Hommage le jour des obsèques d’André Bigot, le 11 mars 2025

 

Hommage le jour des obsèques d’André Bigot, le 11 mars 2025

décédé le 4 mars 2025 à l’âge de 77 ans

 

Plus on marche sur les chemins, et notamment ceux qui conduisent à Saint-Jacques de Compostelle, plus on a envie d’y revenir et c’est ce que tu as fait encore l’an dernier, entraînant avec toi bien des Amis et même tes filles et tes petits-enfants. Ce fut une joie extrême pour toi. Mais désormais, on ne trouvera plus, sur ta page Facebook, tes riches récits de tes escapades et les photos qui nous réjouissaient tant …

 

Tu as surtout appliqué ce que des pèlerins mettent en pratique, rendre ce que le chemin leur a apporté : se retrouver avec soi-même, partager avec d’autres marcheurs, découvrir des paysages et le patrimoine religieux qui le jalonne. C’est ainsi que le samedi 13 octobre 2017 tu prenais le relai  de Jeannot Lauze à la présidence des Romieux de Béziers et devenant, de fait, le nouveau responsable du gîte Bon Camino, locaux mis à disposition par la mairie, rue de la Tible et maintenant route de Sérignan.

 

Tu as pris à cœur cette mission, avec un seul objectif : Bien accueillir les pèlerins et leur assurer les meilleures conditions de séjour à cette étape. André, tu en faisais une obligation ! Tu savais pouvoir compter sur des hospitaliers et en particulier sur le fidèle Jean-René.

 

Il n’y a qu’à lire le livre d’or mis à leur disposition pour connaître leurs avis : En plus du confort et des aménagements, dans les remerciements, étaient souvent cités : la qualité de l’accueil, la disponibilité, l’attention aux demandes, les conseils prodigués, l’authentique esprit du chemin, etc.

 

Une de tes préoccupations était l’absence de balisage de la voie du Piémont-Pyrénéen, entre Montpellier et Béziers, pas encore réalisé par le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de l’Hérault. La raison de ton mécontentement était aussi le fait que les pèlerins se perdaient dans la nature. Il n’était pas rare que tu partes les récupérer avec ta voiture au milieu des vignes ou des bois. Mais aussi de la mauvaise réputation donnée à cette voie qui passe par la plaine.

Avec tous ceux que tu as connus tu as fait tant de choses, nous avons mangé, bu ensemble, nous avons partagé les soucis et les aléas de la vie avec toi, fait tant de projets et voilà que maintenant tu nous as quittés.

Il y a tant de choses encore que tu aurais voulu que l’on fasse ensemble. Nous voudrions nous souvenir de toi, continuer de travailler à tout ce que tu attendais, à tout ce que tu espérais.

Être fidèle à toi André c’est de continuer de vivre. C’est de continuer de vivre comme tu aurais vécu, et le vivre avec nous. Transmettre ton sourire, ta voix, ton message, prolonger ce que tu as laissé …

Notre amitié, notre affection et notre espérance s’en iront te rejoindre là où désormais tu nous attends.

 

Serge Malbec, ancien délégué diocésain de la pastorale du Chemin de Saint Jacques de Compostelle

 

Vaincre les tentations…

Vaincre les tentations…

Dans l’Évangile, nous retrouvons le récit des tentations de Jésus au désert. Le tentateur se présente à lui en commençant par le flatter : « Si tu es Fils de Dieu… » Lorsqu’il s’approche de nous, il utilise la même technique en flattant notre orgueil, notre désir de liberté et d’indépendance : « Fais donc ce qui te plait ; ainsi tu pourras retrouver ta dignité et ta liberté ». En fait, cette tentation nous conduit à une impasse qui nous détourne de l’amour de Dieu.

Aujourd’hui, Jésus nous apprend qu’être fils de Dieu, c’est nous laisser conduire par Dieu sans lui imposer nos moyens, c’est lui faire une totale confiance sans vouloir lui imposer des garanties, sans espérer de merveilleux prodiges qui nous détourneraient de nos luttes et de nos engagements. A chacune des tentations, Jésus répond par une parole de la Bible : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain… C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras et à lui seul tu rendras un culte… ». « Il est dit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu… ».

