Pour une crèche vivante !

 

 

Nous sommes rentrés dans le temps de l’Avent, temps de préparation à la fête de Noël. C’est le moment de l’année où nous décorons nos maisons et installons une crèche. Traditionnellement, elle est installée à partir du premier dimanche de l’Avent et jusqu’au 2 février, date à laquelle nous commémorons la présentation de Jésus au Temple.

 

Les premières crèches, à l’instar de la toute première réalisée par saint François d’Assise lors de la nuit de Noël de 1223, étaient des crèches vivantes. Alors cette année, que notre crèche soit vivante et prenons le temps de la contempler, de l’habiter, de rentrer véritablement dans la joie de Bethléem !

 

  • Installons la Sainte Famille dans notre quotidien. Notre crèche n’a pas besoin d’être la plus belle, la plus grande mais elle a besoin d’être au centre de notre maison, au cœur de notre espace de vie, pour être vue, regardée. Et, à chaque coup d’œil, nous pouvons en profiter pour imaginer Joseph et Marie dans leur quotidien ou pour leur confier la tâche que nous allons faire, le moment que nous passons. Invitons-nous chez eux et invitons-les chez nous …
  • Cheminons avec les santons. La crèche est une bonne occasion de prier en famille, le matin ou le soir. Faisons-en un temps de jeu et de méditation ! Chacun peut avoir son santon et lui donner vie et corps, pour mieux ressentir avec lui la joie immense de cette fameuse nuit où Dieu vint à nous. Quels sont les sentiments qui ont traversé ce berger durant ces quelques semaines ? Qu’est-ce qu’ont pu se dire les rois mages avant de se mettre en chemin ?
  • Suivons l’étoile. L’étoile du berger nous rappelle que le Seigneur nous guide. Pendant toute la durée de l’Avent, soyons attentifs aux signes que Dieu laisse dans notre vie et pour chacun d’eux, dessinons une étoile de plus au-dessus de notre crèche.
  • Chantons avec les anges. C’est le moment de donner de la voix ! Chaque jour de l’Avent, redécouvrons un chant de Noël.

Pour habiter encore davantage ce temps joyeux de l’attente, rejoignez le parcours En Avent pour Noël sur Hozana et vivez un Avent dans la joie en découvrant chaque jour une petite vidéo pour booster votre foi !


Association Hozana

Venez prier pour nous ici !

Nous avons le sentiment que tout s’effondre ?

Aujourd’hui tout ce qui se passe dans ce monde devient très inquiétant, peut être nous avons le sentiment que tout s’effondre ?

Paix dans cette situation douloureuse où l’ennemi veut nous diviser, nous apeurer, nous séparer et fermer nos cœurs. Mais la bonne nouvelle de Jésus-Christ doit retentir en nous. Le Sauveur est tout proche.

Si nous restons dans l’attente de la venue de Jésus-Christ dans la prière et l’espérance, nous ne serons pas abattus. Nous serons debout devant le Fils de l’Homme. Nous pourrons aller à Lui parce que nous n’aurons cessé de l’attendre dans ce monde, sans être du monde.

Nous pouvons mettre en lumière la bonne nouvelle que suggère Jésus dans l’évangile de ce jour : le figuier dont les branches deviennent tendres au moment où sortent les feuilles qui annoncent que l’été est proche. Cette image de printemps, pleine d’espoirs et de promesses, Jésus l’applique à la fin des temps et à la proximité de sa venue.

« Lorsque vous verrez cela, sachez que le Fils de l’homme est proche ».

Certes la naissance du monde nouveau sera précédée d’un déchirement, d’un bouleversement mais n’est-ce pas le lot de toute naissance?

A travers tout ce qui peut nous contrarier c’est LUI que nous attendons, c’est LUI qui nous apporte la paix promise. Le Seigneur Jésus est de plus en plus proche.

Avec Saint Paul, dans l’épitre aux Romains, c’est dans l’espérance que nous vivons ce temps présent :

« j’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous. En effet, la création aspire de toutes ses forces à voir la révélation du Fils de DIEU ».

Tenez-vous prêts : c ‘est à l’heure où vous n’y penserez pas, que le Fils de l’Homme viendra ( Lc 12).

Maranatha, viens Seigneur Jésus, nous t’attendons !

