Année de Jubilé. L’indulgence plénière : Késako ?

Éditorial          Année de Jubilé.  L’indulgence plénière :   Késako ?

 

2025 marque la 27° année sainte ordinaire de l’Eglise, un Jubilé célébré tous les 25 ans afin que chaque génération puisse profiter de ce temps de conversion et de pardon des péchés. Ce Jubilé est l’occasion pour tous les catholiques de se tourner vers Dieu, de renouer sa relation avec Lui et de se convertir. Concrètement les fidèles sont invités à faire une démarche jubilaire, afin de bénéficier des grâces attenantes à cette année sainte et de faire selon le vœu du Pape François « l’expérience vivante de l’amour de Dieu. »

 

Un pèlerinage seul ou accompagné, des temps d’adoration, de méditation, l’accès aux sacrements de l’eucharistie et de la réconciliation, des actes de pénitence et de miséricorde sont proposés pour réaliser cette démarche jubilaire. Et cerise sur le gâteau, possibilité de recevoir l’indulgence plénière. Cette indulgence qui est pur don gratuit de Dieu et de sa miséricorde. De quoi s’agit-il ? Permettez-moi de prendre un exemple :  un petit garçon vient de casser une assiette dans la cuisine.  Tout penaud il va trouver sa maman, explique sa bêtise et demande pardon. La maman est furieuse mais prise de compassion elle va lui pardonner (c’est la confession).  Le petit garçon nettoie tout, ramasse les débris (c’est la pénitence proposée par le prêtre). Mais il n’en reste pas moins que l’assiette est cassée (les conséquences dues au péché, ces « résidus » qui appellent une réparation complète.

 

L’indulgence plénière répare tout, elle remet les conséquences du péché, alors que la confession nous réconcilie avec Dieu notre Père infiniment bon et miséricordieux.

L’indulgence est la remise devant Dieu de la peine temporelle due par les péchés dont la faute est déjà effacée, que le fidèle bien disposé, et à certaines conditions définies, obtient par le secours de l’Église.

 

Comment obtenir cette indulgence : en  se rendant en pèlerinage auprès d’un lieu lié au Jubilé, en participant à une messe et en communiant, en vivant le sacrement de pénitence, en participant aux œuvres dites de miséricorde et en priant aux intentions du Pape.

 

Tout cela nous pourrons le vivre ensemble le Dimanche 27 Avril dans une grande démarche jubilaire que nous vous proposerons pour les 3 clochers des Saint Curé d’Ars, Saint Étienne de Boujan et Saint Joseph. Réservez cette date, ce sera un grand moment pour notre ensemble paroissial. D’ici là faisons route avec Pierre, Jacques et Jean, allons sur la montagne à la rencontre du Transfiguré, plongeons-nous dans la lumière fulgurante de Jésus afin d’être transfiguré à notre tour et de répandre sa lumière autour de nous. Belle montée vers Pâques !

                                                                                                Père Alain (St Joseph)

Vaincre les tentations…

Vaincre les tentations…

Dans l’Évangile, nous retrouvons le récit des tentations de Jésus au désert. Le tentateur se présente à lui en commençant par le flatter : « Si tu es Fils de Dieu… » Lorsqu’il s’approche de nous, il utilise la même technique en flattant notre orgueil, notre désir de liberté et d’indépendance : « Fais donc ce qui te plait ; ainsi tu pourras retrouver ta dignité et ta liberté ». En fait, cette tentation nous conduit à une impasse qui nous détourne de l’amour de Dieu.

Aujourd’hui, Jésus nous apprend qu’être fils de Dieu, c’est nous laisser conduire par Dieu sans lui imposer nos moyens, c’est lui faire une totale confiance sans vouloir lui imposer des garanties, sans espérer de merveilleux prodiges qui nous détourneraient de nos luttes et de nos engagements. A chacune des tentations, Jésus répond par une parole de la Bible : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain… C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras et à lui seul tu rendras un culte… ». « Il est dit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu… ».