C’est ainsi que Jésus a été victorieux face au tentateur. Pendant ce Carême, il veut nous associer à sa victoire. Il nous apprend à être entièrement tournés vers Dieu et à nous nourrir de sa Parole chaque jour. Le carême est là pour nous rappeler que nous sommes engagés dans un combat contre les forces du mal. Mais dans ce combat, nous ne sommes pas seuls. Le Seigneur est là et nous pouvons toujours compter sur Lui. Nous pouvons aussi nous tourner vers Marie, notre maman du ciel. Avec elle, il n’y a pas de situation désespérée. Quand tout va mal, nous pouvons toujours compter sur elle. Quand nous sommes en manque de paix et de joie, elle est là. Et comme à Cana, elle le dit à son Fils. Et Jésus nous invite à « puiser à la Source » de celui qui est l’amour, la paix et la joie. Et quand nous sommes tombés au plus bas, elle se baisse pour nous relever. Elle qui a misé toute sa vie sur l’amour, elle nous aide à nous remettre debout pour reprendre notre route à la suite du Christ.

Sur cette route, le Seigneur est là, il nous donne le vrai pain de vie qui vient renouveler notre cœur, il nourrit notre foi, fait grandir l’espérance et nous donne la force d’aimer ; apprenons à toujours avoir faim du Christ, seul pain vivant et vrai et de toute parole qui sort de sa bouche.

Bonne marche vers Pâques, bon carême.

Jean-Jacques Maffezzoni
membre du CPP de Bonne Nouvelle

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LE CARÊME 2025

Le Saint-Siège


MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LE CARÊME 2025


Marchons ensemble dans l’espérance


Chers frères et sœurs,


avec le signe pénitentiel des cendres sur la tête, nous commençons le pèlerinage annuel du Saint
Carême dans la foi et dans l’espérance. L’Église, mère et maîtresse, nous invite à préparer nos
cœurs et à nous ouvrir à la grâce de Dieu pour que nous puissions célébrer dans la joie le
triomphe pascal du Christ-Seigneur, sur le péché et sur la mort. Saint Paul le proclame : « La mort
a été engloutie dans la victoire. Ô Mort, où est ta victoire ? Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ? » ( 1
Co 15, 54-55). En effet, Jésus-Christ, mort et ressuscité, est le centre de notre foi et le garant de
la grande promesse du Père qu’est la vie éternelle déjà réalisée en son Fils bien-aimé (cf. Jn 10,
28 ; 17, 3). [1]


Je voudrais proposer à l’occasion de ce Carême, enrichi par la grâce de l’année jubilaire,
quelques réflexions sur ce que signifie marcher ensemble dans l’espérance, et découvrir les
appels à la conversion que la miséricorde de Dieu adresse à tous, en tant qu’individus comme en
tant que communautés.


Tout d’abord, marcher. La devise du Jubilé, “pèlerins de l’espérance”, nous rappelle le long
voyage du peuple d’Israël vers la Terre promise, raconté dans le livre de l’Exode : une marche
difficile de l’esclavage à la liberté, voulue et guidée par le Seigneur qui aime son peuple et lui est
toujours fidèle. Et nous ne pouvons pas évoquer l’exode biblique sans penser à tant de frères et
sœurs qui, aujourd’hui, fuient des situations de misère et de violence, partant à la recherche d’une
vie meilleure pour eux-mêmes et pour leurs êtres chers. Un premier appel à la conversion
apparaît ici car, dans la vie, nous sommes tous des pèlerins. Chacun peut se demander :
comment est-ce que je me laisse interpeller par cette condition ? Suis-je vraiment en chemin ou
plutôt paralysé, statique, dans la peur et manquant d’espérance, ou bien encore installé dans ma
zone de confort ? Est-ce que je cherche des chemins de libération des situations de péché et de
manque de dignité ? Ce serait un bon exercice de Carême que de nous confronter à la réalité concrète
d’un migrant ou d’un pèlerin, et de nous laisser toucher de manière à découvrir ce que
Dieu nous demande pour être de meilleurs voyageurs vers la maison du Père. Ce serait un bon
“test” pour le marcheur.


