Faire silence

Le silence est une attitude spirituelle essentielle. Mère Teresa disait : “Au commencement de la prière se trouve le silence.”
Dans la liturgie, des temps de silence nous permettent de mieux entrer dans la prière, d’accueillir la Parole de Dieu, de nous rendre présent au Christ qui s’offre dans l’eucharistie.
Dans de nombreuses traditions et pratiques de prières, le silence est également très présent : dans l’oraison de sainte Thérèse d’Avila, dans l’adoration eucharistique, dans la phase de contemplatio de la lectio divina

Jésus nous met en garde dans l’évangile de Matthieu contre notre tendance à rabâcher dans nos prières. Nous pouvons, avec saint Jean de la Croix, demander à Dieu : “ Impose même ton silence à ma prière, pour qu’elle soit pur élan vers Toi.”

Au-delà des moments de prière, le silence est une façon d’être au monde qui peut nous aider à retrouver cette qualité de présence à soi, aux autres et à Dieu.

Ainsi, en favorisant des moments de silence dans nos journées, nous nous mettons à l’écoute du Seigneur, nous nous rendons sensibles à sa présence.
Il peut être difficile dans notre quotidien très rempli de s’accorder de longs moments de recueillement, mais il est souvent possible de trouver de petits moments pour faire silence :

                • avant un repas pour inviter le Seigneur à notre table,
                • avant une rencontre pour accueillir véritablement Dieu en l’autre,
                • en marchant pour s’ouvrir à la contemplation, …

“Dieu est ami du silence. Nous avons soif de trouver Dieu, mais il ne se laisse découvrir, ni dans le bruit ni dans l’agitation.” (Mére Térésa)

Alors offrons- nous régulièrement quelques secondes, quelques minutes de vrai silence pour laisser un peu d’espace à Celui qui veut nous rejoindre dans “le murmure d’une brise légère” (1 Rois, 19,12)

Photo par Angie Menes

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

 

Prier pour les défunts

Dans la religion catholique, les fidèles sont invités à prier pour les personnes décédées. C’est vrai à tout moment de l’année mais il existe un jour qui leur est particulièrement dédié : la commémoration des fidèles défunts, le 2 novembre, le lendemain de la fête de la Toussaint.

Les âmes des croyants, vivants et morts, forment un même corps par la communion des saints. Nous pouvons donc prier pour eux mais également nous recommander à leurs prières. Notre foi nous appelle à l’espérance de la vie éternelle ; ainsi la mort ne brise pas la relation mais est un passage.
Henry Scott Holland, dans un texte souvent lu aux enterrements, écrit : “Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée simplement parce que je suis hors de votre vie ? Je vous attends. Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin. »
La prière nous permet de nourrir, dans le Christ, une relation spirituelle vivante, un lien d’âmes, avec nos proches partis avant nous ; « La prière est le lien des âmes ». (sainte Elisabeth de la Trinité)
Nous pouvons, par exemple, les confier à Dieu dans nos prières quotidiennes, nous recueillir sur leur tombe ou dans un endroit qui nous les rappelle, allumer une bougie pour eux dans une église et même offrir une messe à leur mémoire.

L’église catholique encourage également le fait de prier pour les âmes du purgatoire ; ces âmes qui “continuent leur marche vers le Royaume de Dieu” comme disait saint Jean Chrysostome. Il ajoutait : “Continuons de leur venir en aide et de prier pour les morts, ne négligeons pas ce devoir.”
C’est ainsi que les catholiques prient pour les défunts à chaque messe, lors de la prière eucharistique, mais aussi quotidiennement à travers la liturgie des heures. La neuvaine de la miséricorde divine propose de réciter un chapelet de la miséricorde divine, le huitième jour, pour les âmes du purgatoire.

 

Image par pixelia de Pixabay

Alice Ollivier pour Hozana.org

« Mais à quoi ça sert ? »

 

Il arrive quelquefois, surtout chez les enfants de poser la question : « mais à quoi cela sert-il ? Par exemple à quoi ça sert de prier ? est-ce nécessaire ? Dieu entend-il ma prière ? Pourquoi ne répond-il jamais ?

