Le 2 Novembre, c’est le jour des morts et tout au long du mois de novembre, l’Eglise nous invite à penser et à prier plus particulièrement pour nos défunts. Si la mort est souvent considérée comme la fin de la vie, les chrétiens considèrent qu’il s’agit d’un passage de la vie terrestre vers l’au-delà, vers la vie éternelle. La religion catholique est pleine de foi et d’espérance envers le salut de l’ âme des défunts. Mais peut-être direz-vous pourquoi prier pour nos morts ? A quoi cela peut-il servir puisqu’ils sont partis ? Sans doute faut-il voir ce qui se passe après la mort ?
Dans la mort il y a séparation de l’âme et du corps, le corps de l’homme tombe dans la corruption alors que son âme va à la rencontre de Dieu, tout en demeurant en attente d’être réunie à son corps glorifié. Tous les hommes ressusciteront : « ceux qui ont fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal pour la damnation (Jn5.29). »

- Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu et sont parfaitement purifiés vivront pour toujours avec le Christ. C’est ce que l’on appelle le « Ciel ».
- Ceux qui tout au long de leur vie ont décidés de vivre sans Dieu, l’ont rejeté et non pas voulu de lui et de son amour, ceux-là seront privés éternellement de Dieu. C’est ce que l’on appelle l « Enfer ».
- Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu mais sont imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort un temps de purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel. C’est ce que l’on appelle « Purgatoire ».
Et c’est là précisément que ceux-là ont besoin de nos prières. Eux ne peuvent plus rien pour eux, mais nous oui, nous pouvons par nos prières abréger ce temps de purification, afin que purifiés, ils puissent parvenir à la vision béatifique de Dieu.
L’Église recommande aussi les aumônes, les indulgences et les œuvres de pénitence en faveur des défunts.
Alors, n’hésitons pas à prier pour nos défunts, eux, ont besoin de nous ainsi que de l’intercession de tous ceux qui nous ont précédé et qui sont déjà au ciel « les Saints ».
Saint Dominique disait à ses frères : « ne pleurez pas, je vous serai plus utile après ma mort et je vous aiderai plus efficacement que pendant ma vie ».
Sainte Thérèse elle-même disait avant de mourir : « je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre.
Continuons de prier pour nos défunts et pour toutes les âmes du purgatoire dans la Communion des Saints.
Père Alain (St Joseph)


La Pastorale des jeunes du Diocèse de Montpellier propose aux lycéens pendant les vacances de Toussaint un séjour à Taizé. Cette année, ce sont 73 lycéens de tout le diocèse de Montpellier qui sont partis dont 16 de Béziers : lycée de la Trinité et aumônerie de l’enseignement public. Ils ont rejoint les 1600 jeunes français, les 800 allemands et autres européens présents sur la colline. La communauté est une communauté monastique chrétienne œcuménique localisée à Taizé en Saône-et-Loire. Fondée en 1944 par Roger Schütz, elle est composée de 80 frères venant du monde entier, qui ont choisi de vivre ensemble une vie de prière et de célibat autour de frère Aloïs, leur prieur.
A Taizé toutes les journées commencent par la prière du matin (une des trois prières quotidiennes) dans la grande église de la Réconciliation. Après le petit-déjeuner les jeunes sont invités à une réflexion biblique animée et théâtralisé par deux frères, puis la matinée se continue par un temps d’échange en petits groupes avec un adulte animateur. 
Le séjour se conclue le dernier soir par une eucharistie festive avec le signe de la lumière.



Pendant mes vacances en Pologne, comme d’habitude je suis allé au tombeau de mes grands-parents. A peine entré au cimetière j’ai ressenti quelque chose d’exceptionnel… mais je pensais que c’était normal car un silence apaisant se dégage de cette petite nécropole. Cependant, plus je restais auprès du tombeau, plus je ressentais, non uniquement le silence, un calme, mais une paix profonde qui embrassa longtemps mon cœur, et je n’arrivais pas (ou plutôt je ne voulais pas) de me détacher de ce caveau. Oui, la paix, c’est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de la part de mes grands-parents, surtout de mon grand-père Romuald que j’aimais beaucoup.
Le pape François ayant fait des personnes migrantes une des grandes causes de son pontificat, son voyage à Marseille, était motivé par ces tragédies, ville dont le port est emblématique de l’histoire des flux de populations vers l’Europe, avec notamment un hommage aux migrants.
La joie et l’enthousiasme étaient visibles sur les visages des 450 Héraultais, dont les 54 du Biterrois dont certains présents avec leurs jeunes enfants comme pour la paroisse Saint Martin de la Coquillade, qui étaient dans le même bus que ceux de la paroisses Saint Vincent en Pays de Thongue et des paroisses de Béziers. Une vingtaine de prêtres, le P. Gérard Blayac, vicaire-général et des diacres. Les petits chanteurs de la Trinité de Béziers ont fait partie des 800 choristes.
« Bonjour Marseille, bonjour La France ! « : c’est par ces mots, en français, que le pape François a ouvert la messe géante au stade Vélodrome, cathédrale d’un jour, devant près de 60 000 personnes.
Et « nous voulons être des chrétiens qui rencontrent Dieu par la prière et nos frères par l’amour, des chrétiens qui tressaillent, vibrent, accueillent le feu de l’Esprit pour se laisser brûler par les questions d’aujourd’hui, par les défis de la Méditerranée, par le cri des pauvres, par les “saintes utopies” de fraternité et de paix qui attendent d’être réalisées ».