En second lieu, faisons ce chemin ensemble. Marcher ensemble, être synodal, telle est la
vocation de l’Église. [2] Les chrétiens sont appelés à faire route ensemble, jamais comme des
voyageurs solitaires. L’Esprit Saint nous pousse à sortir de nous-mêmes pour aller vers Dieu et
vers nos frères et sœurs, et à ne jamais nous refermer sur nous-mêmes. [3] Marcher ensemble
c’est être des tisseurs d’unité à partir de notre commune dignité d’enfants de Dieu (cf. Ga 3,26-28) ;
c’est avancer côte à côte, sans piétiner ni dominer l’autre, sans nourrir d’envies ni d’hypocrisies,
sans laisser quiconque à la traîne ou se sentir exclu. Allons dans la même direction, vers le même
but, en nous écoutant les uns les autres avec amour et patience.


En ce Carême, Dieu nous demande de vérifier si dans notre vie, dans nos familles, dans les lieux
où nous travaillons, dans les communautés paroissiales ou religieuses, nous sommes capables
de cheminer avec les autres, d’écouter, de dépasser la tentation de nous ancrer dans notre
autoréférentialité et de nous préoccuper seulement de nos propres besoins. Demandons-nous
devant le Seigneur si nous sommes capables de travailler ensemble, évêques, prêtres, personnes
consacrées et laïcs, au service du Royaume de Dieu ; si nous avons une attitude d’accueil, avec
des gestes concrets envers ceux qui nous approchent et ceux qui sont loin ; si nous faisons en
sorte que les personnes se sentent faire partie intégrante de la communauté ou si nous les
maintenons en marge. [4] Ceci est un deuxième appel : la conversion à la synodalité.


Troisièmement, faisons ce chemin ensemble dans l’espérance d’une promesse. Que l’ espérance
qui ne déçoit pas (cf. Rm 5, 5), le message central du Jubilé [5], soit pour nous l’horizon du
chemin de Carême vers la victoire de Pâques. Comme nous l’a enseigné le Pape Benoît XVI dans
l’encyclique Spe salvi : « L’être humain a besoin de l’amour inconditionnel. Il a besoin de la
certitude qui lui fait dire : “Ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni
l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous
séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ” ( Rm 8, 38-39) ». [6] Jésus, notre amour et
notre espérance, est ressuscité, [7] il vit et règne glorieusement. La mort a été transformée en
victoire, et c’est là que réside la foi et la grande espérance des chrétiens : la résurrection du
Christ !


Et voici le troisième appel à la conversion : celui de l’espérance, de la confiance en Dieu et en sa
grande promesse, la vie éternelle. Nous devons nous demander : ai-je la conviction que Dieu
pardonne mes péchés ? Ou bien est-ce que j’agis comme si je pouvais me sauver moi-même ?
Est-ce que j’aspire au salut et est-ce que j’invoque l’aide de Dieu pour l’obtenir ? Est-ce que je vis
concrètement l’espérance qui m’aide à lire les événements de l’histoire et qui me pousse à
m’engager pour la justice, la fraternité, le soin de la maison commune, en veillant à ce que
personne ne soit laissé pour compte ?

Sœurs et frères, grâce à l’amour de Dieu en Jésus-Christ, nous sommes gardés dans l’espérance
qui ne déçoit pas (cf. Rm 5, 5). L’espérance est “l’ancre de l’âme”, sûre et indéfectible. [8] C’est en
elle que l’Église prie pour que « tous les hommes soient sauvés » ( 1Tm 2,4) et qu’elle attend
d’être dans la gloire du ciel, unie au Christ, son époux. C’est ainsi que s’exprime sainte Thérèse
de Jésus : « Espère, ô mon âme, espère. Tu ignores le jour et l’heure. Veille soigneusement, tout
passe avec rapidité quoique ton impatience rende douteux ce qui est certain, et long un temps
très court » ( Exclamations de l’âme à son Dieu, 15, 3). [9]


Que la Vierge Marie, Mère de l’Espérance, intercède pour nous et nous accompagne sur le
chemin du Carême.


