Le chemin de Saint Jacques de Compostelle, qui passe par Béziers …

La pastorale du Chemin
de Saint Jacques de Compostelle, de Béziers

avec le concours actif de l’association des Romieux de Béziers
et le soutien de la ville de Béziers

 vous présente

Le Chemin de Saint Jacques de Compostelle,
u
n chemin qui passe par Béziers …

 

 

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Béziers ville traversée par un chemin de pèlerinage.

 

La ville de Béziers peut s’enorgueillir d’être traversée par le seul chemin de pèlerinage, et le plus ancien, qui ait servi dans les deux sens, à la fois pour rejoindre Rome puis Compostelle

Le chemin dit des « Romieux » est le plus ancien de la région qui depuis plus de deux millénaires a servi sans interruption ; il est probablement un exemple unique dans la région voire même en France avec la traversée de la ville de Béziers.

C’est le seul chemin de pèlerinage qui ait servi pour rejoindre Rome, sans oublier le port d’Aigues Mortes d’où partaient les croisades, mais aussi Compostelle.

Dès les premiers siècles de notre ère, les pèlerins allaient à Jérusalem ainsi qu’à Rome en passant par Béziers.

En construisant la Via Domitia – première voie romaine en Gaule – à partir de l’an 121 av. J.-C., les Romains marchent sur les pas de leurs prédécesseurs Étrusques, Phéniciens et Grecs, qui ont tissé les premiers liens commerciaux avec les Gaulois des « oppida ». A l’époque, plusieurs centres urbains existent déjà dans la région : Agde, fondation grecque du VIIème siècle, Ensérune et Ambrussum, oppida dont les habitants ont peu à peu gagné la plaine, Nîmes, ville gauloise fortifiée, l’oppidum de Béziers.

 

 

C’est au 11ème siècle, que le pèlerinage à Compostelle supplante véritablement celui de Rome. Un document écrit en provençal au 14ème début du 15ème siècle, détenu à la bibliothèque Inguimbertine de Carpentras, indique l’itinéraire suivi par un pèlerin depuis Avignon pour se rendre à Saint Jacques de Compostelle par Montpellier, Gigean, Saint Thibéry, Béziers, Capestang, Bize-Minervois, Beaufort, Olonzac … Carcassonne

 

 

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Renaissance du chemin de Compostelle à Béziers.

 

Chronologie de la renaissance du chemin de Compostelle à Béziers

A l’occasion d’une exposition  sur le thème « Des Chemins vers Compostelle à l’itinéraire culturel européen »,  installée en l’église Saint Jacques, des conférences/témoignages furent organisées.

Le mercredi 27 juillet 2011 Robert Cervera, historien des chemin, parla avec passion du chemin dit des Romieux « qui passe chez nous » et de l’art Roman sur le chemin de Compostelle.  

Du tronçon Loupian-Béziers, qui, d’abord en parallèle avec la via Domitia se confond avec elle depuis la commune de Florensac jusqu’à Béziers et dans toute la traversée de la ville jusqu’au franchissement de l’Orb par le pont médiéval (dit le pont vieux).

Il conduit, dans Béziers, à la magnifique église Saint-Jacques dont la construction à l’origine, selon la légende, serait attribuée à Charlemagne.

C’est à partir de ce jour-là, que la démarche pour faire renaître a commencé.

Renaissance du chemin par la plaine

Constat avait été fait que cette voie identifiée comme celle du Piémont-Pyrénéen (qui trouve son début à Montpellier), était tombée dans l’oubli et non reconnue.

Le 28 janvier 2013, le dossier était relancé par la pastorale du tourisme et du chemin. Par la suite, le Conseil Général confiait au Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de l’Hérault la mission de porter le projet du futur GR 78.

En 2017 l’étude du tracé des 236 km était présentée.

L’itinéraire contemporain du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle tenant compte de l’urbanisation et en intégrant autant que possible les nouveaux sites, comme par exemple le canal du midi et les écluses de Fonseranes.  

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Un gîte pour les pèlerins à Béziers.

 

A BÉZIERS Une association appelée « les Romieux de Béziers » fut fondée le 12 septembre 2015. Elle a pour but de participer à la réhabilitation de la voie historique de la Plaine du Languedoc Roussillon, la voie du Piémont-Pyrénéen GR78, depuis Montpellier jusqu’à Carcassonne, en œuvrant au développement et au rayonnement du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle.