C’est ainsi que Jésus a été victorieux face au tentateur. Pendant ce Carême, il veut nous associer à sa victoire. Il nous apprend à être entièrement tournés vers Dieu et à nous nourrir de sa Parole chaque jour. Le carême est là pour nous rappeler que nous sommes engagés dans un combat contre les forces du mal. Mais dans ce combat, nous ne sommes pas seuls. Le Seigneur est là et nous pouvons toujours compter sur Lui. Nous pouvons aussi nous tourner vers Marie, notre maman du ciel. Avec elle, il n’y a pas de situation désespérée. Quand tout va mal, nous pouvons toujours compter sur elle. Quand nous sommes en manque de paix et de joie, elle est là. Et comme à Cana, elle le dit à son Fils. Et Jésus nous invite à « puiser à la Source » de celui qui est l’amour, la paix et la joie. Et quand nous sommes tombés au plus bas, elle se baisse pour nous relever. Elle qui a misé toute sa vie sur l’amour, elle nous aide à nous remettre debout pour reprendre notre route à la suite du Christ.

Sur cette route, le Seigneur est là, il nous donne le vrai pain de vie qui vient renouveler notre cœur, il nourrit notre foi, fait grandir l’espérance et nous donne la force d’aimer ; apprenons à toujours avoir faim du Christ, seul pain vivant et vrai et de toute parole qui sort de sa bouche.

Bonne marche vers Pâques, bon carême.

Jean-Jacques Maffezzoni
membre du CPP de Bonne Nouvelle

Nous sommes ensemble, dans la main de Dieu

Dans l’automne déjà bien installé, le climat de nos âmes a parfois tendance à s’accorder aux têtes que tirent les platanes, mornes et défraichies… et la Solennité de la Toussaint passe presque inaperçue… ça c’est vraiment triste !

 

Je voudrais vous inviter à goûter la joie d’être là où vous êtes, aujourd’hui, ici et maintenant. Bien sûr il y a beaucoup de contrariétés et d’imperfections, en vous, en dehors de vous, partout autour de vous…

 

Mais vous êtes et nous sommes ensemble dans la main de Dieu.

 

Nous avons la chance d’avoir la foi et donc de savoir identifier cette réalité de foi révélée : nous sommes dans la main de Dieu, notre vie est dans la main de Dieu, notre désir d’être des gens biens est dans la main de Dieu, notre désir de perfection, pour nous et pour les autres, nos efforts pour être saints et pour servir sont dans la main de Dieu. Ceux que nous aimons sont dans la main de Dieu. Ceux que nous n’aimons pas assez, ou franchement pas du tout, sont aussi dans la main de Dieu. Tous les saints sont dans la main de Dieu et nous prions pour que tous nos morts le soient éternellement.

 

Réjouissons nous franchement parce que nous savons cela, parce que nous le croyons, et nous le croyons parce que le Seigneur le dit, nous ne sommes inquiets de rien, les contrariétés, les fatigues, les inquiétudes, tout cela passe, avec la vie. Mais ce qui demeure c’est la charité et un jour nous serons jugés sur la charité, parce que nous serons jugés par la Charité : Dieu est amour.

 

Goûtez donc à la joie de vivre, ici et maintenant ! Oui, la joie peut se commander ! Comme l’amour… Le sentiment vient après dit le pape.

 

Etonnant ! Et je vous invite vraiment à y réfléchir… Puis à régler votre vie en conséquence… Il n’est pas fatal que les chrétiens soient de vieux grincheux. Il n’est pas fatal que l’on soit des disciples et des serviteurs décourageants, qui annoncent l’amour du Christ avec un air revêche, qui proclament la joie de l’Esprit d’une voix triste. Il n’est pas fatal que le monde ait des disciples de Jésus une bien piètre opinion, proche de la remarque du Christ à propos des pharisiens : « ils disent et ne font pas. »

 

Que notre désir de Dieu s’attise à la manière de celles et ceux qui sont au ciel, que nous célébrons à la Toussaint, jusqu’à ce que nous aussi, en faisions pleinement partie pour que notre Joie soit parfaite !