Peut-être tout simplement parce que la question est mal posée. Est-ce que je me demande à quoi ça sert de respirer ou à quoi ça sert d’aimer ? Je ne me pose même pas la question. Je le fais tout naturellement sans réfléchir. Et si la prière devenait, elle aussi toute naturelle.

 

Prier ce n’est pas se creuser la tête pour dire des choses qu’on invente ou qu’on récite. Prier c’est d’abord écouter, dans le silence. Car Dieu a des choses à nous dire, des paroles vitales à nous donner comme : « tu es mon fils, tu es ma fille, tu fais toute ma joie ! »

Prier ce n’est pas chercher à changer Dieu, à faire pression sur Lui. Dieu veut notre bien. Il sait ce qui est le meilleur pour nous. Il voit les choses à long terme, c’est-à-dire en vue du ciel. Il a donc décidé depuis toujours de nous donner ce qui nous convient. Mais il veut que nous lui demandions cela dans la prière. Donc lorsque nous prions nous entrons dans son plan. Et après cette prière, Dieu nous donne ce qu’il a décidé, même si ce n’est pas forcément ce que nous attendions. Et comme nous ne savons pas si notre demande est conforme au projet de Dieu, nous devons toujours nous soumettre d’avance à sa décision. Je te demande telle chose, si c’est bien cela que tu veux pour moi. J’accepte avec amour ce que tu vas me donner et déjà je te remercie. Que ta volonté soit faite.

Il faut donc prier sans cesse, avec persévérance sans se décourager. Dieu connaît nos besoins, il s’occupe toujours de nous, parfois de façon étonnante, inattendue. Il faudrait que nous fassions davantage attention à tout ce que Dieu nous donne, en permanence et faire de notre prière, une prière de louange et d’action de grâce. Dieu donne toujours, mais pas nécessairement ce que nous désirions, parce que lui seul sait ce qui est le mieux pour nous. Dieu est souvent déroutant. Ce n’est qu’après, que nous nous rendons compte des bienfaits du Seigneur. Alors, oui, sachons demander à Dieu, sans relâche au risque de lui « casser la tête ». Sachant que le temps de Dieu n’est pas le même que le nôtre et que tout ne se réalise pas dans l’immédiateté et de la manière que nous avions imaginée. Dieu qui voit tout, agit avec une sagesse que nous comprenons, bien souvent après coup.

Ayons foi en Lui et faisons Lui confiance !

Père Alain
Saint Joseph

Témoignage de foi et de vaillance

Sœur Gloria Cecilia Narvàez Argoty, franciscaine de Marie Immaculée, de nationalité colombienne et missionnaire au Mali, a été séquestrée le 4 octobre 2017 et libérée le 9 octobre 2021. En mars 2022, elle a été invitée à la Cathédrale de Madrid par le président de l’Église en détresse pour donner son témoignage de foi et de vaillance vécu dans ces 4 ans et 8 mois comme prisonnière.

Elle raconte ainsi : « Vers 21 heures, j’étais avec deux sœurs de la fraternité, en train de regarder les nouvelles à la télévision, quand quatre terroristes lourdement armés nous ont attaqué, ils voulaient prendre une des sœurs, j’ai offert ma vie pour que les deux autres ne soient pas blessées. Lorsque nous avons quitté la maison, les hommes m’ont mis une chaîne autour du cou avec un dispositif explosif et ils m’ont amené dans le désert. J’étais fréquemment changée de groupe et déplacée dans des endroits éloignés dans le sable du désert du Sahara.

Bien que ces années aient été difficiles, je peux dire avec certitude que mon esprit n’a pas été enlevé, j’ai été soutenu par ma foi et mon espérance contre le découragement parce que j’ai pu faire vivre ma spiritualité franciscaine en contemplant la nature, le soleil avec sa chaleur enveloppante, les couchers de soleil colorés, la diversité des oiseaux…J’ai récité les psaumes, j’ai invoqué mon ange gardien, j’ai plié les genoux et levé les mains au ciel, en nommant avec beaucoup d’amour le doux nom de Marie…Tous les matins, ils m’ont crié « l’Islam est la vraie religion » en me pressant de me convertir…mais Jésus-Christ est tout pour moi  je ne l’abandonnerai jamais je priais pour que Dieu convertisse leurs cœurs afin qu’ils se rendent compte du mal qu’ils faisaient, non seulement à moi, mais à de nombreuses personnes qu’ils avaient séquestrées.

