Bienheureuse Maria Tuci

Bienheureuse Maria Tuci
22 ans
Martyre Albanaise
tuée en haine de la foi

Quelques liens pour en savoir plus :

Maria Tuci est née en Albanie en 1928 et a grandi dans une famille  catholique fervente.

 

Après des études chez les Sœurs Franciscaines des Stigmates, elle est devenue enseignante. Puis elle fut acceptée comme aspirante à la vie religieuse chez les sœurs.

 

En 1949, son pays devenu officiellement athée a souffert de la terreur du communisme. De nombreux prêtres et religieuses ont été arrêtés pour leur foi.

 

Maria a été arrêtée avec 300 autres chrétiens de son village. Dans ce groupe elle était la seule femme. Elle fut alors condamnée à trois ans de prison certainement pour avoir refusé d’abjurer sa foi et pour son aspiration à la vie religieuse.

 

La jeune femme est torturée. Elle est humiliée et agressée sexuellement. Un des membres de la police secrète, Hilmi Seiti, appréciant sa beauté, veut la forcer à des relations sexuelles, ce qu’elle refuse avec force.


Les mauvais traitements s’accentuent alors.

 

Son bourreau lui promit de la défigurer au point qu’elle ne serait plus reconnaissable même par sa famille.
Ce qui fut fait au prix d’atroces tortures .


Les égratignures et les morsures d’un chat enragé lui ont causé une intoxication du sang.

 

Elle est morte à l’hôpital de la prison de Shkodër le 24 octobre 1950.

Ses dernières paroles:

« je remercie Dieu de mourir libre ! »

Traduction Google

Beata María Tuci
22 años
mártir albanesa
asesinada por odio a la fe

Maria Tuci nació en Albania en 1928 y creció en el seno de una familia católica devota.

Después de estudiar con las Hermanas Franciscanas de los Estigmas, se convirtió en maestra. Luego fue aceptada como aspirante a la vida religiosa con las hermanas.

En 1949, su país, que se había convertido oficialmente en ateo, sufrió el terror del comunismo. Muchos sacerdotes y monjas han sido arrestados por su fe.

María fue arrestada junto con otros 300 cristianos de su pueblo. En este grupo era la única mujer. Luego fue condenada a tres años de prisión, seguramente por negarse a renunciar a su fe y por su aspiración a la vida religiosa.

La joven fue torturada. Fue humillada y agredida sexualmente. Uno de los miembros de la policía secreta, Hilmi Seiti, apreciando su belleza, quiere obligarla a tener relaciones sexuales, a lo que ella se niega rotundamente.

A partir de entonces, los malos tratos aumentaron.

Su verdugo prometió desfigurarla hasta el punto de que ya no sería reconocible ni siquiera por su familia. Esto se hizo a costa de torturas atroces.

Los arañazos y mordeduras de un gato rabioso le provocaron un envenenamiento de la sangre.

Murió en el hospital de la prisión de Shkodër el 24 de octubre de 1950.

Sus últimas palabras:

« ¡Doy gracias a Dios por morir libre! »

Blessed Maria Tuci
22 years old
Albanian martyr
killed in hatred of faith

Maria Tuci was born in Albania in 1928 and grew up in a devout Catholic family.

After studying with the Franciscan Sisters of the Stigmata, she became a teacher. Then she was accepted as an aspirant to religious life with the sisters.

In 1949, his country, which had officially become atheist, suffered from the terror of communism. Many priests and nuns have been arrested for their faith.

Maria was arrested along with 300 other Christians from her village. In this group she was the only woman. She was then sentenced to three years in prison, certainly for refusing to renounce her faith and for her aspiration to religious life.

The young woman was tortured. She was humiliated and sexually assaulted. One of the members of the secret police, Hilmi Seiti, appreciating her beauty, wants to force her to have sex, which she strongly refuses.

The mistreatment then increased.

Her executioner promised to disfigure her to the point that she would no longer be recognizable even by her family. This was done at the cost of atrocious tortures.

 

The scratches and bites of a rabid cat caused him to get blood poisoning.

 

She died in the hospital of Shkodër prison on October 24, 1950.

