Canonisation de Charles de Foucauld

La Canonisation de Charles de Foucauld met en relief cette belle figure de notre Église française. Elle réjouit les congrégations et groupes de spiritualité qui s’inscrivent dans son lignage et qui disent tous les soirs la prière qu’il a formulée :

 « Mon Père,

Je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi, je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte tout. Pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures, je ne désire rien d’autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur,
parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner,
de me remettre entre tes mains, sans mesure, avec une infinie confiance,

car tu es mon Père. »

Le chemin de conversion du frère Charles a atteint cette radicalité dans le désir de se donner totalement au Père, dans une pleine confiance en sa bonté.

Père Bernard Boissezon.

Une façon d’aimer Jn 13, 31-35

Jésus prend congé de ses disciples. Dans peu de temps, ils ne l’auront plus avec eux. Jésus leur parle avec une tendresse particulière : « Mes petits-enfants, il me reste peu de temps à passer avec vous ». La communauté est fragile et petite. Elle vient de naître. Les disciples sont comme des bébés. Que deviendront-ils si le Maître leur manque ?

Jésus leur fait un cadeau :

« Je vous donne un commandement nouveau : «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés». S’ils s’aiment mutuellement de l’amour même dont Jésus les a aimés, ils ne cesseront pas de le sentir vivant au milieu d’eux.

La manière d’aimer de Jésus est sans équivoque son amour a un caractère de service. Jésus se met au service de ceux qui ont peut-être le plus besoin de lui. Il fait de la place dans son cœur et dans sa vie pour ceux qui n’ont pas de place dans la société et dans les préoccupations des gens. Il prend la défense de ceux qui sont faibles et petits, de ceux qui n’ont pas le pouvoir de se défendre eux-mêmes, de ceux qui ne sont pas grands ou importants. Il se fait proche de ceux qui sont seuls et sans défense, de ceux qui ne connaissent ni l’amour ni l’amitié de personne.

Il ne pense qu’à faire le bien, à accueillir, à donner le meilleur de lui-même, à offrir son amitié, à aider les gens à vivre. C’est ainsi qu’on se souviendra de lui des années plus tard dans les premières communautés chrétiennes : « Il a passé toute sa vie à faire le bien ».

L’amour qu’ils ont reçu de Jésus continuera de se répandre parmi les siens. C’est pourquoi, Jésus ajoute :

« Le signe par lequel tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples c’est que vous vous aimez les uns les autres ».

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Ce dimanche aura lieu la canonisation de Charles de Foucauld

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira », écrivait Charles de Foucauld dans sa prière d’abandon. Volonté de tout donner, de tout laisser pour être à la « dernière place », comme Jésus. Charles est mort le 1er décembre 1916 après 30 ans d’une perpétuelle conversion.

P.Luis Iňiguez

« À mes brebis, je donne la vie éternelle »

« À mes brebis, je donne la vie éternelle » (Jn 10, 27-30)

 

La parabole de l’évangile de ce dimanche nous invite à devenir des intimes du Seigneur ; le récit nous en donne le chemin.

Les relations avec ses brebis commencent par l‘écoute, une écoute qui permet la connaissance, laquelle, à son tour établit la confiance : les brebis le suivent sur les chemins de vie.

La vie terrestre est la préfiguration de la vie éternelle, et la vocation du Christ est de nous conduire vers ce don du Père avec qui Il fait Un.

Pour accéder à la Vie éternelle, ce don irrévocable, le Christ nous invite à le suivre, à l’écouter, à le connaître, à lui donner notre confiance, à l’aimer…

Ce même évangile du bon pasteur éclaire la journée des Vocations.

Les défis de notre église aujourd’hui nous interrogent, en particulier sur la question des vocations sacerdotales.

Si nous ne sommes pas directement appelés au sacerdoce, nous devons nous demander comment soutenir nos prêtres dans leur mission ? Nous interroger aussi sur notre vocation personnelle ? Comment être un pasteur pour les autres ? Comment suis-je témoin de ce que je vis et qui peut donner envie de suivre le Christ ?

Comment assumer ma vocation pour que mon témoignage soit compris par les jeunes qui nous entourent ?

M.D Bremond (EAP)

 

 

 Pierre m’aimes-tu ?

 

 

 

Le psaume de ce dimanche (Ps 29) nous donne le fil conducteur d’une méditation des textes du jour.

 

 

 

Quand j’ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m’as guéri 

 Au bord du lac Jésus questionne Pierre par trois fois « Pierre m’aimes-tu ? » (Évangile) Il le fait revenir, il le fortifie dans sa foi et son amour, comme dimanche dernier il disait à Thomas, « cesse d’être incrédule, sois croyant ; »

                               Seigneur tu m’as fait revenir. Merci !