J’ai ressenti la protection spéciale de Dieu, je peux affirmer que ma vie en captivité a été une expérience d’amour, d’espoir et de charité. Avec l’aide de Dieu, j’ai pu rester fidèle à mon engagement de disciple et de missionnaire de Jésus, ce qui a contribué à la croissance de la foi et à l’unité de l’Église catholique au Mali ».

Seigneur, augmente en nous la foi, fortifie là. Donne-nous ton Esprit Saint pour que nous puissions être de vrais témoins de la foi au cœur du monde.

Sœur Béatrice NTABAJANA (EAP)

Devenir bénévole à l’Ordre de Malte

Tout au long de l’année, l’Ordre de Malte France accueille des bénévoles qui, par leur engagement, fournissent une aide, une écoute et un accompagnement aux personnes démunies ou fragilisées par la vie.
 
Que vous soyez étudiants, en activité professionnelle ou non, à la retraite, etc. : rejoignez nos équipes et devenez bénévoles !

Témoignages :

  ” Servir l’autre est une vraie satisfaction et la diversité des profils rencontrés dans la rue est une réelle richesse.”
Alexandre Manzaroli / 26 ans, bénévole maraudeur à Bordeaux.

” Ces quelques heures me font me sentir un peu moins individualiste, plus utile dans la construction d’un monde plus tourné vers les autres”
Raphaëlle Oudart / 46 ans, bénévole dans l’un des centres d’hébergement et de réinsertion sociale de l’Ordre de Malte France

L’Ordre de Malte à Béziers, c’est :

  • La Table de Malte: petit déjeuner solidaire, avec un accueil inconditionnel des personnes qui se présentent dans la cour du Foyer St Jude, le dimanche de 8h30 à 11h.
  • Une Maraude hebdomadaire durant la période hivernale, le mercredi soir de 17h30 à 21h. Rotation véhiculée dans le centre ville avec 3 lieux de rdv: distribution alimentaire, présence et écoute chaleureuse et conviviale.
  • La visite de personnes âgées à domicile et en maison de retraite.

La présence des bénévoles lors des différentes actions est établie chaque mois, avec souplesse,
selon un planning tenant compte des possibilités de chacun. 

Contact :
Délégation de l’Hérault secteur de Béziers
Magali Franck-Lacaze  06 22 94 93 04  mfrancklacaze@gmail.com

Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié

En tant qu’êtres humains nous sommes frères et sœurs vivants sur la même planète ! Tout être humain a une dignité inaliénable.

Lorsque le prochain est un migrant nous sommes face à des défis :

  • Si l’idéal est d’éviter les migrations inutiles et que chacun puisse vivre et grandir dans la dignité dans son pays d’origine, des progrès sont à faire.
  • Pouvons-nous respecter le droit de tout être humain de trouver un lieu où il puisse répondre à ses besoins fondamentaux et à ceux de sa famille, mais aussi se réaliser intégralement comme personne ?
  • Si notre réponse est ‘’oui’’ : nos efforts à faire sont de les accueillir, protéger, promouvoir, intégrer ! Pour cela, pouvons-nous élargir notre regard sur nos différences culturelles, religieuses, historiques ?
  • Pouvons-nous avoir un regard lavé de tout jugement sur celui qui a eu tant de peine à arriver jusque chez nous ? Même si on ne comprend pas les raisons de son exil.
  • Pouvons-nous croire que l’autre est une opportunité d’enrichissement et de croissance de tous ? Reflet de la richesse de toute vie humaine ?

Plus que jamais, notre interdépendance s’accroit avec la dégradation de la santé de la Terre, et nous ne pourrons nous sauver seuls. Nous avons reçu gratuitement la vie, donnons gratuitement ! (Mat10, 8)

Avec l’Esprit qui habite en chacun, nous sommes capables, personnellement et ensemble, d’oindre de dignité celui qui arrive sur notre sol.

Concrètement, nous pouvons soutenir les collectifs qui y participent sur le biterrois : Caritas, Cimade, Restau du cœur, St Vincent de Paul, 100pour1 vallée d’Orb…. Ou oser personnellement la rencontre avec une personne qui vient d’ailleurs.

