14 juillet, une occasion de prier pour la France !

 

 

Les fêtes nationales sont l’occasion pour les chrétiens de prier pour leur pays. Les Français, le 14 juillet, peuvent donc porter dans leurs prières la France pour la confier à Dieu et lui demander d’aider et de guider ses dirigeants – mais aussi chacun de ses citoyens – dans les défis et enjeux auxquels elle doit faire face.
Nous pouvons aussi demander à l’Esprit-Saint de souffler sur elle pour réveiller les promesses de son baptême et de sa vocation de fille aînée de l’Église.


Image par karosieben de Pixabay

Nous pouvons confier notre pays à l’intercession de ses saints patrons :

  • la sainte Vierge qui est la sainte patronne principale de la France depuis la proclamation de Pie XI en 1922. La France lui était déjà consacrée depuis le roi Louis XIII en 1638. Demandons-lui grâces et protection pour la France.

  • sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux, ses deux patronnes secondaires, l’une proclamée comme telle par Pie XI et l’autre par Pie XII. Demandons à ces deux jeunes saintes de remplir le cœur des français de leur esprit d’audace et de charité.

  • l’archange saint Michel, protecteur de la France depuis Clovis. Qu’il nous aide et nous guide dans les combats sociaux, sociétaux, écologiques, économiques de notre temps.

Nous pouvons également prier pour la France avec la prière que Jésus a confiée à Marcel Van lors d’une apparition en 1945. Avec lui, nous pouvons dire : “Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse.”

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

Cet été, goûtez un vrai repos !

Avec l’été, pour beaucoup d’entre nous, arrive le temps de prendre quelques vacances, Mais après le rythme de l’année, des mois de travail, il n’est pas toujours facile d’accueillir ce temps de repos. Nous pouvons avoir du mal à “décrocher” de nos soucis et attitudes de l’année. Et entre retrouvailles familiales, planning des activités et valises à boucler, il n’est pas toujours simple de vivre une véritable détente.

Cette année, ne passons pas à côté d’une véritable pause, d’un vrai moment de repos. Et si pour cela, la meilleure façon était d’inviter Jésus à partir avec nous ? Car ne nous a-t-il pas dit, dans l’évangile de Matthieu  “Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.”(Matthieu 11,28) ?

Commencer sa journée chaque matin par un petit temps de louange ou d’action de grâce est une façon simple et efficace de s’ouvrir à la joie des vacances.

Acceptons ce temps de vacances comme un don de Dieu et vivons pleinement ce moment, sans penser à ce que nous laissons ou à ce que nous retrouverons car comme le dit l’Ecclésiaste :
Image par Penny de Pixabay

“Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel”, “Un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour gémir, et un temps pour danser.”


Nous pouvons, pour cela, confier à Dieu avant de partir ces dossiers non terminés, ces projets que nous allons mettre sur pause. N’hésitons pas à les lister et à déposer cette liste sous une croix ou une icône dans notre maison ou à les remettre, en toute confiance, à saint Joseph.

Faisons-lui confiance, assouplissons un peu notre planning de vacances, mettons de côté le GPS, l’agenda et même le téléphone et abandonnons-nous à ses projets pour nous car “Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre.” (Psaume 22, 2-3). Accueillons l’inattendu de Dieu ; le chemin n’en sera que plus beau !

Alice Ollivier pour Hozana.org

On recherche les Apôtres de 2023

On recherche les Apôtres de 2023

Qui est un Apôtre ? Dans le sens strict du terme un Apôtre est celui qui appartenait au groupe des Douze disciples de Jésus, ce sont les plus proches que Jésus lui-même avait appelés et qui l’ont suivi pendant sa vie historique. On ajoute encore un critère : un Apôtre doit être le témoin des apparitions de Jésus ressuscité. Cependant, Paul s’appelle lui-même l’Apôtre de Jésus, même s’il ne l’a probablement pas connu pendant sa vie en Palestine, en outre la rencontre de Paul avec Jésus ressuscité a eu lieu quelques années plus tard que celle de Jésus avec les Douze et même différemment : il a vu seulement la lumière et il a entendu la voix du Seigneur Ressuscité. Donc, on comprend bien, que déjà, dans le cas de Paul, la notion d’Apôtre est élargie par rapport à la définition originelle. D’autre part, dans le plus ancien document chrétien, en dehors du Nouveau Testament, qui est intitulé : Didachè ou L’enseignement des douze Apôtres ou La doctrine des Apôtres (écrit probablement vers l’année 90) le concept de l’Apôtre est utilisé indifféremment de celui de Prophète c’est-à-dire une personne qui, à la fin du premier siècle, menait une vie itinéraire à l’image de Jésus.