 

Abbé Jean Vincent Raccurt.

Et hop… ça redémarre !

Voilà les vacances d’été sont déjà terminées, et c’est déjà la rentrée ! La rentrée scolaire, le retour au boulot et la rentrée pastorale.

L’Abbé Daniel Esquivel a rejoint la paroisse Ste Bernadette, l’Abbé Frédéric Forel, lui la paroisse d’Agde. Pour nous, nous avons la joie d’accueillir l’abbé Jean Vincent Raccurt à mi-temps pour ses études, et l’abbé Gérard Philip, à la retraite, pour l’ensemble Saint Guiraud.

Nous sommes les uns et les autres appelés à faire vivre nos communautés pour cela il y a aussi une nouvelle équipe paroissiale qui se met en place.

Un grand merci aux anciens membres de l’EAP qui ont œuvré. Aujourd’hui Nelly PASCAL, Cécile LUCBEREILH, Laurent VASSALLO, Carlos DIAZ, Monique MOLLIER, Louise BOUSSELIN, Sr Marie-Michel, avec les abbés Nicolas PIETRUCH, Jean-Vincent RACCURT et Hervé DUSSEL, reprennent le flambeau.

« A tous on peut tout » disait un slogan du Secours Catholique dans les années 2000. Oui, en effet, à tous on peut tout, car nous sommes invités à être des disciples missionnaires, comme nous y invite le Saint Père le Pape François.

Pour cela nous vous donnons rendez-vous le 5 Octobre de 10H00 à 17H30 au Palais des Congrès pour le Fête des Catholiques de Béziers !

Un moment de rencontre mais aussi de partage… pour sortir de nos habitudes et pouvoir nous retrouver au-delà de nos clochers. Car pour être disciples missionnaires et répondre à l’appel du Pape, il faut avant tout être réellement frères et sœurs en Jésus-Christ, répondant à l’appel de Monseigneur TURINI suite à sa lettre pastorale !

Venant des 4 coins de l’horizon de Béziers nous devons faire une démarche forte pour montrer notre unité : Aqui Es Béziers !

Abbé Hervé DUSSEL

C’est l’occasion de rendre grâce !

Chers amis, nous sommes encore dans la joie de la belle ordination de l’abbé Daniel Esquivel-Elizando, dans la joie de l’avoir vu présider sa première messe et de célébrer des « premières messes »!

L’ordination d’un prêtre et même de deux prêtres avec l’abbé Jean Nguyen Daily, est un moment important dans notre vie diocésaine. Voilà qu’années après années le Seigneur a façonné le cœur et les âmes de Daniel et de Jean, comme il l’a fait pour chaque prêtre. Le prêtre, les prêtres, nous ne sommes pas meilleurs que les autres… mais nous ne sommes pas moins bons non plus. Nous qui faisons partie du peuple de Dieu et qui sommes à son service, « nous sommes invités à le contempler car il est l’œuvre, le Corps de son Fils que nous avons aussi mission d’accompagner » c’est pourquoi nous sommes vigilants à être tout à tous.

L’été est là, et avec cette saison nous terminons notre année pastorale. Cette année verra le départ de l’abbé Daniel Esquivel, et de l’abbé Fréderic Forel merci à eux de leur présence sur ce territoire du Biterrois. Présence longue ou courte , c’est toujours une grâce de connaitre et découvrir un prêtre.

La rentrée va rapidement arriver et avec elle le démarrage pastoral, qui se déroulera le Samedi 5 Octobre* à partir de 10H30.

Cela sera l’occasion de se retrouver « en famille » pour le démarrage pastoral et signifier à tous que  « AQUI AQUI ES BEZIERS CATOULI »

Bon été à tous !