Inspiré de l’encyclique 2020 sur la fraternité et l’amitié sociale

Bernadette Lefebvre membre de l’EAP

Journées du Patrimoine 2022 : Programme détaillé

« Patrimoine durable »
les 16, 17 et 18 septembre 2022

 La Pastorale du Tourisme invite à découvrir le patrimoine religieux de Béziers

 

VENDREDI 16

Opération «Enfants du patrimoine»

La PRTL de Béziers proposera à nouveau cette année, la veille des Journées Européennes du Patrimoine,
cette opération
pour les classes (CE2, CM1 et CM2) du public et du privé pour la découverte,
pendant une heure, de la cathédrale St-Nazaire, l’église La Madeleine ou St Aphrodise, entre 9h et 16h 30.

 S’adresser à :
Mme Monique Cerles chargée de l’opération.
Contact 06 76 71 61 82    monique.cerles@orange.fr

SAMEDI 17 et DIMANCHE 18

Église Sainte-Marie-Madeleine
Ouverture de 10h à 18h

Découverte à la demande et avec le concours des bénévoles.

Chapelle des Pénitents Rue du 4 septembre
Ouverture de 10 h à 18 h Visites libres
Visite guidée bilingue français/occitan, le samedi et le dimanche à 11h
samedi 21h : concert du chœur de chambre IN BAETERRA

Église Saint Jacques Plan Saint-Jacques
Ouverture de 10h à 18h le samedi, le dimanche de 12h à 18h. Visites libres

Cathédrale Saint Nazaire et Saint Celse
Pas de visite le dimanche matin pendant la messe entre 11h et 12h30

Projection permanente d’un film de 6 minutes sur la cathédrale. (salle des acolytes)

Samedi toute la journée et dimanche après-midi :
Visites accompagnées toutes les ½ h de10h à 12h et de 14h à 18h.
RV à l’entrée près de la table d’accueil.

Exposition d’art sacré dans la sacristie

Samedi de 10 h à 18 h – Dimanche de 12h à 18 h
Exposition de photos des détails, pour mieux comprendre l’œuvre des bâtisseurs

Samedi à 18h 30 concert des « PETITS CHANTEURS DE LA TRINITÉ »
Sous La direction de Emmanuel Caizac « au piano : Carole Dubois ».

Dimanche à 17h : concert découverte de l’orgue par Pierre Seyte, organiste de la Cathédrale St Nazaire. Durée 1h30

Basilique Saint Aphrodise
Avec le concours des Amis de Saint-Aphrodise
Ouverture de 10h à 18h
– visite libres ou guidées
– samedi et dimanche à 10h et à 14h : visites guidées du quartier St Aphrodise
samedi à 19h : concert de La Cantarela : Requiem de Bontemp

Église Saint Jude Avenue Valentin Duc
Avec le concours du groupement du Faubourg :
Samedi de 9 h à 19 h – Dimanche 9 h à 18 h visite libre ou guidée
Samedi de 9 h à 19 h, Dimanche 9 h à 18 h
– exposition et diaporama sur le faubourg d’autrefois
Samedi 17h45 : Concert de la chorale Plaisir de Chœur, de Béziers Plaisir

Dieu nous a confié sa création

Du 1er septembre au 4 octobre, le pape nous invite à prier et prendre soin de la création (voir son message du 1er septembre pour la célébration de la journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création).

Devant les manifestations de plus en plus évidentes de la crise climatique, on peut être tenté de tourner la tête et continuer comme si tout allait bien, ou de se réfugier dans la peur, l’impuissance, la culpabilité, ou encore de faire des petits gestes « pour la planète » pour se donner bonne conscience.

Dieu nous a confié sa création pour que nous en prenions soin. Il nous le demande à tous, pas seulement aux décideurs et aux puissants. Comment nous montrer dignes de Sa confiance, dont il est question dans l’évangile de ce jour ?

Il s’agit de nous convertir pour participer à la métamorphose indispensable de nos sociétés. Cela implique de ralentir notre vie, retrouver un lien avec la nature, accepter l’incertitude et parfois le manque, mettre la consommation et la satisfaction de nos besoins au second plan pour choisir la vie et privilégier les relations, changer de regard pour mettre en commun nos ressources plutôt que de protéger notre propriété.