Elle assure un accueil des marcheurs, dans « l’esprit du pèlerinage » Le « Donativo » est pratiqué c’est-à-dire la personne hébergée donne selon ses moyens. Contact : André Bigot Président – 06 23 61 22 58

À Béziers Monsieur Robert Ménard, maire, et la municipalité ont fait équiper dès 2016 un gîte pour les pèlerins et a fait fabriquer 350 clous de bronze, qui ont été scellés au sol, le long du tracé dans la ville.

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La voie du Piémont-Pyrénéen le GR-78.

 

Deux voies traversent le département de l’Hérault : le chemin d’Arles GR 653 et la voie du Piémont-Pyrénéen GR 78, reliées par la bretelle de Foncaude

Concernant la voie du Piémont-Pyrénéen, seuls, le balisage dans son intégralité et l’édition d’un topo guide édité par la FFRP seront, pour les pèlerins qui l’empruntent, l’aboutissement du processus. En attendant, pour éviter aux pèlerins de se perdre en prenant la direction de Cers, des coquilles ont été mises sur le parcours, pour les guider et les aider à rester sur le bon chemin, afin d’arriver à Béziers avec moins de fatigue.

Dans le prolongement du chemin d’Arles, après Montpellier, le passage par la plaine, la voie du Piémont-Pyrénéen, l’itinéraire du GR78, évite aux pèlerins de faire 121 km de plus que par la vallée, à la différence de la via Tolosana qui traverse des parties avec des dénivelés cumulés de montées de 2553 m.

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Histoire de Saint Jacques le majeur.

 

D’après la légende, Jacques traversa la Méditerranée pour prêcher le christianisme en Espagne. Vers l’an 44, il est arrêté par ordre du roi de Judée, Hérode Antipas 1er, qui le fera décapiter devenant ainsi le 1er apôtre martyr.

Ses disciples auraient alors recueilli sa dépouille pour la déposer dans une barque qui aborda en Galice, à Padrón.  Le corps fut enterré dans un compostum, c’est-à-dire un « cimetière » et resta ignoré jusqu’à ce qu’au début du IXème siècle.

Le 25 juillet 813, une  étoile  vînt  indiquer  à un ermite du nom de Pelayo (Pélage) l’emplacement de la sépulture. Ce lieu est appelé dès lors « campus stellae » ou « champ de l’étoile », « Compostelle ».

Alphonse II érigea, à côté du tombeau, une église et un monastère. C’est autour de ces édifices primitifs que fut érigée l’actuelle « Catedral de Santiago de Compostela », où convergent les pèlerins.

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Pastorale pour un chemin pas comme les autres.

 

Le chemin de Compostelle, un chemin pas comme les autres … c’est un chemin d’évangélisation

Les églises catholiques d’Espagne et de France œuvrent ensemble depuis quelques années en faveur d’une présence chrétienne sur le chemin, afin que l’église « ne perde pas pieds », dans le contexte de la sécularisation de la société occidentale.

Mission

Ouverture des églises et chapelles, diffusion de la créanciale, accueil « chrétien » des marcheurs, appel aux bénévoles, formation, lieux d’hébergement. Le chemin « est pour certains » culturel et touristique, mais pour d’autres, nombreux ont une démarche de pèlerin et attendent quelque chose qui les aide dans leur quête.

Le Diocèse de Montpellier est partie prenante de cette démarche pour se traduire par une Pastorale de l’évangélisation sur le chemin.

La credencial commune

Autrefois, les paroisses délivraient aux pèlerins une attestation qui leur permettait de voyager, en authentifiant leur condition de pèlerin à chaque étape. Aujourd’hui elle est destinée aux marcheurs, cyclistes ou cavaliers se rendant à Compostelle.

Le chemin de Saint Jacques, en Biètère est un fil conducteur pour le tourisme de Béziers, avec une place particulière à réserver au tourisme culturel intégrant la découverte du patrimoine religieux.

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Toutes les informations sur le site Internet.