Dans le texte de l’Évangile d’aujourd’hui Jésus appelle ses douze Apôtres, des personnes très concrètes (dans le texte presque chaque prénom est complété par une biographie symbolique) et les envoie proclamer la proximité du royaume des Cieux et tout en guérissant les malades, en ressuscitant les morts, en purifiant les lépreux, en expulsant les démons. Qu’est-ce que cela signifie pour nous aujourd’hui ? Je crois qu’on a besoin à nouveau d’Apôtres qui vont être appelés par Jésus (ceux qui sont déjà appelés ce sont les évêques, bien sûr !), mais aussi, peut-être les autres, les laïcs (comme, par exemple José Prado Flores) qui vont comme « les fous de Dieu » annoncer la proximité du royaume des Cieux, tout en guérissant les malades, en ressuscitant les morts, en purifiant les lépreux, en expulsant les démons.

P.JAN JANKOWSKI

Anniversaires à la Font Neuve à Béziers

Le 11 Juin 2023 :   2 Anniversaires à la Font Neuve à Béziers,

75 ans du Centre catholique de Jeunesse fondé par le Père Correau et 60 ans de l’œuvre de Jeunesse fondée par le Père Gras.

C’est en 1948 que tout a commencé d’abord dans le quartier du Champ de Mars puis à la Font Neuve. Infatigable animateur auprès des jeunes auxquels il a consacré sa vie, le Père Correau est prêtre de la Congrégation des Pères de Timon David. Il s’est vite imposé par son charisme, sa vie simple sans cesse tournée vers les autres et toute empreinte de foi, et une immense bonté qui deviendra légendaire. On le surnommait le « Saint de Béziers ». Après quelques années à la Font Neuve il fait l’acquisition d’un terrain vague avec une maisonnette près du chemin qui deviendra le boulevard du Four-à-chaux, c’était en 1962. Le « Ranch » ainsi dénommé à cause de son aspect sauvage et des chevaux qui venaient dans les prés, devient le lieu de vie du P.Correau et le centre d’une intense animation à destination des familles chrétiennes et des jeunes de milieu très simple. De nombreuses activités en tout genre s’y déroulent et à partir de 1968 des camps dans les Pyrénées à St Pierre del Forcats. Aujourd’hui ce Centre catholique poursuit ses activités essentiellement avec des camps de neige et d’été à St Pierre del Forcats.

Pendant ce temps à la Font Neuve arrive le Père Gras qui met en place une Œuvre de Jeunesse autour des années 1963. Jeux et pratiques sportives collectives, activités culturelles, clubs divers, kermesse et activités religieuses s’y déroulent les jeudis, samedis et dimanches ainsi que les vacances scolaires. En parallèle le Père Pierre anime la Paroisse St Joseph avec talent et générosité apostolique. D’autres Pères assurent la direction et l’animation spirituelle de l’École du Sacré Cœur.

Actuellement l’œuvre continue ses activités de loisirs chrétiens en 2 sites : pour les 3-6 ans dans les locaux du Ranch la Petite Œuvre de Nazareth au Four-à-chaux et pour les 7-16 ans La Grande Œuvre à la Font Neuve.

Pour bâtir l’avenir et bien vivre le présent il est important de se rappeler ses racines. Aujourd’hui nous rendons grâce pour tout le travail réalisé dans ses maisons et pour les Pères qui se sont succédé, rivalisant d’ingéniosité, de talent et de zèle apostolique. Le Père Timon David (dont nous célébrons cette année le bicentenaire de sa naissance) disait le but de l’œuvre « c’est de graver Jésus-Christ dans les cœurs ». Il faut disait-il faire de ces jeunes d’abord des hommes puis des chrétiens d’où sa «   Méthode » avec comme devise « Ici on joue, ici on prie », et comme spiritualité celle du Cœur de Jésus.. A travers les loisirs nous essayons de vivre l’Evangile.

A la suite des Pères Correau, Gras, Gérard, Jacques, Jésus, Xavier, l’œuvre continue son chemin d’évangélisation et manifestement en circulant dans Béziers et ses environs, nous voyons bien que ces Pères n’ont pas perdus leur temps.

Deo Gratias !

P.Alain.