Marie-Line VIRASSAMY
(EAP)

Jésus, un chemin de guérison

 « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. » Nous retrouvons cette parole de Jésus dans trois évangiles : celui de Marc, celui de Luc et celui de Matthieu. Oui, Jésus connaît nos souffrances et nos douleurs et il est venu pour nous guérir.
Une partie de sa vie publique est passée à opérer des guérisons miraculeuses, à délivrer ceux qui souffrent dans leur corps comme dans leur âme.

Quelle que soit ce dont nous souffrons, que ce soit d’ordre physique, moral, psychologique, nous savons que Jésus est touché. Tout ce qui nous touche, le touche. Il est là, prêt à nous accompagner dans nos combats contre la maladie, l’addiction, l’angoisse, … Toute guérison ne peut pas forcément être miraculeuse, certains chemins de guérison sont plus longs que d’autres. Mais, nous le voyons dans les évangiles, Jésus ne se détourne d’aucun malade venu lui demander son aide.
“Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos” (Matthieu 11,28)

Mais cela nous demande de rester ouvert et patient. Car nous ne voyons souvent que les symptômes, là où Jésus connaît bien les véritables blessures qui peuvent parfois se cacher derrière nos maux. Et il ne vient pas guérir en superficie mais bien tout notre être.
“Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis.” (Marc 5, 41)

Confions à Dieu nos souffrances, nos maladies en toute confiance. Ne craignons pas de le prier pour notre guérison, que cela soit celle de notre corps ou celle de notre âme.
“Il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures.” (psaume 147 :3)

Laissons le Christ poser sa main, tendre et compatissante, sur cette plaie qui nous fait souffrir et rendons grâce pour son cœur débordant d’amour, qui nous offre la Vie.
“Il posa les mains sur elle ; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.” (Luc 13)

6 prières du chapelet

Nous venons de clore le mois d’octobre qui est le mois du Rosaire, cette belle prière méditative récitée à partir du chapelet. Si le rosaire est la prière la plus spontanément associée au chapelet chez les catholiques, il existe pour autant de nombreuses autres prières à réciter à l’aide de ces petits grains. Cette façon de prier en égrenant un chapelet est très ancienne et se retrouve dans de nombreuses traditions. Quelle que soit la prière, le principe reste le même : réciter une prière ou une invocation à chaque grain. Cette répétition permet de rentrer dans l’oraison, notamment en recentrant la pensée, en calmant le mental et en disposant ainsi son cœur à la méditation et à la contemplation. Voici quelques exemples de belles prières qui peuvent être récitées à l’aide d’un chapelet :

  • Bien sûr la prière du rosaire ! En quatre tours de chapelet -qui peuvent être répartis sur la semaine – et grâce à la récitation de dizaines de Je vous salue Marie, nous méditons vingt mystères associés à la vie du Christ : mystères joyeux, mystères lumineux, mystères douloureux et mystères glorieux.

  • Le chapelet à l’Esprit-Saint permet également de méditer des mystères en invoquant le Saint Esprit sur chaque grain. Chaque dizaine est dédiée à un mystère correspondant à une action du Saint-Esprit dans l’Evangile et dans notre vie. La prière entière en contient 10.

  • Il existe également des chapelets pour prier avec les saints : notamment le chapelet de saint Joseph ou celui de sainte Thérèse de Lisieux. Ce dernier a un format qui lui est propre puisqu’il ne contient que 24 graines, correspondantes aux 24 années de sa vie.

  • D’autres prières du chapelet nous ont été transmises à travers des apparitions de Jésus. C’est le cas du chapelet de la miséricorde divine, dicté à sainte Faustine. Il est récité pour le salut des âmes. C’est également le cas du chapelet des saintes plaies de Jésus, transmis par sœur Marie Marthe Cambon. Ce chapelet invite à méditer les souffrances du Christ à travers les différentes blessures de son corps.

Alors, en ce mois de novembre, ne lâchons pas notre chapelet !

 

Un cœur tout entier

Il me semble que le plus souvent UNE partie (pas petite) de notre cœur est toujours en jachère. Pourquoi ? Uniquement l’amour, l’amour profond change notre vie et peut transformer vraiment notre cœur (il ne s’agit que des sentiments), sinon nous sommes toujours à demi morts ou autrement dit dans en dépression (plus ou moins consciente). Vivre en plénitude signifie vivre de tout son cœur. Cependant, pour cela il faut aimer totalement.