Pour faire ce chemin exigeant, la parole de Dieu peut être un guide. Elle nous enseigne les lois de vie dont nous avons besoin et nous aide à trouver l’attitude juste. Prions pour que nous soyons capables d’entendre cette parole.

Denis Lefebvre

 

Prier en vers avec la petite Thérèse !

Le 1er octobre est fêté sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. La petite Thérèse, grande sainte et belle plume, nous a laissé de nombreuses prières et de magnifiques poèmes.
Elle y parle d’amour et nous y dévoile cette “petite voie” qui fut son chemin de sainteté.
Ces poèmes, écrits pour être chantés, nous offrent des vers à la beauté simple et profonde qui peuvent être de véritables supports pour notre prière.
Avec sainte Thérèse, nous pouvons, par exemple :

 

  • Rendre grâce et faire offrande de chaque moment de notre journée à Jésus (Extrait de Jeter des Fleurs)

“ Jeter des Fleurs, c’est t’offrir en prémices
Les plus légers soupirs, les plus grandes douleurs.
Mes peines et mes joies, mes petits sacrifices
Voilà mes fleurs !”

  • Invoquer son Ange Gardien (extrait de Mon chant d’aujourd’hui)

“Mon Saint Ange gardien, couvre-moi de ton aile
Éclaire de tes feux la route que je suis
Viens diriger mes pas… aide-moi, je t’appelle
Rien que pour aujourd’hui.”

Image par Petra de Pixabay

  • Nous ancrer en Dieu et reprendre force et courage dans les épreuves (extrait de Mes armes)

“Du Tout-Puissant j’ai revêtu les armes
Sa main divine a daigné me parer
Rien désormais ne me cause d’alarmes
De son amour qui peut me séparer ?”

  • Nous rappeler de quel amour infini nous sommes aimés (extrait de Moi, si j’avais commis)

“Oui, j’ai besoin d’un cœur, tout brûlant de tendresse,
Qui reste mon appui, et sans aucun retour,
Qui aime tout en moi, et même ma faiblesse
Et ne me quitte pas, ni la nuit ni le jour.”

En ce mois d’octobre, confions nos prières à celle qui a fait cette belle promesse : « Après ma mort, je ferai tomber une pluie de roses » !

Comment méditer les mystères du Rosaire ?

Le mois d’octobre est le mois du Rosaire. Cette prière, que l’on récite avec un chapelet, invite à méditer différents moments de la vie du Christ. En récitant les Je vous salue Marie, notre cœur s’ouvre petit à petit à la beauté de ces mystères et aux fruits qu’ils font naître dans nos vies.

Photo par Vanesa Guerrero

A chaque dizaine de chapelet, nous consacrons un Notre Père, 10 Je vous salue Marie et 1 Gloire au Père à un des 20 mystères du Rosaire.

Mais, concrètement, comment prier autour de ces mystères ?

Il existe bien des manières de méditer les mystères que nous pouvons alterner ou conjuguer selon le temps dont nous disposons, l’endroit où nous sommes, et notre sensibilité.

  • Nous pouvons nous laisser toucher par la Parole de Dieu, en lisant le passage de l’Évangile – ou même simplement un seul verset – en lien avec le mystère prié avant de commencer la dizaine. Ainsi le premier mystère lumineux – le baptême du Christ– peut s’ouvrir en accueillant le verset de l’évangile de Matthieu : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé; en lui j’ai mis tout mon amour ». (Matthieu 3,17)
  • Il est également possible à partir d’une image, ou en visualisant intérieurement l’événement, de contempler l’événement lié au mystère. Nous sommes alors présents à la crèche pour le mystère de la nativité, ou invités aux noces de Cana.
  • Avec des clausules ou des prières particulières, nous pouvons aussi demander à la Vierge les grâces particulières à chaque mystère. Comme par exemple, la patience dans les épreuves avec le mystère du portement de la Croix.

Pour nous aider dans la pratique de cette belle prière, il est possible de vivre ce temps avec d’autres priants, lors d’un temps dédié proposé dans sa paroisse ou en rejoignant un groupe de Rosaire Vivant autour de chez soi ou à l’aide de l’application Rosario.