Abbé Hervé Dussel

*Vous trouverez les renseignements de cette journée pour plus de précisions à partir du 20 août sur le site de la paroisse « Béziers Catholique »

Tempête apaisée

Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? – demandent les disciples dans l’Évangile d’aujourd’hui. Ce récit de la tempête apaisée veut nous montrer Jésus comme quelqu’un qui a le pouvoir propre à Dieu. Jésus, comme Dieu seul, sait calmer la mer. Son action, faite à la demande de ses disciples très inquiets, est semblable à celle de Dieu décrite dans le Psaume 106 que nous chantons ce dimanche. Dans ce récit de saint Marc, Jésus a vraiment le pouvoir de Dieu, comme le décrit la première lecture tirée du livre de Job.

    Saint Marc veut donc nous montrer Jésus comme quelqu’un de puissant. Il y a une violente tempête. Les vagues se jettent sur la barque qui est déjà remplie d’eau. Les disciples meurent de peur. Par contre, Jésus dort tranquillement sur le coussin à l’arrière. Alors, les disciples effrayés s’adressent à Jésus par crainte. Et Jésus se réveille, calme le vent et la mer. Puis il dit aux disciples : Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ?

    Il y a bien sûr plusieurs manières d’expliquer cette scène. On peut y trouver un sens concret et général, mais aussi un sens symbolique. Dans l’Ancien Testament, l’image de la barque est importante; c’est grâce à l’arche construite par Noé que la vie a été sauvée sur la terre. Les chrétiens ont facilement adopté cette image comme symbole de l’Église. Tertullien, qui vivait à la fin du 2e siècle, a écrit : La barque préfigurait l’Église qui, sur la mer du monde, est secouée par les vagues des persécutions et des tentations, tandis que le Seigneur dans sa patience semble dormir, jusqu’au moment ultime où, éveillé par la prière des saints, il maîtrise le monde et rend la paix aux siens.

    L’Église aujourd’hui, surtout en France, ressemble à une barque secouée par les vagues. La mer, qui symbolise le monde, est très grande et la barque est toute petite. Elle est jetée par les vagues. La tempête est parfois très dangereuse. Et Jésus, notre guide, pilote et navigateur, semble dormir en ne voyant pas le danger qui nous menace. Nous sommes très inquiets. Le nombre des chrétiens baisse. Beaucoup d’églises sont vides. Ceux qui sont restés sont bien âgés. Et malgré ces tendances, Jésus laisse le monde agir. On peut donc lui demander – comme le demandaient les disciples : Pourquoi dors-tu ? Tu ne vois pas que nous périssons ? Mais quand il se réveillera, il nous dira : Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? Ce sont de bonnes questions. Il nous faut la foi. Et la peur n’est pas une bonne conseillère. Il nous faut la paix de Jésus pour pouvoir dormir tranquillement. Lui, il est le Seigneur. Il est le Roi. Il est le Maître de tout. Même le vent et la mer lui obéissent. Il faut écouter sa paix que nous avons dans le cœur. Il faut garder sa confiance.

 

« Abba ! Père ! »

Comme pour la fête des mères, la fête des pères est l’occasion de rendre grâce et de confier nos pères « terrestres » à Notre Père du ciel. Pour ceux qui nous ont mis au monde, qui nous ont élevé, nous ont aimé, qu’ils soient nos pères biologiques ou nos papas de cœur, à la manière de St Joseph, père adoptif de Jésus, un beau cadeau pour leur fête est de prier pour eux.

Dieu tout puissant d’amour, laisse-nous Te bénir pour les parents que Tu nous as donnés et tout particulièrement pour les papas que nous fêtons en ce jour. Fais monter en nos cœurs les plus beaux souvenirs de leur présence parmi nous. Merci Seigneur, pour tout ce qu’ils nous apportent et nous apporterons encore dans les différentes étapes de notre vie, pour le travail qu’ils fournissent pour nous aider à mieux vivre.

Veille sur nos papas, prends soin d’eux, surtout de ceux dont la santé est fragile. Veille sur leur famille, sur leurs enfants et leurs petits-enfants. Réconforte ceux qui, pour une raison ou une autre devront passer la journée seuls.

Merci Seigneur, pour les papas, les grands-papas et les futurs papas. Comble-les tous de ta Bénédiction aujourd’hui et en tous temps. Nous les mettons sous le regard et la protection de St Joseph, modèle et intercesseur puissant

Père Alain   ( Église St Joseph)

Quelle est la vraie famille de Jésus ?