Aujourd’hui, Jésus nous rappelle le premier commandement de la Loi de Moïse :

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit ».

Ce commandement sonne pour moi comme une promesse qui dit : Viendra un jour où tu pourras aimer de tout ton cœur, de tout ton être et ainsi tu pourras être vraiment heureux. C’est intéressant que dans l’Evangile de St. Luc à la fin du passage parallèle à celui de St. Marc que nous lisons aujourd’hui, Jésus dit :

« Fais ainsi et tu vivras » (Lc 10, 28).

Pour vivre effectivement il faut mettre en marche tout son cœur. Mais en même temps, c’est hors de notre propre portée. C’est uniquement la grâce qui peut bouleverser, bouger notre cœur pour qu’il puisse aimer entièrement.

Alors c’est une promesse de Dieu : mon cœur peut vivre parce qu’il peut aimer absolument ; enfin il peut s’engager tout entier. St. Bernard (+1153) dit que dans ce domaine nous pouvons être semblables même à Dieu seul parce que

« … même si la créature aime moins, en raison de ses limites, pourvu qu’elle aime de tout son être, il ne manque rien à son amour, puisqu’il constitue un tout ».

Aujourd’hui si la grâce nous touche suffisamment, nous pouvons avoir le désir d’aimer de tout notre cœur, de tout notre esprit, de toute notre âme. Paradoxalement, peut-être, seul le désir suffit pour l’instant parce qu’il montre déjà cette capacité énorme de notre cœur.

 P.Jan Jankowski.

 

Retour sur les mercredi de l’été 2021

Merci aux intervenants qui ont accepté de se produire en 2021

La Pastorale des Réalités du Tourisme et des Loisirs de Béziers a organisé cette année encore et ce pour la onzième fois, en l’Église Saint Jacques, juillet, et août les « Mercredis de l’été  à  Saint  Jacques »  pour  mettre  en   valeur  ce  lieu,  fleuron du patrimoine de la ville, parmi les édifices romans Languedociens. Ces  jours-là, l’église fut ouverte à la visite toute la journée en plus des lundis et vendredis après-midi grâce aux nombreux bénévoles. Ces rendez-vous hebdomadaires, donnés en fin de journée, étaient conçus autour de la Parole et de la Musique. Un temps de méditation chantée et priée, pour les personnes qui le souhaitaient, clôturait la soirée.

JUILLET le 7 : Concert vocal donné par le Petit Chœur d’Occitanie, sous la houlette de Jean-Pierre Le Gac, nous conte Rossini avec Ballades, Carnavals et Barcarolle. Voix et instruments s’harmonisent dans un concert plein de joie et d’émotion qui ont séduit l’auditoire.

Le 14 : Monseigneur  Jean-Louis  Bruguès  nous  invite  à  réfléchir  sur la « Laïcité à la française ». Permet-elle la liberté de conscience et de culte ou mène-t-elle à la disparition progressive des religions ? Dans une analyse claire et détaillée, il démontre que ces lois permettent un dialogue entre politiques et religieux en vue du bien commun.

Le 21 : C’est à travers « Fenêtres avec vue » que Anne Gualino nous entraîne dans son univers. Chants et poésies se succèdent à deux voix grâce à Yves Marcerou qui l’accompagne. Belle rencontre des mots et des sons.

Les 24/25 : dans le cadre de la semaine Jacquaire, le gîte Bon Camino a ouvert ses portes : les Hospitaliers ont fait découvrir ce lieu d’accueil aux pèlerins vers Compostelle. Le 25 pour la St Jacques, marche « découverte » du chemin de Compostelle à travers la ville, Conférence/table ronde avec des témoins sur le chemin et messe célébrée par le P. Thierry Febvre.

Le 28 : Sur les « traces » de Michel Rouquette. Merci à Patrick Leblanc et la Société Arcadia d’avoir redonné vie aux textes de ce passionné de littérature, amoureux de poésies. Une heure d’émotion à l’évocation de ce passionné. Merci aussi à Consuelo, veuve de Michel, pour sa participation avec ses intermèdes musicaux sublimes.

AOÛT : Le 4 : « Partout il y a toi » Magda Etevenon, à la vocation tardive selon elle, n’a rien perdu pour attendre. Son écriture est pleine de poésie, d’humour et d’émotion. Sa voix, au timbre clair, rajoute une note de douceur et de légèreté à ses textes. L’accompagnement à la guitare par Diego vient compléter cette parfaite harmonie.