Rome, Saint-Jean-de-Latran, 6 février 2025, mémoire de Saint Paul Miki et ses compagnons,
martyrs.


FRANÇOIS


_____________________________________
[1] Cf. Lett. enc. Dilexit nos (24 ottobre 2024), n. 220
[2] Cf. Homélie de la messe de canonisation des Bienheureux Giovanni Battista Scalabrini e
Artemide Zatti, 9 octobre 2022.
[3] Cf. Idem.
[4] Cf. Ibid.
[5] Cf. Bulle Spes non confundit, n. 1.
[6] Lett. enc. Spe salvi (30 novembre 2007), n. 26.
[7] Cf. Séquence du dimanche de Pâques.
[8] Cf. Catéchisme de l’Église catholique, n. 1820.
[9] Idem., n. 1821.
Copyright © Dicastero per la Comunicazione – Libreria Editrice Vaticana

Rejoindre les Servants d’autel

Servants d’autel

Chers Parents,

Vos garçons à partir de 6 ans sont les bienvenus pour servir la messe dans les différentes paroisses de Béziers.

N’hésitez pas à prendre contact en utilisant le lien ci-dessous :

Formulaire de contact

ou en contactant Jessica au 06  25 95 23 85

ou François-Xavier au 06 82 59 60 70

Servantes de Marie

 

« Voici la Servante du Seigneur » « Que votre volonté soit faite »

Les servantes de Marie sont au service de la liturgie. Petites ou jeunes filles, de 6 à 14 ans, elles ont le désir de suivre le Seigneur présent dans son Corps (l’assemblée des chrétiens), et de le servir. 

Le rôle des Ancillae est de renforcer la beauté des offices avec leur tenue propre, de favoriser un climat de prière ; d’aider à construire une ambiance fraternelle et amicale, par l’accueil à l’entrée de l’église et la transmission du geste de paix vers l’assemblée, le recevant du prêtre au nom du Christ. La réalisation de lecture et/ou chant du psaume. La procession des Offrandes.

Formulaire de contact

ou en contactant Jessica au 06  25 95 23 85

ou François-Xavier au 06 82 59 60 70

Le Jubilé 2025, le jubilé de l’Espérance

Le Jubilé s’est ouvert officiellement, la veille de Noël, le 24 décembre 2024, avec le rite d’Ouverture de la Porte sainte de la Basilique Papale Saint-Pierre par le pape François.

 

Ainsi, en 2025, de nombreux pèlerins, du monde entier, pourront franchir ses portes. Le jubilé 2025, s’inscrivant dans l’Histoire et dans la tradition de l’Église, est une fête pour tous les chrétiens. Chaque année jubilaire est consacrée à un thème bien particulier. En 2025, le pape nous invite à être des pèlerins de l’Espérance.

 

Un jubilé est donc une fête. Ce mot vient de l’hébreu yobel. Dans la religion juive, les croyants, au moment du  yobel, sont invités à consacrer leurs vies au Seigneur et à se mettre en prière. Un jubilé est donc un retour à Dieu.

 

Historiquement, c’est le pape Boniface VIII qui a instauré cette tradition du jubilé, en 1300. Il avait décidé que ce jubilé serait célébré tous les cent ans. Quelques années plus tard, en 1350, le pape Clément VI a décrété que cette fête aurait finalement lieu tous les cinquante ans. Enfin, en 1470, le pape Paul II a encore augmenté la fréquence des jubilés en décrétant leur organisation les vingt-cinq ans. Le dernier jubilé a donc eu lieu en 2000, organisé par le saint pape Jean-Paul II.