Seigneur tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse

Pierre et les apôtres déclarèrent : « Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus » (Actes)
Le Christ est ressuscité, le créateur de l’univers, le sauveur des hommes. (Alléluia)

                               Tu es vraiment ressuscité. Je le crois !

Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté toute la vie

 « Les enfants auriez-vous quelque chose à manger ? » « Non »
Ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.

« Venez manger » Puis il prend le pain et le leur donne, Alléluia. (Évangile, Communion)
Seigneur, que ton corps fasse grandir en moi la vie éternelle dès maintenant et qu’il s’épanouisse en joie éternelle I

Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint

« Il est digne, l’Agneau immolé, de recevoir puissance et richesse, sagesse et force, honneur, gloire et louange … Á celui qui siège sur le trône, et à l’Agneau, la louange, et l’honneur, la gloire et la souveraineté pour les siècles des siècles. » (Apocalypse)

                               Amen ! Amen ! Adorons ! …

 

1er mai, fête du travail et des travailleurs :

Joseph, juste parmi les justes, sage parmi les sages, n’était ni intellectuel, ni prêcheur, mais le grand silencieux des évangiles, père qui fit la volonté du Père. Dans l’église de Colombiers il est représenté un rabot à la main. C’est avec ce rabot, la scie, le marteau et l’équerre qu’il a fait l’éducation de Jésus, « le fils du charpentier ».

N’est-ce pas le contact de la matière, des épreuves, du réel qui ne se plient pas à nos vues, qui résistent à notre volonté, qui nous forment vraiment ?

Le viticulteur soumis aux caprices du temps : sècheresse, pluies, gel, grêle, qu’y peut-il ? Travaillant au rythme des saisons qui impose son tempo, il n’en avance ni n’en retarde le déroulement : n’y a-t-il pas un temps pour tailler et un temps pour vendanger ?

Joseph saisit à temps et dans le silence la volonté du Père et la met en œuvre au moment voulu.

La Sagesse est dans le concret, pas dans les fantasmes du virtuel, de l’imaginaire, fut-il religieux. La Sagesse n’est–elle pas un autre nom de la foi, un Nom de Dieu. ?

P.Gondard (EAP)

La fête de la Miséricorde Divine

En ce deuxième dimanche de pâques, l’Eglise universelle célèbre la fête de la Miséricorde Divine. En effet, la fête de la miséricorde divine a été instituée par le Saint pape Jean Paul II lors de la canonisation de la sœur Faustine Kowalska, le 30 avril 2000. Et c’est le dimanche 22 avril 2001 qu’elle a été célébrée pour la toute première fois. En célébrant en ce jour l’amour miséricordieux de Dieu, nous sommes invités à nous laisser envelopper par la bonté infinie du Père qui nous aime, Lui qui, par son amour miséricordieux pour l’humanité, a voulu que son Fils unique, Jésus Christ, subisse la passion et la mort pour enfin ressusciter en signe de la victoire de la vie sur la mort.

C’est à la demande de Jésus adressée à la Sœur Faustine Kowalska que la fête de la Miséricorde Divine est célébrée le premier dimanche après pâques. Dans le Petit Journal de la Sœur Faustine nous lisons ceci:

« La fête de la miséricorde est issue de mes entrailles et elle est confirmée dans les profondeurs de mon amour infini. Toute âme qui croit et a confiance en ma miséricorde, l’obtiendra » (Pj 420). 

Que l’amour miséricordieux de Dieu notre Père manifesté en son Fils bien-aimé, Jésus Christ, notre Sauveur, nous embrase tous et consolide notre foi et notre engagement chrétien en faveur de la paix et la concorde entre les hommes et les femmes de notre temps.   

Jésus j’ai confiance en Toi

Sœur Béatrice NTABAJANA (EAP)

Gardez confiance, j’ai vaincu le monde (Jn 16,33)

Paroles étonnantes de Celui qui, quelques heures après, va subir l’échec le plus complet qu’un homme puisse connaître. On dirait que c’est plutôt la victoire du monde. Le monde, non pas tel qu’il sort des mains du créateur, mais tel qu’il devient par nos actes et par la séduction du « prince de de monde ».

La situation actuelle de notre monde marqué par des conflits armés, des guerres économiques, des abus de toute sorte, des familles divisées… nous empêche de voir la victoire du bien, du vrai ou du beau. Mais, ne rêvons pas d’un paradis perdu, d’un temps passé où tout allait mieux.  Est-ce qu’il ne s’agit pas là du destin de toute l’humanité tout au long de l’histoire ? Souvent nous sommes tentés de conclure : « rien de nouveau sous le soleil ». Cela peut nous conduire au pessimisme, comme s’il n’y avait rien à faire.