Le 11 : « Béziers ville grecque » Elian Gomez nous fait découvrir l’identité grecque de Béziers à travers un exposé très documenté. Il illustre son propos avec des photos d’archives représentant les fouilles réalisées et les vestiges datant du 6ème s. avant J.C. Une remontée dans le temps très enrichissante.

Le 18 : « Concert Lyrique » Ulrike Van Cotthem et Yulia Basova, l’une soprano à la voix sublime, l’autre pianiste de talent, étaient entourées de trois jeunes prodiges : deux chanteuses et une violoniste. Elles nous ont fait vivre un beau moment musical en jouant des airs interprétés avec une grande maitrise.

Le 25 : Guy Delaporte s’appuyant sur le tableau représentant « Saint Thomas d’Aquin » exposé dans l’église Saint Jacques, fait un portrait complet de l’homme, dominicain fuyant les honneurs, et du théologien, troisième Docteur de l’église qui a su harmoniser savoir, sagesse antique et foi chrétienne. Un travail de recherche à saluer, qu’il nous fait partager. 

Bilan et conclusion : Comme cela se fait depuis neuf ans, grâce à tous les artistes, musiciens, conteurs, et poètes, non seulement cette belle église Saint Jacques, du XIIème siècle, vit en l’ouvrant aux visiteurs, mais il est offert aux Biterrois qui ne partent pas en vacances, comme aux touristes de passage, une sorte d’évasion, tous les mercredis de l’été. Ce fut l’occasion de remercier toutes les personnes et groupes qui se sont produits bénévolement durant toutes ces années pour notre plus grand plaisir et notre satisfaction. Reynard Malcolm assura la diffusion de musique de fond les jours d’ouverture.

Merci aux nombreux bénévoles qui se sont relayés tout l’été pour accueillir plus de 1116 personnes qui se sont déplacés malgré le post Covid, pour découvrir cette magnifique église avec ses nouveaux vitraux et /ou pour y écouter les différents intervenants les mercredis de l’été toute la journée, mais aussi les  lundis et vendredis entre 14h30 & 17h, ainsi qu’à l’occasion des Journées du Patrimoine.  

Un engouement qui ne se dément pas  et qui a encouragé la Pastorale du Tourisme à donner un prolongement en 2022.

Retour sur la fête de la musique 2021 à la cathédrale de Béziers


Dans le cadre de la fête de la musique

La Pastorale du Tourisme et des loisirs  de Béziers a marqué l’évènement le  21 juin 2021 de 18h à 20h en la cathédrale St Nazaire et St Celse

 Musiques en Fête à la cathédrale

1ère partie Voyage musical et poétique « Chant et couleur » par Marie-Hélène Mas clavecin et Olivier Papillon violoniste, Laurent Antonelli récitant

 CIMA Giovanni Paolo, « Sonata da chiesa »SCHOP Johann, «Lachrimae Pavan », BALBASTRE Claude, « La d’Héricourt », SCHMELZER Johann Heinrich, « Chaconne en La M », HAENDEL Georg  Friedrich,  Extraits   « Sonate XII en Fa M »,  ECCLES   John, « Ground », COUPERIN François, « Prélude n° 3 », SCARLATTI Domenico,  « Sonate  K 102 »,  BACH  Carl Philip Emmanuel, Extrait « Sonate n°6 H 545 », Textes de : John Dowland « Flow my tears », Léopold   Dauphin    « L’âme  de  mon  violon »,    Michèle  Brodowicz « L’âme et le violon », Marc Vey « Ainsi », Anne Gualino « Sonate », Alain Hannecart « Le clavecin », Albert Mérat « Le clavecin », Jean Bonicel « 18ème »

                 

2ème partie. « Kiosque à musique par les musiciens et invités de la Lyre Biterroise »
Saxophones, percussions, trombone, et moment de trompettes et orgues
Pièces de Haendel, Debussy, Bach,…
Sous la direction de Victor Madrènes
Avec la participation de Jean Dekyndt, titulaire des orgues de St Nazaire

Avec la participation de
JEAN DEKYNDT
titulaire des orgues de St Nazaire et le concours de l’Association des Amis de l’Orgue de la Cathédrale Saint-Nazaire de Béziers

La Pastorale des Réalités du Tourisme et des Loisirs  de Béziers s’implique pour la fête de la Musique depuis 2013
et a continué de prendre toute sa place aux côtés des autres acteurs en 2021