 

sur le site https://beziers.catholique.fr/pastorale-du-chemin-de-compostelle/  et sur vous trouverez

– Plan pastoral d’évangélisation sur le chemin de Compostelle

– Les journées Jacquaires à Béziers

– Les chemins et les haltes de saint Jacques dans l’Hérault

– Les marches, découverte du chemin

– Renaissance du chemin de Compostelle, la voie du Piémont Pyrénéen, entre Montpellier et Carcassonne

– Suivre l’actualité nationale de Webcompostella

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Illustrations de la vie du chemin en images.

 

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Église Saint Jacques

Église Saint-Jacques à Béziers

 Adresse : 51 Rue Saint-Jacques, 34500 Béziers

Données GPS : N43 337793°, E3213849°

Site Internet : https://beziers.catholique.fr/pastorale-du-tourisme-et-des-loisirs/

Contacts : 06 17 18 62 53 contactprtlbeziers@gmail.com

Ouverture de l’édifice : De juin à septembre : les lundis et vendredis de 14 h 30 à 17 h

À savoir En juillet et août, les mercredis de l’été : animation « Paroles et Musiques » à 18h, suivie d’un temps de méditation de ½ h. Ce jour-là l’édifice est ouvert de 10 h à 20 h 15. Possibilité de se garer au parking de la caserne St Jacques.

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Présentation sommaire : L’église Saint Jacques se trouve à l’extrémité de l’acropole biterroise, au sud de l’ancienne ville, hors les murs, à quelques centaines de mètres du rempart médiéval. Tout près, les vestiges des arènes romaines sont encore visibles. De la première église carolingienne il ne reste rien, mais les fouilles ont révélé le petit chœur arrondi au centre de l’actuelle abside précédée de deux travées d’avant chœur sur un triple vaisseau, ensemble construit au début du XIIème siècle. Une nef unique à trois travées a été réalisée ensuite et prolongée de deux travées au XIXème siècle pour accompagner l’explosion démographique liée à l’essor économique lié à la viticulture. Les stucs baroquisants du XVIIIème siècle ont été ravagés par un incendie en 1964. L’église restaurée a retrouvé sa pureté romane.

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Styles architecturaux : Roman évolution au cours des siècles


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Description générale : Les deux travées occidentales, réalisées pour agrandir l’église en 1828, finirent de la transformer complètement. Elle garda son aspect baroque jusqu’à l’incendie en 1964 qui a ravagé les stucs et a fait éclater les verrières du XIXème.

La restauration des années 1980, a permis de retrouver ce qui restait de la construction originelle.

En 2013 de nouveaux vitraux réalisés par les vitraillistes Mireille JUTEAU et Gérard HERMET ont été installés, permettant ainsi à ce patrimoine biterrois de retrouver son superbe caractère roman. Ils offrent aussi une excellente correspondance avec la symbolique de l’église : le chemin de la nef vers le chœur, un aller vers la lumière du levant, à l’Est, et un retour vers le couchant, le monde, une image du chemin de Saint-Jacques vers l’Ouest.

L’orgue très modeste correspond aux indemnités accordées par l’assurance après l’incendie. Cet instrument bénéficie toutefois d’une excellente sonorité. Il participe au recueillement des liturgies et assure brillamment l’accompagnement des activités estivales, comme Les Mercredis de l’Été.

Deux œuvres méritent l’attention des visiteurs. Un tableau du XVIIème siècle, portrait de saint Thomas d’Aquin, identifiable par le texte qu’il écrit : Tantum Ergo… (première travée au Nord) et une statue de marbre (troisième travée au Nord), chef d’œuvre typiquement baroque, du XVIIIème siècle, une Vierge, La Toute Belle, qui provient peut-être de l’une des chapelles de la cathédrale.

Elle aurait été déplacée au cours des années de la Révolution où la cathédrale était Temple de la Raison. On ne manquera pas, en sortant d’aller au jardin public au Sud, l’ancien cloître, pour admirer l’abside et le somptueux paysage qui se découvre, de la Méditerranée aux Cévennes, en passant par les Pyrénées.

Prier les mystères glorieux

Prier les mystères glorieux

La prière du Rosaire permet de méditer les mystères de la vie du Christ grâce au chapelet. 4 séries de mystères – les mystères joyeux, les mystères lumineux, les mystères douloureux et les mystères glorieux – nous amènent à faire quatre fois le tour d’un chapelet, en récitant 1 Notre Père et 10 Je vous salue Marie par mystère.