Que faisons-nous alors de l’espérance ? Où est alors la victoire de Jésus ?

Il ne dispose pas d’une armée avec des avions, des cuirassés et des bombes. Jésus n’essaie pas de gagner des élections en faisant de grands meetings, en envahissant les media pour convaincre les foules. Jésus fait du « porte à porte », il nous invite à le suivre mais chacun à son rythme, respectant toujours notre liberté. Il parle aux foules, mais il invite chaque disciple à le suivre. Même s’il connaît notre faiblesse, nos manques il nous pose toujours la même question, comme à Pierre après la Résurrection : « M’aimes-tu ? » Comme Pierre nous pouvons répondre : « Seigneur, toi, tu sais tout. Tu sais bien que je t’aime » (Jn 21,17)

Il renouvelle sa confiance à Pierre et il nous confie aussi notre mission.  Il nous dit comme au début de notre chemin « suis-moi » (Jn 21,19)

Quelle est notre mission ?  Nous pourrions la résumer dans la devise que portaient certains jeunes à la Cathédrale de Béziers lors de la Messe Chrismale lundi 11 Avril dernier :

« Rencontrer Jésus, l’aimer et le faire aimer ».

Si chacun de nous fait entrer dans son cœur le règne de Dieu, alors son règne viendra.
Si chacun de nous fait sa volonté elle sera « faite sur la terre comme au ciel ».
Jésus a vaincu le monde et sa victoire devient concrète, réelle dans le cœur de chaque disciple.
Alors, dans la communion des saints nous serons tous reliés, nous nous entraiderons, chacun deviendra le gardien de ses frères. Comme dans une même cordée nous pourrons avancer même dans le brouillard et le temps gris.

Au matin dans la clarté Jésus est ressuscité, allons à sa rencontre pour l’aimer et le faire aimer. Alors sa victoire sera réelle et complète. Gardons confiance, il vient à nous chaque jour, à nous de lui ouvrir la porte.

 

Père Xavier ZABALETA

1Devise de Cap missio (P. René LUC)

Vais-je me laisser bouleverser par cet Amour Inouï

Jésus est lucide : ceux qui n’ont pas compris son message vont le mettre à mort. Il consent à cette épreuve, Il accepte ce qui est et s’avance délibérément vers Jérusalem !

Vendredi Saint : Ancré dans sa filiation à son Père, Jésus va vivre l’angoisse. Sur la croix il dira sa peur à Dieu.

Il va prendre soin de la relation entre Marie et Jean et demander à Dieu le pardon des malfaiteurs.

Samedi Saint : Jésus va porter sa présence jusqu’aux lieux les plus bas, les plus obscurs de notre humanité.

Y a-t-il un lieu en moi que je garde fermé à la Présence du Seigneur ?

Puis-je ouvrir ma confiance au Seigneur qui me rejoins jusqu’en ce lieu et me réoriente vers la Vie ?

Cette année, vais-je me laisser bouleverser par cet Amour Inouï ?

 

Bernadette L membre de l’EAP

Voir au-delà des apparences…

C’est une grâce que nous pourrions recevoir de Dieu ce dimanche et cette semaine : la grâce de l’espérance.

Pendant le carême le Père Christophe, nous propose trois conférences sur le thème : Une Église qui meurt

En 1943 on parlait d’Église malade. On a ensuite parlé de crises de l’Église. Aujourd’hui nous entendons dire « c’est la fin d’un monde », « notre monde a cessé d’être chrétien ». Dans sa première conférence le père Christophe nous a montré un triste tableau de l’avenir de l’Église avec des statiques implacables sur la fréquentation de nos églises et sur l’évolution du nombre des baptêmes célébrés sur Béziers. Si au-delà des statistiques nous extrapolons la courbe des baptêmes, nous pouvons imaginer que dans moins de dix ans il n’y aura plus de baptêmes dans nos églises.

Pourtant les sacrements et l’ensemble de la liturgie représente la raison unique de nos églises. Deux risques les menacent aujourd’hui : les réduire au rang de musées, les conserver comme simples témoignages du patrimoine.

Ce samedi 2 avril,  plus de 500 collégiens du diocèse  vont se retrouver sur le site de St Joseph de Mont-Rouge pour le rassemblement
Ichtus, Défie ton cœur, Challenge ta Foi”.

Présenté sous la forme d’une grande énigme à résoudre avec des ateliers alliant Corps & Esprit à relever en équipe, la journée aura pour finalité de découvrir celui qui nous unit tous : le Christ.

