Ecouter et se rendre disponible…

—  ÉDITO DU 17 JANVIER 2021, 2ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE  —

Le quotidien nous permet d’écouter la voix intérieure qui nous parle. En ce qui concerne la vocation, Dieu appelle mais laisse chacun libre de se rendre disponible et répondre à son appel. Pour pouvoir écouter l’appel du Seigneur, il faut réellement vouloir Le découvrir pour L’aimer et Le servir (chacun selon ses dons et ses capacités).

 

Dès le bas âge, j’ai senti en moi un grand désir de servir le Seigneur dans la vie religieuse et ce désir à vraiment persister jusqu’ à l’adolescence. Arrivé en 3e, j’avais demandé l’aide d’accompagnement spirituel d’une religieuse d’une manière régulière. Cet accompagnement m’avais permis de faire une démarche de prière dont je n’avais pas l’habitude. Grâce aux différents exercices que me donnait la religieuse, j’avais appris à écouter la voix de Dieu qui me parlait au fond de mon cœur. J’ai effectivement appris à faire le silence en moi, à méditer la parole de Dieu et à discerner la volonté de Dieu à travers les diverses expériences de ma vie chrétienne. L’intérêt particulier que je développais en ce qui concerne la méditation de textes bibliques, m’avait ouvert à reconnaître la présence de Dieu dans le monde en général et dans ma vie en particulier. Et quand je suis arrivée en classe de terminale j’avais pris la décision de me consacrer au Seigneur en empruntant la voie de la vie religieuse.

A travers ce partage sur mon cheminement vocationnel, mon intention est de signifier que toute vocation (dans le mariage, la vie consacrée …), demande un temps d’écoute et une disponibilité ancrée dans la volonté de s’engager effectivement pour sa réalisation. Le temps consacré à la prière ou à la médiation de la parole de Dieu, permet à la personne de rencontrer le Seigneur. Pour ce faire, l’aide d’un accompagnateur spirituel s’avère indispensable. Cette personne de confiance et pleine de sens de Dieu, devient pour le cheminant, une lumière et un appui qui nous permet d’avancer et de découvrir la volonté de Dieu dans notre propre vie.

Rappelons-nous du rôle qu’avait joué Eli dans l’accomplissement de la vocation du jeune Samuel (1Sam3 : 1-18). Attirons notre regard à l’attention d’Eli à l’égard de Samuel et considérons le conseil qu’il lui donne issu de son expérience personnelle de serviteur de Dieu :

« Et s’il t’appelle, tu lui diras : Parle, Seigneur, ton serviteur écoute »
(1Sam 3 : 9).

Oui, l’expérience rend sage dit-on. N’est-il pas du devoir des ainés de guider les jeunes générations ? Aujourd’hui plus que jamais, il se pose à nous chrétiens, l’impérieuse question de la transmission. Dieu nous appelle chacun par son nom. Il veut collaborer avec nous et nous impliquer dans son œuvre libératrice. Faisons-Lui confiance en mettant notre vie à Sa disposition sans condition.

 

Sœur Béatrice NTABAJANA
Religieuse et membre de l’Équipe d’Animation Pastorale

 

Vous avez dit Baptême ?

Ce dimanche nous fêtons le baptême du Seigneur. L’ « abaissement » de Jésus à son baptême aboutit à une manifestation de Dieu. Au moment où Jésus s’assimile lui-même aux pécheurs, où il se veut un homme comme les autres, il est manifesté comme Fils de Dieu. C’est ce que nous rappelle l’Antienne d’ouverture :

« Au baptême de Jésus, les cieux s’ouvrirent et la voix du Père se fit entendre » 

La voix du Père est parole de vie, elle révèle l’identité de Jésus.

Il est « le Fils bien-aimé ».

