina que fue convertida al catolicismo por misioneros franceses.

A la edad de cuatro años, perdió a toda su familia a raíz de una epidemia de viruela que azotó la región. Su vista estaba considerablemente debilitada y su rostro permaneció « marcado por la viruela » como resultado de esta terrible enfermedad hasta su muerte. Es también el acontecimiento que está en el origen de su nombre: « Tekakwitha »5, que se puede traducir como « el que avanza vacilante (o dolorosamente) »

Cuando tuvo la edad suficiente, sus padres adoptivos (tío y tía) y el jefe nativo americano la obligaron a elegir marido, pero, según los historiógrafos católicos, deseaba ardientemente dedicarse a Jesús. Hija de un jefe, se negó a casarse y convirtió al hombre con el que se suponía que debía casarse.

Sin embargo, debido a su negativa a casarse, tuvo que soportar la persecución y casi la esclavitud.

Entonces expresó un fuerte deseo de convertirse al cristianismo, de ser bautizada.

Jacques de Lamberville, un jesuita, accedió a su petición y fue bautizada por el mismo sacerdote el día de Pascua. Luego recibió el nombre de Catalina en honor a Santa Catalina de Siena. Se dice que el nombre « Kateri » es la traducción iroquesa de Catalina.

Escapando de la persecución de su familia, fundó una comunidad de indios cristianos, que vivían en oración, penitencia y cuidado de los enfermos.

Murió el 17 de abril de 1680, a la edad de veinticuatro años, en olor de santidad, según sus biógrafos jesuitas.

La tradición relata que cuando murió, su rostro se volvió suave y « radiantemente hermoso »

Con el tiempo, su reputación se extendió por todo el mundo católico.

Fue canonizada en 2012 por el Papa Benedicto XVI en Roma

Sainte

 Kateri Tekakwitha

24 ans

première sainte autochtone du continent nord-américain

 

Tekakwitha, born in 1656 in Ossernon (USA), was the daughter of a Mohakw chief and an Algonquin mother who was converted to Catholicism by French missionaries.

At the age of four, she lost her entire family following an epidemic of smallpox that hit the region. His eyesight was considerably weakened and his face remained « pockmarked » as a result of this terrible disease until his death. It is also the event that is at the origin of its name: « Tekakwitha »5, which can be translated as « the one who moves forward hesitantly (or painfully) »

When she was old enough, her adoptive parents (uncle and aunt) and the Native American chief forced her to choose a husband, but, according to Catholic historiographers, she ardently desired to devote herself to Jesus. The daughter of a chief, she refused to be married and converted the man she was supposed to marry.

However, because of her refusal to marry, she had to endure persecution and almost slavery.

She then expressed a strong desire to become a Christian, to be baptized.

Jacques de Lamberville, a Jesuit, granted her request and she was baptized by the same priest on Easter Day. She then received the name Catherine in honor of Saint Catherine of Siena. The name « Kateri » is said to be the Iroquois translation of Catherine.

Escaping the persecution of her family, she founded a community of Christian Indians, living in prayer, penance and care for the sick.

She died on April 17, 1680, at the age of twenty-four, in the odor of sanctity according to her Jesuit biographers.

Tradition reports that when he died, his face became smooth and « radiantly beautiful »

 

Over time, his reputation spread throughout the Catholic world.

She was canonized in 2012 by Pope Benedict XVI in Rome