À la veillée de Pâques quatre personnes dont une lycéenne, Anaëlle, vont recevoir le baptême. Dans les collèges catholiques de Béziers plusieurs collégiens vont être baptisés et plusieurs écoliers dans les groupes de catéchismes.

Non, notre église n’est pas encore morte !

Mais il faut agir vite. Je me rappelle un jeune collégien catéchumène que j’avais accompagné à la messe paroissiale. À la sortie je lui ai demandé ses impressions, il m’avait répondu « on se lève, on écoute, on s’assoit, on écoute…» Il traduisait par cette phrase sibylline son inaction et son ennui pendant la messe.

Tant que les jeunes ne seront pas considérés et acteurs dans nos célébrations, ils n’auront pas envie d’y participer.

Monique Mollier – EAP

La paix que Dieu seul peut donner : Shalom. 

Depuis un mois, nous prions intensément pour la paix. La paix pour l’Ukraine et pour son peuple, la paix pour le monde. La paix que Dieu seul peut donner : Shalom. 


Cette paix est plus qu’une absence de la guerre et plus qu’un compromis. Elle est justice rendue et restauration des dommages, guérison du cœur et des relations, un nouvel engagement en faveur de l’autre. Plénitude et perfection dans l’amour.


C’est une telle paix que nous demandons à Dieu. Mais lui, en même temps, nous demande d’œuvrer pour sa paix, d’en être des artisans. De la créer, comme lui, à partir de rien ou plutôt de ce tohu-bohu que nous trouvons sous nos mains. Un travail que le Fils a achevé, mais non sans s’en faire percer les mains. Ceux qui se mettront au chantier à sa suite, mériteront le nom de fils à leur tour.

« Nous sommes appelés non seulement à prier pour la paix, mais à être prêts à activement nous lever en prophètes et à condamner l’injustice, à créer la paix même au prix de nos vies.  […] Le sacrifice et la prière pendant la liturgie, si nous ne sommes pas nous-mêmes prêts à un acte de sacrifice, conduisent à la condamnation […] Nous avertissons ceux qui prient pour la paix mais sont incapables de créer activement la paix par peur ou par manque de foi. »


Désirant la paix, je ne peux que prendre à mon compte ces lignes adressés par les théologiens orthodoxes à leur frère Cyrille, et les ajouter, en tremblant, à mon examen de conscience de Carême.

Quelle paix suis-je appelé à créer autour de moi aujourd’hui, aussi cher que ça puisse me coûter ? 


Nicolas, prêtre

« Dis-moi, qu’entends-tu faire de ton unique, sauvage et précieuse vie ? »

« Dis-moi, qu’entends-tu faire de ton unique, sauvage et précieuse vie ? », citation de Mary Oliver dans  La journée d’été qui conclut le film de Frédéric Tellier, Goliath, relatant les pressions des lobbyings, lutte acharnée du faible contre le fort !

   En dénonçant d’une manière très forte les différentes pressions qui empoisonnent et bien souvent orientent les décisions de celles et ceux qui gouvernent, la question de l’emploi des pesticides est clairement posée : comment empêcher une poignée de firmes de continuer à polluer et surtout de s’emparer de l’ensemble du vivant ?

   Devant la situation des hébreux esclaves en Égypte – situation o combien semblable à celle de nos sœurs et frères de l’Ukraine – et à l’écoute de leurs cris : « j’ai vu, oui j’ai entendu ses cris sous les coups, oui je connais ses souffrances … » Dieu s’adressant à Moïse l’envoie pour le délivrer de la main de ses oppresseurs. Ex 3, 1…

   Quelle actualité de ces textes vieux de quelques trois mille ans qui expriment les souffrances des exilés, des laisser pour compte, des opprimés de toutes les causes !

  La recherche de la justice et de la solidarité entre les hommes et femmes de ce temps est au cœur de l’action du CCFD-Terre solidaire pour la reconnaissance des droits fondamentaux de chaque peuple et la dignité de chaque personne.

   Ce samedi 19 mars Moussa Koné, partenaire CCFD du Mali, témoignera de l’action de son association pour le « droit à l’eau, à la terre et aux semences » – salle G Brassens à Portiragnes, de 18h à 20h – débat public ouvert à tous. Consultez l’affiche : https://paroisses-beziers-littoral.catholique.fr/images/Affiche_Portiragnes_%20jml.pdf.

 

« Dis-moi, qu’entends-tu faire de ton unique, sauvage et précieuse vie ? » – oui qu’entends-tu faire, qu’entendons-nous faire personnellement et collectivement pour que la vie, toute vie soit toujours la priorité de nos engagements ?

 

Bonne semaine à toutes et tous.

Jean Costes, prêtre, Sérignan.