Nous vivons aujourd’hui dans une société multiculturelle et multi-spirituelle. Nous côtoyons de plus en plus de personnes qui n’ont pas été baptisées enfant. Ces adultes et ces adolescents peuvent choisir de devenir disciples de Jésus-Christ, de demander eux-mêmes à devenir chrétiens par le baptême. Même après près de 20 ans d’accompagnement des jeunes collégiens en aumônerie, cette demande me surprend toujours :

« Je voudrais être baptisé »

C’est comme une onde de choc qui me parcourt à chaque fois et me renvoie à ma propre foi. Les adolescents, vous le savez, sont parfois rebelles et peu enclin à la docilité, c’est donc leur propre choix qui s’exprime. Ces jeunes arrivent souvent invités par un copain, ou parce qu’ils ont assisté à un baptême, une première communion. Certains peuvent être portés par une famille qui a voulu leur laisser le choix, d’autres n’ont pas été baptisés bébé suite à des circonstances plus tragiques comme le décès d’un proche. Bref, ils arrivent et une question se pose : Comment les accueillir ?

Ils ne se présentent pas toujours au « bon moment » ! La rentrée est déjà passée, il n’y a personne d’autre de leur âge, et pourtant, il leur a certainement fallu un certain courage pour frapper à la porte de l’Église, pour énoncer une demande qui n’est peut-être pas si claire pour eux. Il nous en faudra aussi pour les accueillir, pour oser les accompagner, pour faire connaissance avec les familles car l’accord des parents reste nécessaire. L’adolescent doit se sentir en sécurité et compris de tous. A nous d’y mettre toute notre énergie, notre créativité et surtout notre joie.

Ouvrons grandes les portes de l’église mais aussi celle de notre cœur. Ces jeunes sont la preuve que l’Eglise est toujours vivante. Adaptons plus activement nos célébrations à ces jeunes pour qu’ils se sentent véritablement accueillis et rassurés.

 

Monique MOLLIER
Mère de famille et membre de l’Équipe d’Animation Pastorale

Qui es-tu mon ange?

« Comment est ma relation avec cet ange que le Seigneur a envoyé pour me garder et m’accompagner en chemin, et qui voit toujours le visage du Père qui est aux cieux ? »

nous interpelait le Pape François dans une homélie lors de la fête des anges gardiens.

Que représente mon ange gardien pour moi ? Fait-il partie d’un certain folklore ou de lointains souvenirs d’enfance ? Est-ce mon pompier personnel à qui je ne pense qu’en cas de danger immédiat ? Est-ce un compagnon quotidien, un ami intime qui chemine avec moi, comme aimait à le décrire Padre Pio qui écrivit la belle prière “Mon saint ange gardien” ?

“Pour l’amour de Dieu, n’oublie jamais ce compagnon invisible, toujours prêt à nous écouter et prompt à nous consoler. Ô délicieuse intimité ! Ô délicieuse compagnie ! Si seulement nous savions le comprendre ! Aie-le toujours devant les yeux de l’esprit. Rappelle-toi souvent la présence de cet ange, remercie-le, prie-le, tiens-lui toujours bonne compagnie.” (Padre Pio)

  • Guide spirituel, notre ange est le gardien de notre vie … éternelle ! Il a la charge de prendre soin de notre âme, c’est pourquoi il est toujours prêt à nous guider, nous conseiller, nous faire sentir quand un acte ou une décision n’est pas celle qui sert le Ciel. Ainsi n’hésitons pas à prendre un moment de respiration entre deux tâches, avant une prise de décision ou une rencontre délicate et à l’invoquer.



  • Messager céleste, notre ange porte nos prières et nos actions devant Dieu. Invitons-le plus souvent dans nos prières quotidiennes. Prenons le temps, chaque jour, de le remercier pour sa fidélité et de lui confier nos intentions ; elles seront déposées en express auprès du Seigneur.



  • Compagnon d’éternité, notre ange gardien est un cadeau précieux du Père pour chacun de nous. Nous lui avons été confiés dès notre conception dans le cœur de Dieu. Il connaît tout de nous. C’est notre plus vieil ami d’enfance. Apprenons, nous aussi, à mieux le connaître et à ressentir sa douce présence céleste en lui accordant un peu temps, par exemple avec une neuvaine spécifique !


Crédit photo : Vero Cohen (cathopic)

La prière sauvera le monde et changera votre vie

Faire face aux défis de la vie familiale avec l’aide de la prière

La vie de famille est source de grandes joies mais aussi de difficultés, de drames parfois … de défis toujours ! 
Elle est le premier endroit où nous devons apprendre à accepter l’altérité, à accueillir l’autre, où nous sommes invités à nous donner et à nous trouver.