Nous venons de vivre le temps des fêtes de la Pentecôte, la Trinité, le Saint Sacrement du Corps et Sang du Christ et en  ce 10ème dimanche  du temps ordinaire nous reprenons la lecture de l’évangile de Saint Marc qui nous accompagne la plupart des dimanches de cette année B  (au cœur de l’été, pendant 5 dimanches nous proclamerons l’évangile de St Jean  «  le discours sur le pain de vie » et nous allons être invités à approfondir notre lien à l’Eucharistie ).

Mais en revenant à l’Évangile ce dimanche « Quelle est la vraie famille de Jésus ? : Toujours dans l’évangile de Marc (10,28) Jésus avait déjà répondu à Pierre, qui avait dit « nous avons tout quitté », qu’ils recevront des frères, des sœurs, des mères, des enfants, une autre famille « avec des persécutions »

C’est-à-dire les nouvelles communautés. Et l’évangile de ce dimanche nous le dit :la véritable famille, la vraie communauté est celle qui fait la volonté de Dieu, et Marie unie à Jésus par les liens du sang et qui occupe la première place dans l’immense cortège de tous les saints nous le dira toujours « faites tout ce qu’il vous dira ».

 

P.Luis Iniguez.

Belle fête du Saint Sacrement

Si depuis la fête de Pentecôte, nous sommes entrés dans le temps ordinaire, les dimanches qui suivent cette solennité sont des dimanches exceptionnels, à travers des fêtes qui nous parlent de la Sainte Trinité, dimanche dernier, et du dimanche du Saint Sacrement, que les plus anciens connaissent sous « la fête Dieu », où le peuple chrétien fervent honore le Corps de Christ.

Il y a un texte que je trouve magnifique dans cette fête qui pour moi et sans nul doute un des textes les plus beaux de la liturgie et de la foi chrétienne, c’est la « séquence » que nous sommes invités à lire ou à chanter ce dimanche. La séquence se situe juste après la seconde lecture et juste avant l’Évangile. Elle est présente lors des grandes fêtes chrétiennes (victimae paschalis : Pâques ; Veni sancte spiritus : Pentecôte ; Lauda Sion : Saint-Sacrement…). Quel texte ! Quel texte !!!

Il est d’une simplicité, d’une beauté, et d’une catéchèse extraordinaire ! Je vous invite après ce Week-end à le méditer et à prier avec lui. Vous y trouverez sans nul doute  beaucoup de ressources pour votre vie de prière.

Bonne et Belle fête du Saint Sacrement

 

Abbé Hervé Dussel

Cher Père du ciel…

Cher Père du ciel, de tous les bons cadeaux que tu m’as donnés, le plus grand et le plus beau, c’est ma maman.

Ce dimanche est le dimanche de la Sainte Trinité, je laisse volontiers les prêtres et les liturges en parler. Je me sens plus à l’aise pour parler de la Fête des mères qui est ce même dimanche.

Ce sont les anglais, au XVIIème siècle, qui ont instauré un dimanche de fête des mères. La fête des mères est instituée en France au XXème siècle pour rendre hommage aux femmes ayant perdu un fils ou un mari dans les tranchées. Elle finit même par être inscrite dans la loi française le 24 mai 1950 et fixée au dernier dimanche de mai, sauf si elle coïncide avec la Pentecôte, alors elle est reportée au premier dimanche de juin.

La fête des mères est une occasion spéciale pour réfléchir à notre rôle de parents et à notre engagement à élever nos enfants dans la foi. Nous faisons face à des défis, notamment celui d’impliquer nos enfants dans la messe dominicale. Comme tout enfant, ils peuvent parfois être agités ou bruyants et en grandissant devenir rebelle, voir réfractaire. Dans ces moments difficiles, nous nous rappelons les paroles de Jésus dans Matthieu (19,14) : « Laissez les enfants venir à moi, ne les en empêchez pas; car le royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent.».

(Monique Mollier – EAP)