Retour sur la semaine Jacquaire 2021 à Béziers

Semaine jacquaire à Béziers, sur la voie du Piémont- Pyrénéen du 17 au 25 juillet 2021

Saint Jacques, apôtre le plus présent dans les Évangiles puisqu’il est choisi avec Pierre et Jean pour assister à la Transfiguration de Jésus et pour l’assister dans sa nuit d’agonie au Mont des Oliviers, méritait, comme depuis 2000 ans d’être célébré et la voie du Piémont-Pyrénéen se devait être de la fête et aussi de marquer les 20 ans de Webcompostella, avec l’accueil Francophone à Santiago.

 

Rappelons que dès les premiers siècles de notre ère, les pèlerins allaient à Jérusalem ainsi qu’à Rome en passant par Béziers. Puis c’est au 11ème siècle, que le pèlerinage à Compostelle supplante véritablement celui de Rome, comme en témoignent plusieurs documents, pour se rendre à St Jacques de Compostelle.

 

Dans un récit du pèlerinage d’Hermann Künig von Vach, édité pour la première fois à Strasbourg en 1495, valide le tracé historique du chemin des Romieux vers Saint Jacques de Compostelle en passant par Gigean, Loupian, Saint-Thibéry, Béziers, Capestang, via Carcassonne … désormais il y a 13 haltes Saint Jacques dont : Gigean, Loupian, Saint Thibéry, Béziers, Capestang, Bize-Minervois, Beaufort, via Carcassonne.

Le diocèse de Montpellier a la particularité d’avoir le chemin de Compostelle qui passe par  la vallée de l’Hérault le GR653 en cheminant entre garrigues et forêts vers Saint Guilhem le désert par la voie d’Arles/Tolosana et par la plaine de l’Hérault, la voie du Piémont-Pyrénéen GR78 vers Saint Thibéry, Béziers et au-delà, rejoints par l’itinéraire de liaison de l’abbaye de Foncaude.

EXPOSITION SUR LE CHEMIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLE Jean-Paul Amic a présenté l’exposition sur les itinéraires traditionnels des pèlerins à travers toute l’Europe. Robert Cervera, a permis de faire découvrir aux visiteurs les chemins près de chez nous, entre Loupian et Montpellier, en passant par Saint-Thibéry et Béziers. La troisième partie de l’exposition soulignait l’ancienneté de Béziers en tant que pèlerinage et en particulier, étape sur la route de Compostelle. Elles furent en place toute la semaine.

PROJECTION DU FILM SUR LA ROUTE DE COMPOSTELLE La projection du film Sur la ROUTE de COMPOSTELLE le vendredi à Monciné, avec l’amabilité du Directeur Najah Alami, fut précédée d’une présentation par Philippe Cabrol, de Chrétiens et Cultures. Ce film invitait à savoir comment conserver la motivation face aux nombreuses péripéties qui nous attendent sur le Camino ?  chemin initiatique et spirituel, celui de la vie, permettant à chacun de se révéler. Un débat a suivi la projection.

PORTE OUVERTE DU GȊTE BON CAMINO L’association des Romieux de Béziers créée en 2015, proposa une « porte ouverte » au gîte de Béziers, rue de la Tible, le samedi. Les visiteurs découvrirent le gîte, et bénéficiant des conseils et de expérience pour partir sur le chemin. Contact Le président André Bigot 06 23 61 22 58

REPAS DE L’ASSOCIATION DU QUARTIER SAINT JACQUES

Tous les ans le comité de quartier Saint Nazaire, Saint Celse et Saint Jacques, propose un repas festif à l’occasion de la Saint Jacques.

MARCHE SUR LE CHEMIN DE ST JACQUES DANS BÉZIERS Dimanche matin 25 juillet, fut proposée une marche sur le chemin de Compostelle, en empruntant la voie du Piémont Pyrénéen, GR78, dans sa traversée de Béziers. Monique Cerles donna des informations historiques tout au long du parcours. La marche s’est terminée au Pont Vieux par l’officialisation de la pose du dernier des 350 clous, implantés au sol par la ville, par Monsieur Robert Ménard, Maire de Béziers.