Crédit photo : Thiago Damião

Mais pourquoi méditer ces mystères ? Comme tout mystère, nous n’avons pas à les comprendre mais à les approfondir. Ils sont des trésors pour le chrétien, lui permettant d’éclairer son chemin mais aussi d’accueillir de belles grâces. Avant chaque dizaine, nous pouvons demander une grâce particulière à Dieu afin que ce temps de prière produise de beaux fruits :

  • Une foi plus grande et plus vive, à travers le mystère de la résurrection du Christ. Jésus ressuscité est le cœur de la foi chrétienne. Méditer cette résurrection nous replonge dans ce qui nous fait vivre.
  • Une espérance forte et le détachement des biens terrestres avec l’Ascension du Christ. Ce mystère nous invite à tourner nos regards vers Jésus et à désirer le suivre. Jésus nous a ouvert le chemin, mettons-nous en marche !
  • L’effusion de l’Esprit-Saint, dans nos cœurs et sur le monde avec le mystère de la Pentecôte. Comme les disciples, avec qui Marie priait, ouvrons nous à ce souffle apostolique pour, nous-aussi, apporter la Bonne Nouvelle dans le monde.
  • La grâce d’une bonne mort avec le mystère de l’Assomption de Marie. Confions à Marie ce moment que nous connaîtrons tous où nous apparaîtront devant Notre Père, qu’elle soit à nos côtés et nous amène elle-même à lui.
  • La confiance en Marie avec le couronnement de Marie. La Vierge Marie est Reine du Ciel ; Jésus nous invite, à travers Jean, à la prendre chez nous. Découvrons combien sa présence dans notre vie est un soutien et une force dans notre chemin vers le Ciel.

 

Alice Ollivier pour Hozana.org

4 idées pour prier cet été

4 idées pour prier cet été

 

L’été, que nous soyons en vacances ou non, que nous partions ou pas, les habitudes changent. Les jours sont plus longs, les sorties sont plus nombreuses, les activités différentes … Bref la routine est chamboulée et cela fait beaucoup de bien ! Mais pour la prière, comment faire ?

Il semble parfois difficile de garder nos habitudes de prière dans nos plannings estivaux, voilà quelques conseils pour renouveler nos temps avec Dieu cet été.


Image par Jill Wellington de Pixabay

  • Surfer sur l’envie de nouveauté. L’été nous donne des envies de changements, de découvertes, de liberté ? Et bien cela peut aussi se faire dans nos habitudes de prières. Donnons-nous quelques semaines pour explorer un territoire inconnu de la prière : chapelet, lectio divina, méditation chrétienne
  • Se créer un petit réflexe louange. Cet été, de quoi est-ce que je peux m’émerveiller chaque jour ? Du chant des oiseaux ? De la vue de la mer pendant mes vacances ? De déjeuners en famille ? Choisissons un de ces bonheurs de l’été et associons-le à un mot de louange. Cela peut être un verset de psaume : “Que tout être vivant chante louange au Seigneur ! Alléluia !” (Psaume 150,6), “Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand !” (psaume 103, 1) ou un chant de louange. Nous penserons ainsi à louer Dieu au moins une fois par jour.
  • Plonger dans une saga palpitante. L’été, on a le temps de lire et l’envie de s’évader. Avec la Bible, nous avons accès, en un ouvrage, à plus de 70 livres. Les aventures d’Esther ou les mésaventures de Job ? Les tribulations d’un peuple en exode ? Les lumières de Salomon ? Les visions surnaturelles de l’Apocalypse ? Il y a forcément notre livre de l’été dans la bibliothèque de Dieu.
  • Prendre le temps de savourer pleinement. L’été, c’est la saison des fruits, des saveurs fraîches, sucrées et délicates en bouche. Choisissons un verset biblique, notre verset de l’été. Soigneusement. Puis manduquons-le à longueur de journée, tout l’été, pour laisser s’échapper toutes ses saveurs, lui donner le temps de s’ouvrir et de nous faire découvrir toute sa richesse. Nous garderons ainsi ancré dans notre cœur, un parfum d’été pour toute l’année.

 

Alice Ollivier pour Hozana.org

Tout a un commencement et une fin !

Tout a un commencement et une fin !