Aimer c’est se donner, mais aussi donner à l’autre l’occasion de se donner

« Si Dieu est amour, il faut qu’il ait en lui-même les possibilités de l’amour, qu’il soit communauté. Ce qui demande que son unicité puisse intégrer en elle-même une altérité véritable » dit Bernard Sesboué.

La trinité concilie unité et diversité. Nous pouvons nous en inspirer pour vivre nos relations.

Dans nos relations, chacun doit garder son identité, ne pas chercher à pénétrer l’intimité de l’autre, ne pas vouloir tout comprendre de l’autre, car seule une petite partie émergée de sa personnalité nous est accessible. Sachons respecter nos différences, accepter que l’autre ne fasse pas les choses comme moi, le laisser libre de suivre son propre chemin.

Soyons aussi attentifs à ne pas mettre l’autre dans des cases, à ne pas le réduire à ses actes.

L’amour est un don de Dieu, il ne dépend pas que de moi, je ne peux pas tout maitriser. Ce que je donne, je ne sais pas ce que l’autre va en faire. La relation, je ne sais pas où elle va me mener.

Aimer c’est se donner, mais aussi donner à l’autre l’occasion de se donner. Cela demande de l’humilité.

Tout cela, nous pouvons le vivre dans nos familles, mais aussi dans nos communautés d’église. Demandons à Dieu de nous aider à avoir entre nous des relations justes, à l’image de la trinité.

Denis Lefebvre.

Un désir intolérable

Un désir intolérable

 

Le livre de l’Apocalypse que nous lisons depuis quelques semaines, est un livre visionnaire, prophétique parce qu’il nous annonce de façon énigmatique, plein de symboles, le futur ultime. C’est un livre de l’espérance parce qu’il annonce notre avenir comme un accomplissement de notre soif et notre désir les plus profonds. Celui qui anime ce désir, en fait cet amour lui-même, c’est l’Esprit Saint qui est répandu dans nos cœurs (Rm 5, 5). Ce qui est difficile c’est de ne pas étouffer, de ne pas refouler ce désir par des petits biens, des petits plaisirs. C’est difficile de rester non comblé, non rassasié, non satisfait, bref rester dans le vide intérieur. Ainsi, paradoxalement, on reste en contact avec nos désirs les plus profonds.

St. Jean de la Croix compare l’âme et ses puissances aux cavernes intérieures :

« … quand elles ne sont pas vides, purifiées et exemptes de toute affection de créature, elles ne sentent pas le vide immense de leur profonde capacité… »,

mais quand elles

« … sont complétement détachées et purifiées, la soif, la faim et le désir de leur sens spirituel est intolérable ».

Alors rester dans ce désir intolérable est paradoxalement un chemin vers Dieu. C’est la voie que propose St. Augustin dans son sermon sur la première lettre de st. Jean. Ce désir purifie et augmente notre capacité intérieure pour que nous puissions recevoir Dieu c’est-à-dire tout ce que nous attendons.

P.JAN JANKOWSKI

En attendant la Pentecôte

En attendant la Pentecôte

 

Nous sommes dans une période liturgique spéciale : entre la solennité de l’Ascension de Jésus et la solennité de la descente de l’Esprit Saint qu’on appelle la Pentecôte. Pour connaître le sens de cette période liturgique que nous vivons avec l’Église contemporaine il nous faut s’intéresser aux faits qui l’ont instituée. Ce sont les faits qui sont fêtés par la liturgie. La liturgie ne s’adresse pas à elle-même, mais aux faits historiques. Dans ce cas il s’agit donc de dix jours dans la vie des disciples qui se passait entre deux événements de l’histoire de leur Seigneur : sa montée au ciel et l’envoi de son Esprit.

Pendant ces dix jours les disciples sont réunis à l’étage de la maison pour prier. Saint Luc nous donne une liste précise des onze Apôtres mais il ajoute encore qu’il y avait là-bas environ cent vingt personnes. Ils sont tous réunis parce qu’ils croient que leur Seigneur est ressuscité. C’est cette foi qui les appelle et les rassemble malgré la peur des juifs. Leur Seigneur est parti mais son Esprit n’est pas encore venu. Sans son Esprit ils ne peuvent pas vivre comme avant, c’est-à-dire avec la capacité de guérir les gens, d’expulser les démons et de proclamer la venue proche du Royaume de Dieu.

