Les débats sur l’euthanasie et le suicide assisté sont très préoccupants. Jusqu’à présent une limite est posée. On peut interrompre des soins qualifiés d’acharnement thérapeutique, d’obstination déraisonnable. On peut aussi tout faire pour soulager la douleur du malade jusqu’à une sédation profonde. Ces deux actes peuvent avoir pour effet indirect d’abréger la durée de vie du malade mais leur but n’est pas de provoquer la mort.
Franchir cette limite et autoriser des actes positifs pour mettre fin à une vie est extrêmement grave. Une nouvelle limite sera posée, mais elle sera relativement arbitraire et flottante. Elle changera à chaque renouvellement de la loi. La limite entre soigner et donner la mort est une limite objective, même s’il y a des zones de flou. La nouvelle limite sera subjective et changera avec les « mouvements d’opinions » comme l’on dit. Nous voyons bien cela avec les lois sur l’avortement.
Pour la foi chrétienne franchir cette limite c’est ne pas respecter la vie comme don de Dieu, c’est prendre une position de toute puissance. Les conséquences d’un tel positionnement sont toujours néfastes.
Le docteur Claire Fourcade écrit :
« Je t’ai promis que nous serions là jusqu’au bout quoi qu’il arrive, je ne peux pas t’abandonner pour protéger ma conscience mais je ne peux pas non plus être celle qui te fera mourir ».
Père Bernard Boissezon
En ce mois d’avril, laissons germer en nous
Dimanche nous honorions nos grands-mères et beaucoup ont su trouver les gestes et les formes pour rendre hommage à leurs grands-mères. Mercredi, journée internationale pour les droits des femmes verra des manifestations, des rassemblements, des prises de parole pour susciter le respect et pourquoi pas l’amour que l’on porte à celles qui nous ont portés et qui ont accompagné nos premiers pas dans la vie.
Aujourd’hui nous affirmons : « je cherche ton visage, c’est ta face Seigneur que je cherche » (Chant d’entrée).

Le 19 mars, les catholiques fêtent
“La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix.” nous dit Ben Sira le sage