Une année commence, une année se termine, je parle de l’année pastorale bien sûr, c’est l’occasion de remercier Dieu pour toutes les belles choses que nous avons vécues, les uns et les autres, dans nos différentes communautés.

Merci à Dieu de nous avoir donné Jésus, l’artisan de notre route communautaire, la source de notre paix et le lien de toute fraternité !

Merci à Dieu pour toutes les réalisations que son Esprit Saint a suscitées en nous et autour de nous pour faire reculer la haine et la méfiance, faire naître plus de compréhension et remplacer l’indifférence par la solidarité !

Tant de joie et de réussites, mais aussi tant de douleurs et de peines à l’écoute de celles et ceux qui peinent, souffrent, même meurent dans l’enfantement d’un monde plus fraternel.

Je n’égrènerai pas le chapelet de tout ce qui va mal dans le monde comme dans notre église, les médias et les réseaux sociaux s’en chargent, chacun voit très bien de quoi je parle.

Je voudrais terminer cette année sur une note positive et entamer ce temps d’été avec un cœur plus léger pour être en mesure d’accueillir ce que ces mois nous donneront à vivre en famille, dans nos communautés paroissiales et plus largement dans nos relations.

L’été prendra fin avec la visite de François, notre pape dans la cité phocéenne. Lui, messager de Dieu, messager de Bonne Nouvelle de l’Amour de Dieu, que sa visite nous apporte du bonheur, de la joie. Qu’elle fasse de chacune et de chacun de nous des amoureux de notre humanité et des serviteurs de l’humain voulu et créé à l’image de Dieu !                                                                     

Bonne semaine à toutes et tous.

Jean Costes, prêtre, Sérignan.

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Solstices

Solstice d’été, la saint Jean, le plein soleil, le jour le plus long, la fête de la musique, les feux que l’on sautait pour assurer les récoltes, les troupeaux et l’amour dans l’année.

Solstice d’hiver, la Noël et, dans l’empire romain du 3ème siècle, la fête de la naissance du dieu soleil invaincu.

Certains disent que l’Église a cherché à supplanter les rites païens. Peut-être ! Mais admirons aussi l’intelligence qui à travers les approximations et les erreurs des religions primitives (ou premières) a saisi comme les prémices naturelles de l’expression de la foi. Pour décrire les réalités les plus inouïes de la foi chrétienne les mots nous manquent. Nous buttons sur l’impossible. Pourquoi ne pas reconnaître l’héritage des chercheurs de Dieu qui n’avaient que les images du « livre de la nature » pour s’approcher de Lui, avant de recevoir « le livre des Écritures».

« Quand j’étais esclave, je regardais le soleil qui naissait et celui du soir qui se couchait, et je pensais que, si c’était si beau, celui qui l’avait fait devait être encore plus beau » (Ste Joséphine Bakhita,).

Jésus lui-même n’a-t-il pas usé de l’imagerie de la nature pour enseigner le Royaume : comme le grain de blé, comme une graine de moutarde, comme une vigne dont nous sommes les sarments, comme des moineaux dans l’évangile de ce dimanche, etc.

Le soleil est une des images naturelles de Dieu les plus fréquentes. Il était parmi les divinités les plus importantes du panthéon des religions premières. Les aztèques se disaient « le domaine choisi » du soleil et les incas « les fils du soleil » …

Le soleil est source de chaleur et de lumière, à l’image du Saint-Esprit. L’Écriture annonce la création de la lumière dès le 1er jour, avant même la création du soleil au 4ème jour, justement pour nous inviter à dépasser l’image. Ne nous enfermons donc pas dans le signe comme dans le New âge, allons au signifié. Jésus est le « soleil de Justice». Nos églises sont orientées vers l’est pour capter les rayons du soleil levant, celui de la Résurrection. Et aujourd’hui alors que les jours vont commencer à baisser, Jean peut nous dire « Il faut que Lui croisse et que moi je diminue » (Jn 3,30). Que l’image s’efface devant la réalité divine ; c’est tout un programme !

 

                                                                                                                                     Pierre G. (EAP)

14 juillet, une occasion de prier pour la France !