His last words:

« I thank God that I die free! »

Jubilé des Jeunes à Rome

Homélie du dimanche 27 avril, Place St Pierre à Rome

Chers frères et sœurs,

Jésus ressuscité apparaît à ses disciples, alors qu’ils se trouvent dans le cénacle où ils se sont enfermés par peur, les portes verrouillées (Cf. Jn 20, 19). Leur état d’esprit est troublé et leur cœur est triste, car le Maître et le Pasteur qu’ils avaient suivi en abandonnant tout a été cloué sur la croix. Ils ont vécu des choses terribles et se sentent orphelins, seuls, perdus, menacés et sans défense.

L’image initiale que l’Évangile nous offre en ce dimanche peut aussi bien représenter l’état d’esprit de chacun de nous, de l’Église et du monde entier. Le Pasteur que le Seigneur a donné à son peuple, le pape François, a terminé sa vie terrestre et nous a quittés. La douleur de son départ, le sentiment de tristesse qui nous assaille, le trouble que nous ressentons dans notre cœur, le sentiment de désorientation : nous vivons tout cela, comme les apôtres affligés par la mort de Jésus.

Pourtant, l’Évangile nous dit que c’est précisément dans ces moments d’obscurité que le Seigneur vient à nous avec la lumière de la résurrection, pour éclairer nos cœurs. Le pape François nous l’a rappelé dès son élection et nous l’a répété souvent, en plaçant au centre de son pontificat cette joie de l’Évangile qui, comme il l’écrit dans Evangelii gaudium, « remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours » (n° 1).

La joie pascale, qui nous soutient à l’heure de l’épreuve et de la tristesse, est aujourd’hui quelque chose que l’on peut presque toucher sur cette place ; elle est surtout imprimée sur vos visages, chers jeunes et adolescents venus du monde entier pour célébrer le Jubilé. Vous venez de partout : de tous les diocèses d’Italie, d’Europe, des États-Unis, d’Amérique latine, d’Afrique, d’Asie, des Émirats arabes… Avec vous, le monde entier est vraiment présent !

Je vous adresse un salut particulier, avec le souhait que vous ressentiez l’étreinte de l’Église et l’affection du pape François, qui aurait tant souhaité vous rencontrer, vous regarder dans les yeux, passer parmi vous pour vous saluer.

Face aux nombreux défis auxquels vous êtes appelés à faire face – je pense, par exemple, à celui de la technologie et de l’intelligence artificielle qui caractérise particulièrement notre époque –, n’oubliez jamais d’alimenter votre vie avec la véritable espérance qui a le visage de Jésus Christ. Avec lui, rien ne sera trop grand ni trop difficile ! Avec lui, vous ne serez jamais seuls ni abandonnés à vous-mêmes, même dans les moments les plus difficiles ! Il vient à votre rencontre là où vous êtes, pour vous donner le courage de vivre, de partager vos expériences, vos pensées, vos dons, vos rêves, de voir dans le visage de ceux qui sont proches ou lointains un frère et une sœur à aimer, à qui vous avez tant à donner et tant à recevoir, pour vous aider à être généreux, fidèles et responsables dans la vie qui vous attend, pour vous faire comprendre ce qui a le plus de valeur dans la vie : l’amour qui comprend tout et espère tout (cf. 1 Co 13, 7).

Aujourd’hui, deuxième dimanche de Pâques, dimanche in Albis, nous célébrons la fête de la Miséricorde.

C’est précisément la miséricorde du Père, plus grande que nos limites et nos calculs, qui a caractérisé le magistère du pape François et son intense activité apostolique, ainsi que son désir ardent de l’annoncer et de la partager avec tous – l’annonce de la Bonne Nouvelle, l’évangélisation – qui a été le programme de son pontificat. Il nous a rappelé que “miséricorde” est le nom même de Dieu et que, par conséquent, personne ne peut mettre une limite à son amour miséricordieux par lequel Il veut nous relever et faire de nous des personnes nouvelles.

