4 occasions de se recueillir durant la semaine sainte

La semaine sainte est une période sacrée du calendrier liturgique car au cours de cette semaine de nombreuses prophéties bibliques se sont accomplies. Elle nous permet de remémorer les évènements qui ont eu lieu avant la mort de Jésus.

 

La semaine commence le dimanche des Rameaux et finit le samedi saint. De la crucifixion jusqu’à la résurrection, cette période est marquée par 4 étapes à méditer :

             Le dimanche des Rameaux : Commémore la très humble entrée de Jésus à Jérusalem. Il fut accueilli par une foule déposant leurs manteaux et des feuilles de palmier sur son passage. Profitons de cette journée pour méditer sur l’humilité du Christ.

          Le jeudi saint : Nous reconstituons la dernière Cène de Jésus, qui est devenue aujourd’hui l’élément central de notre culte. Essayons d’aller à la messe ce jour-là en méditant sur le mystère eucharistique.

           Le vendredi saint : Nous participons à la vénération de la Croix en nous remémorant la souffrance et la mort de Jésus lors de sa crucifixion. Pendant cette journée, nous sommes invités à méditer sur la Passion du Seigneur à travers le chemin de croix.

         Le samedi saint : Cette journée est aussi appelée « veillée pascale » et marque la fin du Carême. Nous méditons ce jour-là «la descente du Christ aux enfers» pour ramener avec lui au ciel ceux qui étaient morts avant sa venue.

Cette semaine sainte nous prépare évidemment à la grande fête de Pâques. C’est un jour de joie car nous célébrons la résurrection de Jésus et donc sa victoire sur le péché et la mort.

« Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous: alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »

Romains 5:8 S21

A l’occasion de cette semaine sainte, Hozana vous propose une retraite organisée par la famille Lefèvre, vainqueur de la France a un Incroyable Talent. Participez en ligne et recevez chaque jour un chant ainsi qu’une méditation : voir la neuvaine.

Rayonner de la Divine Miséricorde

Nous sommes au printemps et – comme la fête de Pâques – cette saison nous invite

à renaîtreà faire jaillir l’homme nouveau en nous avec le Christ Ressuscité,
à rayonner de la lumière de Dieu.

Mais qu’est ce qui peut nous aider à vivre ce renouveau, à laisser fleurir en nous les grâces du Seigneur ?

Son infinie miséricorde !

 

L’octave de Pâques – les huit jours qui suivent Pâques – nous amène au dimanche de la Miséricorde Divine. Dieu est miséricorde et celle-ci s’est incarnée en son Fils, Jésus, qui nous lave de tous nos péchés, faisant de nous des hommes et des femmes appelés à une vie nouvelle. Sa miséricorde est offerte sans condition et à toute l’humanité. 

« Par sa douloureuse passion, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier. »

Sainte Faustine, à travers son petit journal, nous a transmis les prières qu’elle a reçues de Jésus dans ses apparitions et notamment le chapelet de la miséricorde divine.

Ce chapelet peut faire l’objet d’une neuvaine préparatoire à la fête de la miséricorde divine ; elle débute alors le vendredi saint, soit neuf jours avant. Chaque jour, le chapelet est récitée pour un groupe d’âmes particulier, qui sont toutes invités à goûter à la miséricorde de Dieu :

  • les âmes des pécheurs (jour 1),
  • les âmes sacerdotales et religieuses (jour 2),
  • les âmes pieuses et fidèles (jour 3),
  • les âmes de ceux qui ne connaissent pas encore Jésus (jour 4),
  • les âmes des hérétiques et des apostats (jour 5),
  • les âmes douces et humbles et celles des petits enfants (jour 6),
  • les âmes qui honorent et glorifient particulièrement la miséricorde de Jésus (jour 7),
  • les âmes du purgatoire (jour 8), les âmes froides (jour 9).

Si nous le pouvons, nous pouvons réciter ce chapelet à 15h, l’heure de la divine miséricorde : l’heure de la mort du Christ. 