Quelle que soit la difficulté rencontrée, la prière permet de déposer devant le Christ nos craintes, nos peines, nos doutes et, avec lui et l’aide de l’Esprit, de s’ouvrir à la grâce. Celle-ci peut apparaître sous la forme :

  • d’un apaisement face à nos peurs ou dans des situations instables, dans des contextes économiques et sociaux difficiles. Nous pouvons prier le Seigneur afin qu’il protège notre famille, nos enfants ; pour nous abandonner – avec foi et espérance – à sa bonne Providence.


  • d’un chemin de réconciliation, face à des tensions, des déchirures, des brouilles. Il n’est pas simple de demander pardon ou de pardonner, mais nous pouvons prier le Dieu de toute miséricorde de nous en donner la force et la chance. C’est, en effet, une nouvelle vie qui s’ouvre ainsi à nous !  



  • d’un soutien spirituel pour celui ou celle que nous aimons. Le jour de notre mariage, nous confions notre couple et l’être aimé à Dieu à travers la prière des époux. Chaque jour étant une occasion de redire oui, chaque jour devient une occasion de prier pour sa femme ou son mari.



  • d’une libération face à un passé familial parfois lourd qui continue à peser sur plusieurs générations. Il existe des prières de délivrance et de guérison pour arriver à soigner ces blessures enfouies qui continuent à causer des souffrances. Aucune situation, si ancrée soit-elle, n’est une fatalité !

Qu’il est dur et qu’il est beau de grandir grâce, par et à travers les autres au sein de la famille !

Notre Père Céleste est là pour nous y aider. 

Image par Gerd Altmann de Pixabay

La prière sauvera le monde et changera votre vie

La confession : trinité du Pardon

La confession est un des sept sacrements. Après un examen de conscience et une repentance – marquée par l’acte de contrition – nous demandons pardon au Seigneur pour nos péchés. Associé au regret, à la pénitence, la confession peut parfois mettre à distance, et pourtant – sacrement de tant de grâces – à la sortie du confessionnal nous attendent surtout la joie et la paix.

Photo Carlos Daniel


– Confession, sacrement de conversion : C’est avant tout une démarche de notre part pour, comme le fils prodigue, revenir au Père qui nous attend déjà les bras ouverts.

« La confession est le sacrement de la tendresse de Dieu, sa manière de nous embrasser. »         — Pape François

– Confession, sacrement de guérison : Comme un nouveau baptême, la confession nous renouvelle dans le Christ, et nous fait ressentir le soulagement et la paix d’une libération. Car si le péché originel, blessure de l’humanité, peut être guérie par le baptême, chaque péché est une blessure pour l’homme que la miséricorde de Dieu soigne et apaise.

– Confession, sacrement de réconciliation : Le péché nous éloigne de nous-mêmes, de notre prochain, blesse le corps du Christ formé par l’Église. Nous sachant aimés et pardonnés, purifiés comme un jeune baptisé, nous pouvons rayonner de l’Esprit et restaurer des relations saines et bienveillantes avec les autres et en premier lieu, dans notre couple, dans notre famille, au travail.

Allons recueillir le baiser de notre Père et nous remplir de son amour !

« Comme un enfant qui s’est rendu coupable mais qui sait bien qu’on lui pardonnera, pour s’excuser d’être si misérable, vient se jeter dans vos bras ! Me voici Seigneur, Me voici comme un enfant ! »

La prière sauvera le monde et changera votre vie

La Fête de la Sainte Famille

Le mariage a son but naturel c’est de donner naissance à des enfants. La vie de la famille peut avoir ses buts uniquement naturels c’est-à-dire la réalisation personnelle et matérielle de chacun de ses membres. Cependant, elle a aussi un but surnaturel : trouver son accomplissement en Dieu par le biais de son unité avec lui. Pour cela le mariage et la famille ont leur objectif en deux facettes. Depuis quelque temps nous sommes les témoins de crise profonde de nos familles. Peut-être est-ce une occasion de regarder de plus près le but qui dépasse la nature.