Il est important d’accueillir comme un trésor précieux cette indication sur laquelle le pape François a tant insisté. Et – permettez-moi de le dire – notre affection pour lui, qui se manifeste en ces heures, ne doit pas rester une simple émotion du moment ; nous devons accueillir son héritage et le faire devenir vie vécue, en nous ouvrant à la miséricorde de Dieu et en devenant nous aussi miséricordieux les uns envers les autres.

La miséricorde nous ramène au cœur de la foi. Elle nous rappelle que nous ne devons pas interpréter notre relation avec Dieu et notre appartenance à l’Église selon des catégories humaines ou mondaines, car la bonne nouvelle de l’Évangile est avant tout la découverte d’être aimé par un Dieu qui a des entrailles de compassion et de tendresse pour chacun de nous, indépendamment de nos mérites ; elle nous rappelle également que notre vie est tissée de miséricorde : nous ne pouvons nous relever après nos chutes et regarder vers l’avenir que si nous avons quelqu’un qui nous aime sans limites et qui nous pardonne. C’est pourquoi nous sommes appelés à nous engager à vivre nos relations non plus selon des critères calculateurs ou aveuglés par l’égoïsme, mais en nous ouvrant au dialogue avec l’autre, en accueillant ceux que nous rencontrons sur notre chemin et en pardonnant leurs faiblesses et leurs erreurs. Seule la miséricorde guérit et crée un monde nouveau, éteignant les feux de la méfiance, de la haine et de la violence : c’est le grand enseignement du pape François.

Jésus nous montre ce visage miséricordieux de Dieu dans sa prédication et dans les gestes qu’il accomplit ; et, comme nous l’avons entendu, en se présentant dans le Cénacle après sa résurrection, il offre le don de la paix et dit : « À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus » (Jn 20, 23). Ainsi, le Seigneur ressuscité établit que ses disciples, son Église, sont des instruments de miséricorde pour l’humanité, pour ceux qui désirent accueillir l’amour et le pardon de Dieu. Le pape François a été un témoin lumineux d’une Église qui se penche avec tendresse vers ceux qui sont blessés et les guérit avec le baume de la miséricorde ; et il nous a rappelé qu’il ne peut y avoir de paix sans la reconnaissance de l’autre, sans l’attention aux plus faibles et, surtout, il ne peut jamais y avoir de paix si nous n’apprenons pas à nous pardonner mutuellement, en utilisant entre nous la même miséricorde que Dieu a pour notre vie.

Frères et sœurs, en ce dimanche de la miséricorde, nous nous souvenons avec affection de notre bien-aimé Pape François. Ce souvenir est particulièrement vivant parmi les employés et les fidèles de la Cité du Vatican, dont beaucoup sont ici présents, et que je tiens à remercier pour le service qu’ils accomplissent chaque jour. À vous, à nous tous, au monde entier, le Pape François adresse son étreinte depuis le Ciel.

Nous nous confions à la Bienheureuse Vierge Marie, à laquelle Il était si pieusement attaché qu’Il a choisi de reposer dans la basilique Sainte-Marie-Majeure. Qu’Elle nous protège, intercède pour nous, veille sur l’Église, soutienne le cheminement de l’humanité dans la paix et la fraternité. Amen.

Résolument, continuons à servir la vérité !

Lourdes, le vendredi 4 avril 2025

 

Résolument, continuons à servir la vérité !

 

Chers frères et sœurs dans le Christ,

Les 31 mars et 1er avril, comme nous nous y étions engagés en mars 2023, nous, évêques de France, avons fait un point d’étape sur la lutte contre les violences sexuelles dans l’Église catholique. A notre invitation, trois cents personnes : personnes victimes, seules ou en collectifs, invités de nos diocèses, laïcs, prêtres et diacres, religieux et religieuses, experts, responsables associatifs, se sont réunies Cité Saint-Pierre à Lourdes. Pendant trois demi-journées, six tables rondes animées par différents journalistes, des ateliers, un ciné-concert racontant comment une personne victime sort de l’amnésie traumatique et parvient à la justice, se sont déroulés dans un climat de travail commun, d’écoute mutuelle, de bienveillance et de grande exigence.