 

Voici ce qu’a dit la pape François, le 9 mai 2024, dans sa Bulle d’indiction à propos du jubilé 2025 :

 

Puisse le Jubilé être pour chacun l’occasion de ranimer l’espérance. La Parole de Dieu nous aide à en trouver les raisons. Laissons-nous guider par ce que l’apôtre Paul écrivait aux chrétiens de Rome. […] C’est en effet l’Esprit Saint qui, par sa présence permanente sur le chemin de l’Église, irradie la lumière de l’espérance sur les croyants : Il la maintient allumée comme une torche qui ne s’éteint jamais pour donner soutien et vigueur à notre vie. L’espérance chrétienne, en effet, ne trompe ni ne déçoit parce qu’elle est fondée sur la certitude que rien ni personne ne pourra jamais nous séparer de l’amour de Dieu […] Puisse la force de l’espérance remplir notre présent, dans l’attente confiante du retour du Seigneur Jésus-Christ, à qui reviennent la louange et la gloire, maintenant et pour les siècles à venir…

 

On estime que Rome va accueillir entre 32 et 40 millions de pèlerins pour ce jubilé. Ils sont invités à vivre des temps forts (se confesser, aller à la Messe…) et à découvrir les plus belles églises de Rome.

 

La ville organise donc un parcours pour découvrir les Basiliques Papales et le pèlerinage des sept églises. Ce parcours a été inventé par saint Philippe Néri et emmène dans tout Rome.

 

Eléonore pour Hozana.org

La prière du jubilé 2025

 

“Père céleste,

la foi que tu nous as donnée

en ton fils Jésus-Christ, notre frère

et la flamme de la charité

répandue dans nos cœurs par l’Esprit Saint

réveillent en nous la bienheureuse espérance

de l’avènement de ton Royaume.

 

Que ta grâce nous transforme

en cultivateurs assidus des semences de l’Évangile

qui féconderont l’humanité et le monde,

dans l’attente confiante

des cieux nouveaux et de la terre nouvelle,

lorsque les puissances du mal seront vaincues

ta gloire sera manifestée pour toujours.

 

Que la grâce du Jubilé

ravive en nous, Pèlerins de l’Espérance,

l’aspiration aux biens célestes

et répande sur le monde entier

la joie et la paix

de notre Rédempteur.

 

À toi, Dieu béni dans l’éternité

la louange et la gloire pour les siècles des siècles.

 

Amen”

Nous sommes ensemble, dans la main de Dieu

Dans l’automne déjà bien installé, le climat de nos âmes a parfois tendance à s’accorder aux têtes que tirent les platanes, mornes et défraichies… et la Solennité de la Toussaint passe presque inaperçue… ça c’est vraiment triste !

 

Je voudrais vous inviter à goûter la joie d’être là où vous êtes, aujourd’hui, ici et maintenant. Bien sûr il y a beaucoup de contrariétés et d’imperfections, en vous, en dehors de vous, partout autour de vous…

 

Mais vous êtes et nous sommes ensemble dans la main de Dieu.

 

Nous avons la chance d’avoir la foi et donc de savoir identifier cette réalité de foi révélée : nous sommes dans la main de Dieu, notre vie est dans la main de Dieu, notre désir d’être des gens biens est dans la main de Dieu, notre désir de perfection, pour nous et pour les autres, nos efforts pour être saints et pour servir sont dans la main de Dieu. Ceux que nous aimons sont dans la main de Dieu. Ceux que nous n’aimons pas assez, ou franchement pas du tout, sont aussi dans la main de Dieu. Tous les saints sont dans la main de Dieu et nous prions pour que tous nos morts le soient éternellement.

 

Réjouissons nous franchement parce que nous savons cela, parce que nous le croyons, et nous le croyons parce que le Seigneur le dit, nous ne sommes inquiets de rien, les contrariétés, les fatigues, les inquiétudes, tout cela passe, avec la vie. Mais ce qui demeure c’est la charité et un jour nous serons jugés sur la charité, parce que nous serons jugés par la Charité : Dieu est amour.

 

Goûtez donc à la joie de vivre, ici et maintenant ! Oui, la joie peut se commander ! Comme l’amour… Le sentiment vient après dit le pape.

