Qui n’a jamais souhaité que la fête continue encore un peu ? Que le dimanche dure toute une semaine ? Et bien à Pâques, c’est possible !
La résurrection du Christ est la source même de la joie des chrétiens et cette joie ne pourrait difficilement être célébrée qu’en une seule journée, ni même en deux jours, si nous comptons le lundi de Pâques. L’octave de Pâques nous invite donc à prolonger la fête pendant 8 jours !
Cette période commence le dimanche de Pâques et se termine avec le dimanche de la miséricorde divine.
Pendant une semaine, le temps s’arrête afin de nous laisser le loisir de goûter pleinement à ce mystère de la foi chrétienne, de savourer la victoire du Christ sur la mort.
Dans un monde où tout va toujours vite, quel bonheur de prendre son temps et de laisser ainsi la joie de Pâques s’ancrer profondément en nous. Célébrons donc encore un peu :
- Pourquoi pas en retournant une fois à la messe durant cette période et en retrouvant ainsi les prières du jour de Pâques …
- ou peut-être en portant, chaque jour de cette semaine, une touche de blanc dans nos vêtements, en rappel de notre baptême et en signe d’accompagnement des nouveaux baptisés de la nuit pascale ?
Nous ne chômons plus toute la semaine, comme c’était le cas au Moyen Âge, permettant ainsi à certains de prendre leur bâton de pèlerins. Mais nous pouvons toutefois profiter du lundi de Pâques, pour prendre le temps d’un petit pèlerinage près de chez nous ou simplement d’une marche méditative sur le thème de la Résurrection.

Depuis un mois, nous prions intensément pour la paix. La paix pour l’Ukraine et pour son peuple, la paix pour le monde. La paix que Dieu seul peut donner : Shalom.
La recherche de la justice et de la solidarité entre les hommes et femmes de ce temps est au cœur de l’action du CCFD-Terre solidaire pour la reconnaissance des droits fondamentaux de chaque peuple et la dignité de chaque personne.


500 euros avec lesquels on a payé le chauffeur (400 euros) et 100 euros pour les sacs, cartons… etc…etc…
Le maire de la commune de Telatyn (à droite) et le président de l’association Moje Nowosiółki, Daniel Pawlowski (à gauche) remercient les donateurs. 

La tentation de nous croire indignes ne peut nous détourner de la JOYEUSE CERTITUDE d’être les BIEN AIMES de Dieu (Rom1, 7).
Voilà qu’apparaît la figure de David. Dans la première lecture, il est pourchassé par Saül qui veut l’éliminer pour l’empêcher d’être roi à sa place. Haine ordinaire dans les jeux de pouvoir. Or pendant la nuit, David accède auprès de Saül et au lieu de le tuer il ne fait que lui dérober sa lance et sa gourde, comme trace de son passage dans le camp des ennemis, tandis que « le Seigneur avait fait tomber sur eux un sommeil mystérieux. »