Nous remercions de tout cœur les personnes victimes et leurs collectifs. Nous sommes reconnaissants du compagnonnage qu’elles ont consenti à vivre avec nous. Leur parole, une fois encore, aide notre Église à faire la vérité pour combattre le mal qu’elle transporte, afin que nous soyons plus fidèles au Christ et à notre mission. Un chemin a été ouvert depuis la remise du rapport de la CIASE ; il est à poursuivre encore et toujours. Il est essentiel qu’avec vous tous, nous progressions dans une culture de la vigilance et de la bientraitance, du respect à l’égard de toutes les personnes, en particulier les plus fragiles et les enfants. La prévention et le compagnonnage avec les personnes victimes sont de notre responsabilité à tous.

Cette session à Lourdes a été marquée par les témoignages bouleversants de plusieurs personnes victimes, parmi lesquelles certaines ayant vécu l’enfer de Bétharram. Nous leur disons combien nous comprenons et partageons leurs cris et leur colère. Nous nous tenons résolument à leurs côtés pour que s’accomplisse sans retard le nécessaire travail de vérité et de justice.

Avec le Secrétariat général de l’Enseignement catholique, avec les congrégations religieuses enseignantes, nous encourageons les personnes qui ont subi des violences physiques ou sexuelles dans des établissements scolaires à se signaler à la justice et à prendre contact avec France Victimes ou les cellules d’écoute de nos diocèses. Nous le redisons avec force et avec les mots du Christ Jésus lui-même : c’est la vérité qui rend libres (cf. Jean 8,32) et ouvre des chemins de guérison.

Plusieurs intervenants ont cité la parole de Dieu à Moïse dans le buisson ardent : « J’ai vu, oui j’ai vu la misère de mon peuple et j’ai entendu ses cris… Oui, je connais ses souffrances » (Exode 3,7). N’ayez pas peur, frères et sœurs, nous vous y exhortons, d’entendre le cri de ceux et celles qui souffrent dans notre Église et par elle aussi. Agissons ensemble pour rendre notre Église plus sûre. Nous avons besoin de la vigilance et de l’engagement de chacune et chacun de vous pour que notre Église affronte cette crise en se laissant transformer. Nous croyons que notre Dieu est un Dieu qui libère. En entrant dans la Semaine Sainte, écoutons ce qu’il promet : « Je suis descendu pour le délivrer » (Exode,3,8). C’est ce que nous célèbrerons pendant les Jours saints, dans l’espérance de Pâques.

Les évêques de France

Saint Carlo Acutis

Saint Carlo Acutis
15 ans
Premier jeune saint ayant vécu au XXI siècle .

 

  Enfant unique d’une famille italienne aisée, catholique peu pratiquante, c’est un enfant vif, joyeux  et très précoce.

Petit, Carlo Acutis ressent très vite le besoin de placer son bonheur

 en Dieu seul.

Devant son insistance, on l’autorise à faire sa première communion

dès l’âge de sept ans , et ,depuis ce jour, malgré son jeune âge,

il n’hésite pas  à témoigner de sa relation à Dieu

  par sa fidélité quotidienne à la messe

l’adoration eucharistique et la récitation du chapelet .

           « être toujours uni à Jésus, voilà mon programme de vie ».

    Il se passionne pour l’Eucharistie.   

  “L’Eucharistie, c’est mon autoroute pour aller au ciel”, disait-il.

  La Sainte Vierge était sa confidente et il l’honorait par

            La récitation quotidienne du chapelet.

Carlo s’intéressait beaucoup à la vie des saints, parmi ses préférés 

on trouve saint François d’Assise,

Dominique Savio et les petits bergers de Fatima

 Pour réaliser pleinement la volonté de Dieu dans nos vies, Carlo disait

« Notre boussole doit être la parole de Dieu »

 Très aimé de ses camarades, des pauvres dont il se souciait beaucoup,

il témoignait  par son rayonnement et une sagesse étonnante pour

son jeune âge de la foi qui l’animait.