Aujourd’hui dans l’Evangile on voit la famille de Nazareth : Joseph, Marie et Jésus sont en pèlerinage à Jérusalem en vue d’accomplir le sacrifice pour le premier né. Je souligne cette action de pèlerinage parce qu’elle exprime bien la facette surnaturelle. La foi dans le sens biblique est une marche, un pèlerinage ou, comme dit le Nouveau Testament, un chemin. Dans la première lecture on nous présente le personnage d’Abraham … grâce à la foi Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait… Abraham, c’est quelqu’un qui se met en route en répondant à l’appel de Dieu et de plus, il part sans savoir où il va. Justement c’est la foi dans le sens biblique, non philosophique. La foi de chaque membre de la sainte famille c’est justement une marche, un pèlerinage là où Dieu l’appelle. Il semble que chaque personne de cette famille a sa propre histoire de foi, son propre appel et sa propre réponse.

Regardez Marie qui est appelée au jour de l’Annonciation…Ensuite Joseph qui est bien perturbé par ce message, mais il répond à l’appel de Dieu et il change son propre projet de …la renvoyer en secret… et finalement il la prend chez lui. Puis tous les deux suivent la loi pour offrir le sacrifice pour leur premier né et ils vont vers Jérusalem où ils rencontrent Syméon et Anne qui prophétisent sur leur fils. Enfin des années plus tard, Jésus qui se laisse guider par l’Esprit Saint en venant vers Jean Baptiste pour se faire baptiser et ensuite il se laisse guider au désert. Le couple de Marie et Joseph n’est pas classique, la tradition nous transmet qu’ils vivent dans la chasteté.

Chaque membre de cette famille vit sa propre histoire avec Dieu et finalement les chemins de chacun d’eux se croisent et s’approchent l’un de l’autre. Justement l’un de mystères de cette famille c’est cela : chacun d’eux discerne, seul, son propre appel de Dieu, chacun répond, seul, et enfin ils sont plus près l’un de l’autre et encore ils s’aiment plus. On peut représenter cela par l’image d’une vieille roue d’un chariot où il y a des rayons qui se rapprochent de plus en plus l’un de l’autre en rejoignant l’axe.

La foi signifie, à mon avis, d’avoir cette confiance que Dieu est « l’axe » de nos relations, une plénitude… et en nous appelant, il nous donne plus d’amour, bien sûr toujours dans la vérité de cette relation, mais il faut savoir obéir à son appel, avoir la patience d’attendre que nos chemins se croisent et s’approchent…. différemment et de façon plus belle de ce que nous pourrions inventer. Dieu est magnanime et généreux … capable de réaliser plus que nous ne pouvons demander ou même imaginer (Eph 3,20).

 

P. Jan Jankowski
Curé de la Paroisse Bonne Nouvelle à Béziers

Le «petit virus» et l’Enfant

Un petit virus peut-il entraver la  »marche » du monde? Un petit enfant peut-il renouveler le monde?

La contagion n’est pas la même ! L’un détruit, sépare, tue… l’autre crée, unit, vivifie…

Saint Irénée disait qu’avec Jésus « le Verbe de Dieu habite en l’homme pour habituer l’homme à recevoir Dieu et habituer Dieu à habiter en l’homme ».

C’est cette habitude réciproque, autrement dit la relation vivante à ce petit enfant qui est source de renouveau.


En Lui Dieu devient présent au cœur de l’être humain pour qu’il ne soit jamais seul.

 

En Lui Dieu se fait proche de chacun partageant sa fragilité et sa force, sa souffrance et sa joie.

En Lui se dévoile la totale gratuité de l’amour premier, celui qui va jusqu’au pardon.

En Lui la fraternité la plus large devient possible.

En Lui l’humanité marche vers son accomplissement.

La vie en Lui peut traverser la mort.

Peu à peu laissons tomber les « gestes barrières » que nous mettons entre Lui et nous.

P. Bernard BOISSEZON
Archiprètre et Curé de la Paroisse Cathédrale-Coeur de Ville

Invitation de la sainte famille pour Noel

Que nous puissions ou non nous réunir avec nos proches cette année, nous ne passerons pas Noël seul. Si nous décidons de le passer dans l’étable de Bethléem, il y aura de la place pour tout le monde !