La prière sauvera le monde et changera votre vie

 

Heureux les coeurs purs

« Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu »

Cette phrase nous est donnée par Jésus lors du sermon sur la montagne. Avec cette béatitude, Jésus nous rappelle qu’au-delà des actes, des paroles, c’est la pureté des intentions qui est véritablement importante. Dieu voit dans le secret des cœurs. Mère Teresa nous dit :

« On ne fait pas de grandes choses, mais simplement des petites avec un amour immense »

Les cœurs purs, ceux qui ne sont pas ternis par le mensonge aux autres ou à eux-mêmes, sont ceux qui peuvent refléter, sans la déformer, l’image de Dieu. Les cœurs purs sont des cœurs humbles qui, vides de tout orgueil, peuvent accueillir pleinement la grâce. Marie nous montre de manière parfaite à quel point les cœurs purs voient Dieu ; le sien, vierge de tout péché, a pu accueillir Dieu lui-même. Dans son Magnificat, cette superbe prière de louange qu’elle adresse au Seigneur, elle évoque déjà cette béatitude:

« Il s’est penché sur son humble servante ; désormais, tous les âges me diront bienheureuse »

Sainte Thérèse de Lisieux nous montre aussi la petite voie, celle de l’humilité et du grand amour qui font d’un cœur pur une grande sainte. Pour nous engager sur ce chemin de la pureté de cœur, ce chemin de sainteté qui nous révèle Dieu, nous devons oser poser un regard juste sur nos intentions, à chacune de nos paroles, chacun de nos gestes. Est-ce bien l’amour qui me guide ? Nous pouvons prier le Seigneur pour nous libérer de nos peurs, de nos ressentiments, de nos croyances qui troublent son image dans nos cœurs.

 

La prière sauvera le monde et changera votre vie

Prier pendant l’année Saint Joseph

A l’occasion du 150 ème anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme patron de l’Eglise universelle, le pape François a déclaré cette année comme étant une année “spéciale saint Joseph”. Quelle belle occasion de se rapprocher du père nourricier de Jésus ; cet homme humble, tendre, courageux !

C’est dans le quotidien d’un père de famille qu’il a accepté l’extraordinaire de Dieu et déroulé son chemin de sainteté. Saint Joseph a pris soin de Marie et de Jésus, jour après jour, étape après étape. Il a “charpenté” le Christ comme le souligne Charles Péguy qui écrivait que Jésus c’est “Trente ans de charpente, trois ans de paroles”.

Avec autant de discrétion, de tendresse et de force, saint Joseph est prêt à nous aider dans notre quotidien, à prendre soin de ceux que Dieu lui confie. Comme l’évoque la très belle prière du Je vous salue Joseph, nous pouvons lui confier nos soucis de travail, de santé, de famille afin qu’il intercède auprès du Seigneur. Cette année, prions avec saint Joseph :

  • en lui demandant son intercession à travers des prières pour nos familles ou nos problèmes du quotidien (travail, logement, …), ou avec les litanies de saint Joseph,
  • en récitant le rosaire de saint Joseph ; une belle manière de méditer des moments de la vie de Jésus, à travers les yeux de Joseph,
  • en cheminant un temps avec lui à travers une neuvaine (prière de neuf jours) ou même un trentain (prière de trente jours) !

Doux saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous, dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. 

 

La prière sauvera le monde et changera votre vie

La confession : trinité du Pardon

La confession est un des sept sacrements. Après un examen de conscience et une repentance – marquée par l’acte de contrition – nous demandons pardon au Seigneur pour nos péchés. Associé au regret, à la pénitence, la confession peut parfois mettre à distance, et pourtant – sacrement de tant de grâces – à la sortie du confessionnal nous attendent surtout la joie et la paix.

Photo Carlos Daniel


– Confession, sacrement de conversion : C’est avant tout une démarche de notre part pour, comme le fils prodigue, revenir au Père qui nous attend déjà les bras ouverts.

« La confession est le sacrement de la tendresse de Dieu, sa manière de nous embrasser. »         — Pape François

– Confession, sacrement de guérison : Comme un nouveau baptême, la confession nous renouvelle dans le Christ, et nous fait ressentir le soulagement et la paix d’une libération. Car si le péché originel, blessure de l’humanité, peut être guérie par le baptême, chaque péché est une blessure pour l’homme que la miséricorde de Dieu soigne et apaise.

– Confession, sacrement de réconciliation : Le péché nous éloigne de nous-mêmes, de notre prochain, blesse le corps du Christ formé par l’Église. Nous sachant aimés et pardonnés, purifiés comme un jeune baptisé, nous pouvons rayonner de l’Esprit et restaurer des relations saines et bienveillantes avec les autres et en premier lieu, dans notre couple, dans notre famille, au travail.

Allons recueillir le baiser de notre Père et nous remplir de son amour !

« Comme un enfant qui s’est rendu coupable mais qui sait bien qu’on lui pardonnera, pour s’excuser d’être si misérable, vient se jeter dans vos bras ! Me voici Seigneur, Me voici comme un enfant ! »

La prière sauvera le monde et changera votre vie