Carlo était un élève studieux et appliqué. Il était très doué pour tout ce qui se rapporte au monde de l’informatique : Il était considéré par beaucoup comme un génie vu sa rapidité à comprendre sans avoir fait

d’études universitaires dans ce domaine

Il a mis ses connaissances au service de la foi et réalisé des expositions en ligne sur des thématiques religieuses, dont une 

        Exposition sur les miracles eucharistiques dans le monde

Carlo Acutis est emporté en quelques jours par une leucémie foudroyante. 

Il meurt le 12 octobre 2006, à quinze ans et est enterré à Assise

 comme il l’avait souhaité.

Son corps resté intègre est exposé à la vénération des fidèles

Depuis les grâces obtenues par son intercession ne se comptent plus:

   guérisons miraculeuses , conversions, exaucements de toutes sortes

     Donné en exemple aux jeunes pour son évangélisation sur Internet

il surnommé le  « GEEK de JESUS»,et proclamé

 Patron des INTERNAUTES

Traduction Google

San Carlo Acutis
15 años
Primer joven santo que vivió en el siglo XXI.

Hijo único de una familia italiana acomodada y católica poco practicante, fue un niño vivaz, alegre y muy precoz.
Desde pequeño, Carlo Acutis sintió muy pronto la necesidad de poner su felicidad solo en Dios.
Ante su insistencia, se le permitió hacer la primera comunión a los siete años, y desde ese día, a pesar de su corta edad, no dudó en dar testimonio de su relación con Dios mediante su fidelidad diaria a la misa, la adoración eucarística y el rezo del rosario.

“Estar siempre unido a Jesús, ese es mi plan de vida.”

Se apasionaba por la Eucaristía.

“La Eucaristía es mi autopista al cielo”, decía.

La Virgen María era su confidente, y la honraba con el rezo diario del rosario.

Carlo se interesaba mucho por la vida de los santos; entre sus favoritos estaban San Francisco de Asís, Domingo Savio y los pastorcitos de Fátima.

Para cumplir plenamente la voluntad de Dios en nuestras vidas, Carlo decía:

“Nuestra brújula debe ser la Palabra de Dios.”

Muy querido por sus compañeros y por los pobres, a quienes ayudaba con esmero,
daba testimonio con su luz interior y una sabiduría sorprendente para su edad de la fe que lo animaba.

Carlo era un alumno aplicado y estudioso. Tenía un gran talento para todo lo relacionado con el mundo de la informática; muchos lo consideraban un genio por su rapidez para comprender sin haber cursado estudios universitarios en este campo.
Puso sus conocimientos al servicio de la fe y realizó exposiciones en línea sobre temas religiosos, entre ellas:
        una exposición sobre los milagros eucarísticos en el mundo.

Carlo Acutis fue arrebatado en pocos días por una leucemia fulminante.
Murió el 12 de octubre de 2006, a los quince años, y fue enterrado en Asís, como él lo había deseado.
Su cuerpo, que se ha mantenido incorrupto, está expuesto a la veneración de los fieles.
Desde entonces, las gracias obtenidas por su intercesión son incontables:
curaciones milagrosas, conversiones, favores de todo tipo.

Puesto como ejemplo para los jóvenes por su evangelización a través de Internet,
fue apodado el “GEEK de JESÚS” y proclamado
Patrono de los Internautas.

Saint Carlo Acutis,
15 years old
First young saint to have lived in the twenty-first century.

The only child of a well-to-do Italian family, a Catholic who was not very practicing, he was a lively, joyful and very precocious child.

As a child, Carlo Acutis quickly felt the need to invest his happiness in God alone.

At his insistence, he was allowed to make his First Communion from the age of seven, and from that day, in spite of his youth, he does not hesitate to testify to his relationship with God by his daily fidelity to the Mass, Eucharistic adoration and the recitation of the rosary.

« To be always united to Jesus, that is my program of life. »

He is passionate about the Eucharist.

  « The Eucharist is my highway to heaven, » he said.

The Blessed Virgin was his confidante and he honored her with the daily recitation of the rosary.

Carlo was very interested in the lives of the saints, one of his favoriteswe find St. Francis of Assisi, Dominique Savio and the Little Shepherds of Fatima

To fully realize God’s will in our lives, Carlo said

« Our compass must be the word of God « 

Much loved by his comrades, by the poor whom he cared about greatly, he testified by his radiance and an astonishing wisdom for his young age of the faith that animated him.