 

 

Les fêtes nationales sont l’occasion pour les chrétiens de prier pour leur pays. Les Français, le 14 juillet, peuvent donc porter dans leurs prières la France pour la confier à Dieu et lui demander d’aider et de guider ses dirigeants – mais aussi chacun de ses citoyens – dans les défis et enjeux auxquels elle doit faire face.
Nous pouvons aussi demander à l’Esprit-Saint de souffler sur elle pour réveiller les promesses de son baptême et de sa vocation de fille aînée de l’Église.


Image par karosieben de Pixabay

Nous pouvons confier notre pays à l’intercession de ses saints patrons :

  • la sainte Vierge qui est la sainte patronne principale de la France depuis la proclamation de Pie XI en 1922. La France lui était déjà consacrée depuis le roi Louis XIII en 1638. Demandons-lui grâces et protection pour la France.

  • sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux, ses deux patronnes secondaires, l’une proclamée comme telle par Pie XI et l’autre par Pie XII. Demandons à ces deux jeunes saintes de remplir le cœur des français de leur esprit d’audace et de charité.

  • l’archange saint Michel, protecteur de la France depuis Clovis. Qu’il nous aide et nous guide dans les combats sociaux, sociétaux, écologiques, économiques de notre temps.

Nous pouvons également prier pour la France avec la prière que Jésus a confiée à Marcel Van lors d’une apparition en 1945. Avec lui, nous pouvons dire : “Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse.”

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

Cet été, goûtez un vrai repos !

Avec l’été, pour beaucoup d’entre nous, arrive le temps de prendre quelques vacances, Mais après le rythme de l’année, des mois de travail, il n’est pas toujours facile d’accueillir ce temps de repos. Nous pouvons avoir du mal à “décrocher” de nos soucis et attitudes de l’année. Et entre retrouvailles familiales, planning des activités et valises à boucler, il n’est pas toujours simple de vivre une véritable détente.

Cette année, ne passons pas à côté d’une véritable pause, d’un vrai moment de repos. Et si pour cela, la meilleure façon était d’inviter Jésus à partir avec nous ? Car ne nous a-t-il pas dit, dans l’évangile de Matthieu  “Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.”(Matthieu 11,28) ?

Commencer sa journée chaque matin par un petit temps de louange ou d’action de grâce est une façon simple et efficace de s’ouvrir à la joie des vacances.

Acceptons ce temps de vacances comme un don de Dieu et vivons pleinement ce moment, sans penser à ce que nous laissons ou à ce que nous retrouverons car comme le dit l’Ecclésiaste :
Image par Penny de Pixabay

“Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel”, “Un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour gémir, et un temps pour danser.”


Nous pouvons, pour cela, confier à Dieu avant de partir ces dossiers non terminés, ces projets que nous allons mettre sur pause. N’hésitons pas à les lister et à déposer cette liste sous une croix ou une icône dans notre maison ou à les remettre, en toute confiance, à saint Joseph.

Faisons-lui confiance, assouplissons un peu notre planning de vacances, mettons de côté le GPS, l’agenda et même le téléphone et abandonnons-nous à ses projets pour nous car “Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre.” (Psaume 22, 2-3). Accueillons l’inattendu de Dieu ; le chemin n’en sera que plus beau !

Alice Ollivier pour Hozana.org

On recherche les Apôtres de 2023

On recherche les Apôtres de 2023

Qui est un Apôtre ? Dans le sens strict du terme un Apôtre est celui qui appartenait au groupe des Douze disciples de Jésus, ce sont les plus proches que Jésus lui-même avait appelés et qui l’ont suivi pendant sa vie historique. On ajoute encore un critère : un Apôtre doit être le témoin des apparitions de Jésus ressuscité. Cependant, Paul s’appelle lui-même l’Apôtre de Jésus, même s’il ne l’a probablement pas connu pendant sa vie en Palestine, en outre la rencontre de Paul avec Jésus ressuscité a eu lieu quelques années plus tard que celle de Jésus avec les Douze et même différemment : il a vu seulement la lumière et il a entendu la voix du Seigneur Ressuscité. Donc, on comprend bien, que déjà, dans le cas de Paul, la notion d’Apôtre est élargie par rapport à la définition originelle. D’autre part, dans le plus ancien document chrétien, en dehors du Nouveau Testament, qui est intitulé : Didachè ou L’enseignement des douze Apôtres ou La doctrine des Apôtres (écrit probablement vers l’année 90) le concept de l’Apôtre est utilisé indifféremment de celui de Prophète c’est-à-dire une personne qui, à la fin du premier siècle, menait une vie itinéraire à l’image de Jésus.