Nous sommes tous invités par la sainte famille à vivre ce moment de joie et de paix avec eux.

Le réveillon du 24 décembre : retrouvons-nous dans le silence rempli d’espérance de la crèche. Partageons l’attente joyeuse et fébrile qui devance la naissance de l’enfant avec Marie et Joseph. Accompagnons-les par nos prières et demandons leur de prier pour nous, dans nos attentes et pour tout ce que nous portons en nous, avec un « Je vous salue Joseph« , ou en commençant une neuvaine à la sainte Famille.

Le jour de Noël : Nous sommes invités à la grande fête qui réunit le Ciel et la Terre ! Fêtons la naissance du Christ et ressentons la joie du monde en vivant ce temps fraternel en communion de prière et d’esprit !

  • Ce sont les anges qui sont venus nous annoncer cette naissance et ils viennent nous rejoindre là où nous sommes. Avec les anges, ce jour-là, prions et chantons le Gloria. Et envoyons chacun de nos anges former un chœur céleste à la gloire du Sauveur.
  • Remplissons nos hottes de bénédictions et distribuons les comme autant de cadeaux à ceux qui sont prêts de nous – et à ceux qui sont loin -, pour le monde et pour tous les hommes !

Joyeux Noël à Bethléem et à bientôt autour de l’enfant Jésus !

La prière sauvera le monde et changera votre vie

“Doux enfant de Bethléem…

« Doux enfant de Bethléem,
accorde-nous de communier de toute notre âme au profond mystère de Noël.
Mets dans le cœur des hommes cette paix qu’ils recherchent parfois si âprement,
et que Toi seul peux leur donner.
Aide-les à se connaître mieux, et à vivre fraternellement comme les fils d’un même Père.
Découvre-leur Ta beauté, Ta sainteté et Ta pureté.
Éveille dans leurs cœurs l’amour et la reconnaissance pour ton infinie bonté.
Unis-les tous dans Ta charité
et donne-nous Ta céleste paix. »

Prière de Saint Jean XXIII proposée par le P. Lucas Lambert

S’unir à une célébration d’obsèques

Un de vos proches, parent, ami(e), collègue … est décédé et vous ne pouvez pas participer aux obsèques. Avec les textes ci-dessous unissez-vous à la prière de tous ses proches. Vous pouvez le faire à l’heure même des obsèques.

– L’APOTRE SAINT PAUL ÉCRIT AUX THÉSSALONICIENS –

“ Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ; il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.

Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis, Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui. Réconfortez-vous donc les uns les autres avec ce que je viens de dire.”

– PSAUME 22 –

“ Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie ; j’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.”

– ÉVANGILE DE JÉSUS-CHRIST, SELON SAINT JEAN –

“ Jésus disait à ses disciples : Que votre cœur ne soit pas bouleversé, vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père il y a de nombreuses demeure sinon vous aurais-je dit : « Je pars vous préparer une place ? » Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que, là où je suis, vous soyez vous aussi.”

– INTENTIONS DE PRIÈRE –

Seigneur, notre vie est courte et fragile, la mort de N. me le rappelle.
Mais toi, tu es vivant à jamais et ton amour est plus fort que la mort.

Nous te confions N. qui nous quitte. Pardonne-lui ses fautes et accueille-le/la Pour qu’il/elle vive à jamais auprès de toi.

Nous te prions aussi pour ses proches dans la peine (donner leurs noms).

Nous te prions aussi pour toutes les victimes de l’épidémie actuelle, pour leurs familles et pour tous les soignants.

– LA PRIÈRE DE JÉSUS AU PÈRE –

Avec tous les chrétiens je dis la prière que Jésus nous a donnée :

“Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du Mal. Amen.”

– LA PRIÈRE À MARIE, MÈRE DE JÉSUS ET NOTRE MÈRE –

Marie, je te confie, celui/celle qui nous quitte

“ Je vous salue, Marie pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.”

 

Sculpture d’Injalbert Cimetière Vieux de Béziers