 

Etonnant ! Et je vous invite vraiment à y réfléchir… Puis à régler votre vie en conséquence… Il n’est pas fatal que les chrétiens soient de vieux grincheux. Il n’est pas fatal que l’on soit des disciples et des serviteurs décourageants, qui annoncent l’amour du Christ avec un air revêche, qui proclament la joie de l’Esprit d’une voix triste. Il n’est pas fatal que le monde ait des disciples de Jésus une bien piètre opinion, proche de la remarque du Christ à propos des pharisiens : « ils disent et ne font pas. »

 

Que notre désir de Dieu s’attise à la manière de celles et ceux qui sont au ciel, que nous célébrons à la Toussaint, jusqu’à ce que nous aussi, en faisions pleinement partie pour que notre Joie soit parfaite !

 

Abbé Jean Vincent Raccurt.

Sacrements

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Pastorale de la Santé « Envoi en Mission »

La Pastorale de la Santé (AH, SEM et PPH)

est heureuse d’inviter toutes les personnes qui s’occupent des malades à l’envoi en mission qui se déroulera le

jeudi 26 septembre de 10h 30 à 16h à la villa Maguelonne de Montpellier
sous la présidence de Mgr Norbert Turini.  

Accueil café à partir de 10h.

Le thème de notre journée est

« Envoyés par l’Église »

Comme les années précédentes, pour vous permettre de préparer le dimanche de la Santé du 9 février « Qui enverrai-je ? »

nous vous proposons les livrets, les affiches et les images sans commande préalable. Merci de prévoir un moyen de paiement (hors carte bancaire).

–  Prix des livrets : 3 € l’unité

– Prix des affiches : 0,50 € l’affiche

– Prix des images : 5 € le paquet de 100

La messe d’Envoi en Mission clôturera cette journée.

 

 

 

Le sacrement du mariage en quelques points

1 an avant la date du mariage contactez Madame Banon : mariage.saintguiraud@gmail.com

Image par Katarzyna de Pixabay

Le sacrement du mariage repose sur quatre piliers : la liberté de consentement, l’indissolubilité, la fidélité, et l’ouverture à la vie.

Ce sont les époux qui « se confèrent mutuellement le sacrement du mariage en exprimant devant l’Église leur consentement » (n° 1623 du Catéchisme de l’Église catholique).

Le mariage sacramentel à l’église rappelle que les futurs époux sont appelés à s’aimer l’un et l’autre comme Dieu aime, et que cet amour ne pourra se réaliser que s’ils mettent Dieu au centre de leur vie et comptent davantage sur son aide, que sur leurs propres forces.

Placer Dieu en premier dans leur couple permet aux époux de se rappeler qu’ils sont appelés à s’aimer à la manière de Dieu. Aimer l’autre, comme Dieu a aimé l’Église aide les époux à développer un amour chaste. La chasteté ne signifie pas l’abstinence sexuelle, mais une manière de vivre sa sexualité dans un don. Elle vise au respect de la personne dans tout son être.

Le sacrement du mariage à l’église appelle aussi les époux, non seulement à être des signes visibles de l’Amour de Dieu, mais aussi des témoins dans le Monde. Ils peuvent ainsi annoncer l’Évangile, non seulement dans leurs milieux, mais aussi, par le biais de leur paroisse ou de différents mouvements leur permettant de vivre la mission en couple (par exemple la Communion Priscille & Aquila).

La participation à l’Eucharistie dominicale, la prière en couple, le pardon mutuel, le fait d’échanger avec d’autres couples (par exemple Les Équipes Notre-Dame), de vivre une retraite spirituelle, sont d’autres moyens pour aider les couples à bien vivre le sacrement du mariage.

En recevant la grâce de Dieu, qui a institué le sacrement du mariage, et en la vivant, les couples chrétiens seront mieux à même de s’aimer d’un amour surnaturel, et de répondre à l’appel universel à la sainteté.

Tristan Chaplin pour Hozana.org