Dans le texte de l’Évangile d’aujourd’hui Jésus appelle ses douze Apôtres, des personnes très concrètes (dans le texte presque chaque prénom est complété par une biographie symbolique) et les envoie proclamer la proximité du royaume des Cieux et tout en guérissant les malades, en ressuscitant les morts, en purifiant les lépreux, en expulsant les démons. Qu’est-ce que cela signifie pour nous aujourd’hui ? Je crois qu’on a besoin à nouveau d’Apôtres qui vont être appelés par Jésus (ceux qui sont déjà appelés ce sont les évêques, bien sûr !), mais aussi, peut-être les autres, les laïcs (comme, par exemple José Prado Flores) qui vont comme « les fous de Dieu » annoncer la proximité du royaume des Cieux, tout en guérissant les malades, en ressuscitant les morts, en purifiant les lépreux, en expulsant les démons.

P.JAN JANKOWSKI

Anniversaires à la Font Neuve à Béziers

Le 11 Juin 2023 :   2 Anniversaires à la Font Neuve à Béziers,

75 ans du Centre catholique de Jeunesse fondé par le Père Correau et 60 ans de l’œuvre de Jeunesse fondée par le Père Gras.

C’est en 1948 que tout a commencé d’abord dans le quartier du Champ de Mars puis à la Font Neuve. Infatigable animateur auprès des jeunes auxquels il a consacré sa vie, le Père Correau est prêtre de la Congrégation des Pères de Timon David. Il s’est vite imposé par son charisme, sa vie simple sans cesse tournée vers les autres et toute empreinte de foi, et une immense bonté qui deviendra légendaire. On le surnommait le « Saint de Béziers ». Après quelques années à la Font Neuve il fait l’acquisition d’un terrain vague avec une maisonnette près du chemin qui deviendra le boulevard du Four-à-chaux, c’était en 1962. Le « Ranch » ainsi dénommé à cause de son aspect sauvage et des chevaux qui venaient dans les prés, devient le lieu de vie du P.Correau et le centre d’une intense animation à destination des familles chrétiennes et des jeunes de milieu très simple. De nombreuses activités en tout genre s’y déroulent et à partir de 1968 des camps dans les Pyrénées à St Pierre del Forcats. Aujourd’hui ce Centre catholique poursuit ses activités essentiellement avec des camps de neige et d’été à St Pierre del Forcats.

Pendant ce temps à la Font Neuve arrive le Père Gras qui met en place une Œuvre de Jeunesse autour des années 1963. Jeux et pratiques sportives collectives, activités culturelles, clubs divers, kermesse et activités religieuses s’y déroulent les jeudis, samedis et dimanches ainsi que les vacances scolaires. En parallèle le Père Pierre anime la Paroisse St Joseph avec talent et générosité apostolique. D’autres Pères assurent la direction et l’animation spirituelle de l’École du Sacré Cœur.

Actuellement l’œuvre continue ses activités de loisirs chrétiens en 2 sites : pour les 3-6 ans dans les locaux du Ranch la Petite Œuvre de Nazareth au Four-à-chaux et pour les 7-16 ans La Grande Œuvre à la Font Neuve.

Pour bâtir l’avenir et bien vivre le présent il est important de se rappeler ses racines. Aujourd’hui nous rendons grâce pour tout le travail réalisé dans ses maisons et pour les Pères qui se sont succédé, rivalisant d’ingéniosité, de talent et de zèle apostolique. Le Père Timon David (dont nous célébrons cette année le bicentenaire de sa naissance) disait le but de l’œuvre « c’est de graver Jésus-Christ dans les cœurs ». Il faut disait-il faire de ces jeunes d’abord des hommes puis des chrétiens d’où sa «   Méthode » avec comme devise « Ici on joue, ici on prie », et comme spiritualité celle du Cœur de Jésus.. A travers les loisirs nous essayons de vivre l’Evangile.

A la suite des Pères Correau, Gras, Gérard, Jacques, Jésus, Xavier, l’œuvre continue son chemin d’évangélisation et manifestement en circulant dans Béziers et ses environs, nous voyons bien que ces Pères n’ont pas perdus leur temps.

Deo Gratias !

P.Alain.