Les disciples ne sont pas retirés de ce monde comme Jésus a été retiré par son Ascension. Lui, il est au ciel, eux, ils sont là, dans le monde. Ils attendent d’être remplis par l’Esprit de Jésus Ressuscité. Ce sera un genre d’âme pour le nouveau Corps qui se manifeste. Lui, il est sa Tête déjà ressuscitée, eux, ils sont ses Membres toujours sur la terre (pas encore ressuscités). Voilà l’Homme nouveau qui se lève pour monter vers le Père. La Tête organise tout son Corps pour tout Lui offrir. Tout ce qui est à moi est à toi – dit Jésus – et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi.

 

P.Krzysztof Paczos

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Pourquoi prier saint Antoine de Padoue ?

Pourquoi prier saint Antoine de Padoue ?

 

Le mardi 13 juin, l’Eglise fête saint Antoine de Padoue. Ce saint portuguais fait l’objet d’une très forte dévotion chez les catholiques. Grand théologien, il est un des docteurs de l’Eglise. Si sa spiritualité franciscaine inspire de nombreux chrétiens, c’est aussi pour ses miracles et ses grâces du quotidien qu’il est tant prié.

Saint Antoine, le thaumaturge : Durant sa vie, saint Antoine permit de nombreuses guérisons et miracles. Ceux-ci continuèrent après sa mort, tant et si bien qu’il fut canonisé seulement 11 mois après sa mort. Nous aussi, nous pouvons confier nos prières et nos demandes, même désespérées, à ce grand saint, appelé aussi “le saint aux miracles”.

Saint Antoine, qui retrouve ce qui est perdu : Ayant retrouvé des manuscrits disparus dans une grotte, frère Antoine est devenu le saint à qui nous confions ce que nous avons égaré : un objet, une personne, notre espérance … Avec confiance, nous pouvons lui demander de nous aider à retrouver ce qui nous manque tant.

Saint Antoine, patron des amoureux : Que l’on cherche l’âme sœur, que l’on souhaite raviver un amour perdu, que l’on veuille fortifier notre couple, saint Antoine accueille les peines et les espérances du cœur.

 

Visuel par Carlos Daniel de Cathopic

En ce mois de juin, à travers une treizaine (le 13 étant le chiffre de saint Antoine, nous pouvons le prier 13 jours durant, plutôt que les neuf jours associés à une neuvaine traditionnelle) ou les litanies de saint Antoine, n’hésitons pas à prier ce grand saint, si proche de nous.

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

 

4 façons de prier pour nos parents

Cette année nous fêterons nos mères le dimanche 4 juin et nos pères le 18 juin. Fleurs, colliers de pâtes, porte-clés colorés, les petites attentions ne manquent pas quand nous sommes enfants. Mais en grandissant, prenons-nous toujours autant de soin à célébrer nos parents ?

Ce mois de juin peut être l’occasion de confier ceux qui nous ont élevé, donné la vie, à notre Père du Ciel. Prier pour nos parents, c’est aussi permettre à Dieu de venir guérir certaines blessures, éclairer certaines zones d’ombres, apaiser certains tourments. Quelle que soit la relation que nous avons avec eux, qu’ils soient toujours à nos côtés ou bien déjà partis, prier pour nos parents c’est demander une bénédiction pour eux, comme pour nous.

Image par chin1031 de Pixabay
  • Demander à Dieu la grâce du pardon, d’une réconciliation, d’un apaisement. Nous pouvons confier nos relations filiales blessées, abîmées, compliquées à la Vierge Marie, à travers la neuvaine à Marie qui défait les nœuds et, avec elle, demander au Seigneur de nous aider à pardonner les manquements, et à accueillir consolation et paix intérieure.
  • Rendre grâce à Dieu pour nos parents, pour la vie qu’ils nous ont donnée, pour leur amour, pour ce qu’ils sont ou ont été, pour ce qu’ils nous ont permis de devenir. A travers nos prières, confions nos pères à saint Joseph et nos mères à la Vierge Marie.
  • Confier à Dieu leurs difficultés, leurs combats, leurs peurs. Ils ont veillé sur nous et nous sommes invités à notre tour à veiller sur eux. A travers la maladie, la solitude, la vieillesse, ils nous montrent leur vulnérabilité et leur fragilité. Avec douceur et confiance, présentons-les à Dieu pour qu’il soit leur force et leur réconfort en nous appuyant sur la Parole de Dieu.
  • Avec Dieu et en Dieu, découvrir que la relation à nos parents peut continuer à grandir, vivre et nous porter, bien au-delà de la séparation de la mort. Par la prière, le lien à nos parents est éternel.

Alice Ollivier pour Hozana.org