CONFÉRENCE : 3 des témoins, coauteurs du livre : À Compostelle Hommages au chemin de Saint-Jacques : Ouvrage collectif, rédigé sous la direction de Gaële de La Brosse, publié par les éditions Salvator, témoignèrent et échangèrent avec le public. Débat  coanimé par Agnès Rebut, membre de Webcompostella, et de Jean-Pierre Phaure, présentateur à la radio RCF Maguelone Hérault. Ji Dahai et Patrick Tudoret partagèrent ce qu’ils ont vécu sur le chemin de Compostelle, un chemin pas comme les autres.

TABLE-RONDE : Jean-Louis Arraou, Délégué diocésain à la pastorale du Chemin, Président de l’association présence sur le Chemin de Compostelle, affirma son désir de promouvoir la pérégrination chrétienne du Chemin et de soutenir l’offre de haltes-accueils. Le P. Thierry Febvre, prêtre accompagnateur, souhaita  que nous retrouvions la plénitude lorsque nous prenons le chemin pour mieux découvrir « la raison et le but de l’existence ».

La semaine jacquaire s’est terminée par une MESSE SOLENNELLE de la Saint Jacques, célébrée par le Père Thierry et la bénédiction de la statue de Saint Jacques

 

Remerciements à tous les soutiens, partenaires et aux 778 participants malgré le contexte sanitaire du moment.

La mairie de Béziers, le département pour leur soutien matériel et financier, tous les partenaires les 40 bénévoles et tous les intervenants

Pastorale d’évangélisation sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle à Béziers. Contact : Serge Malbec 06 98 85 00 97 serge.malbec@orange.fr

 

dans 10 ans nos paroisses

Samedi dernier 16 octobre, l’assemblée diocésaine a, peut-être, renouée avec une pratique beaucoup plus ouverte du dialogue et de la responsabilité partagée au cœur même du fonctionnement de l’Église.

L’objectif affiché était de rendre compte des réponses envoyées à Pierre-Marie Carré, notre évêque, à la suite de son interpellation « dans 10 ans nos paroisses » et la 1ère partie de la rencontre a essayé de rendre compte du trop petit nombre de ces réponses.

Dommage que l’intervenant n’ai pas davantage appuyé son propos sur la constitution du Concile Vatican 2 qui parle de l’Église comme Peuple de Dieu, Corps du Christ et du sacerdoce commun des fidèles – Lumen Gentium.

L’après-midi nous a permis d’effleurer 2 points parmi les nombreuses questions que pose le « Rapport Sauvé » sur la pédocriminalité dans l’Église : comment mettre fin aux abus et comment renouveler la gouvernance dans l’institution-Eglise. Une tâche immense, mais qui peut se révéler, ô combien, salutaire. Assis 6/6 autour d’une table – laïcs et clercs mélangés -, la parole s’est quelque peu libérée et l’échange s’est montré intéressant ; il doit donner lieu à un livre « blanc » pour continuer la réflexion en paroisse… et une mise en œuvre ! En tout cas une expérience à renouveler chaque année, en faisant plus de place à aux « chrétiens de base ».

Avant l’assemblée de Lourdes, notre évêque nous invite à lui faire part de nos réflexions sur archeveque@diocese34.fr, à partir des N° 3 à 5, 12 et 34 à 36 du rapport de la Ciase – en lire un résumé sur  https://www.ciase.fr/rapport-final/.

Jean Costes, prêtre, Sérignan

la confiance en Dieu

Nous vivons une époque marquée par de nouveaux dangers, violences, précarisation du travail, incertitudes pour nos enfants et nos petits enfants face à un avenir complexe.

Que nous reste- t-il, à nous chrétiens, pour combattre cette incertitude qui annihile notre capacité à agir ?

L’exemple parait le plus important, la transmission déjà donnée par nos ainés c’est la confiance en l’autre et surtout la confiance en Dieu qui permet à l’homme de s’élever, de choisir, de donner un sens à sa vie. Le religieux est un chemin de vie qui n’exclut pas l’insécurité mais nous permet de progresser et d’affronter…

L’Église est malmenée, elle a reconnu publiquement la faiblesse des hommes, les manquements élémentaires qui transforment l’homme en agresseur…

Soyons solidaires des victimes, et prions. En nous confiant à Dieu et en l’Esprit Saint la Miséricorde descendra sur nous et sur ce monde qui a tant besoin d’amour pour se redresser… et laissons aux générations à venir l’espoir d’une vie meilleure.

Marie-Hélène Anglade
EAP