 

Carlo was a studious and diligent student. He was very talented in everything related to the world of computing: He was considered by many to be a genius because of his speed of understanding without having done anything of university studies in this field.

He has put his knowledge at the service of faith and has created online exhibitions on religious themes, including a

        Exhibition on Eucharistic miracles in the world

Carlo Acutis died in a few days of a devastating leukemia.

He died on October 12, 2006, at the age of fifteen and was buried in Assisi

 as he had wished.

His body, which remained intact, was exposed to the veneration of the faithful

Since then, the graces obtained through his intercession have been countless:

   miraculous healings, conversions, answers of all kinds

Held up as an example to young people for his evangelization on the Internet

he was nicknamed the « GEEK of JESUS », and proclaimed

 Patron saint of INTERNET USERS

À voir directement sur Youtube

Les funérailles et la question du salut, du purgatoire et de l’enfer

Aujourd’hui, en France, de plus en plus de fidèles laïcs célèbrent des funérailles. Ils sont parfois appelés conducteurs de funérailles. Leur rôle est notamment de rencontrer la famille défunte, préparer la célébration, et célébrer les funérailles à l’église.

 

La célébration des funérailles à l’église est notamment encadrée par une liturgie de la Parole de Dieu, suivi d’un commentaire. Après le commentaire, s’en suit généralement, la prière universelle, la prière d’action de grâce, la prière du Notre Père, l’invitatoire pour le dernier adieu, le mot d’adieu, l’encensement, le rite de l’eau, l’oraison du dernier adieu.

 

Au cours de cette liturgie, est-ce qu’un conducteur de funérailles peut affirmer que le défunt est au Ciel ? Voyons ce que dit le Catéchisme de l’Église catholique à ce sujet : « Chaque homme reçoit dans son âme immortelle sa rétribution éternelle dès sa mort en un jugement particulier qui réfère sa vie au Christ, soit à travers une purification, soit pour entrer immédiatement dans la béatitude du ciel, soit pour se damner immédiatement pour toujours » (CEC, n° 1022).
Citons également trois autres paragraphes du Catéchisme de l’Église catholique sur le purgatoire, le ciel et l’enfer :

  • A propos du purgatoire : « Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel. » (CEC, n° 1030).
  • A propos du Ciel (du paradis) : « Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, et qui sont parfaitement purifiés, vivent pour toujours avec le Christ. Ils sont pour toujours semblables à Dieu, parce qu’ils le voient «tel qu’il est », face à face » (CEC, n° 1023).
  • A propos de l’enfer : « Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatement après la mort dans les enfers, où elles souffrent les peines de l’enfer, « le feu éternel ». » (CEC, n° 1035).

Les funérailles à l’église ne sont certainement pas un lieu pour parler du purgatoire ou de l’enfer, ni le lieu pour affirmer avec certitude que le défunt va directement au ciel. Cependant, il est primordial de rappeler la foi chrétienne en la vie éternelle et l’espérance chrétienne, par la mort et la résurrection de Jésus-Christ. De même, il est important que les prières pour le défunt soient ajustées. Nous pouvons prier le Seigneur pour le défunt en demandant à la fois de lui faire miséricorde et de l’accueillir.
Voici par exemple une prière pour un défunt :

« Seigneur, Dieu des vivants,

toi qui appelles à la vie les corps soumis à la mort,

accueille aujourd’hui l’âme de (ton serviteur/ta servante) N.

Pardonne-lui, dans ta miséricorde,

ce qu’il/elle a pu faire de mal ici-bas :

qu’il/elle connaisse près de toi la joie véritable

et ressuscite pour la vie éternelle,

quand le Christ Jésus viendra juger le monde » (oraison d’ouverture, DEC 189).

 

Il est également important de prier pour tous les vivants que le défunt laisse derrière lui. Enfin, rappelons également l’importance de prier pour les âmes du purgatoire et/ou de célébrer une messe pour un défunt.

 

L’équipe de rédaction du site hozana.org.