C’est ta face Seigneur que je cherche

C’est ta face Seigneur que je cherche

Le carême nous offre 40 jours pour dépoussiérer notre foi, rompre nos attaches, revenir au fondement de notre vie.

Aujourd’hui nous affirmons : « je cherche ton visage, c’est ta face Seigneur que je cherche » (Chant d’entrée).

Aujourd’hui la Préface et l’Évangile nous disent le chemin de la vérité et de la vie : « Après avoir prédit sa mort à ses disciples, il leur a manifesté sa splendeur sur la montagne sainte » (Préface). « Son visage devint brillant comme le soleil et ses vêtements blancs comme la lumière … Moïse et Élie s’entretenaient avec Lui » (Évangile). « Ainsi la Loi et les Prophètes témoignaient qu’Il parviendrait par la Passion jusqu’à la gloire de la Résurrection » (Préface).

Aujourd’hui et pendant 40 jours notre chemin est celui d’Abraham, pour être entrainés par Jésus à la vie, à la gloire de sa résurrection : « quitte ton pays, ta parenté, la maison de ton père et va vers le pays que je te montrerai » (1ère lecture). « Une voix disait : celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le » (évangile).

Aujourd’hui, que me dit le Fils bien-aimé ? Quelles habitudes quitter ? La tradition propose 3 têtes de chapitre à visiter « orgueil, avarice, luxure » Dans chacun de ces chapitres quel est mon péché ? … Celui qui me domine régulièrement ? … Celui qui m’empêche de vivre pleinement.

Sans remettre à demain, aller vers le neuf, vers l’inconnu de l’appel de Dieu, couper le lien qui m’attache, qui m’empêche d’avancer comme Abraham ; me défaire, faire un pas de côté, me mettre en retrait de l’ordinaire des jours, de mes habitudes même spirituelles, pour chercher en vérité la face de Dieu, Dieu lui-même dans ma vie.

C’est le sens du temps de retraite proposée par la père Jan et l’EAP, à En Calcat, du 13 au 15 mars : Vivre.

Pierre EAP

 

Soyez parfaits

Dans l’évangile de ce dimanche, Jésus dit : Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait (Mt 5, 48). Le mot parfait en grec téleiós signifie amené à sa fin, fini, accompli, mûr. On n’est pas mûr tant qu’on n’est pas comme Dieu, de plus, comme Dieu le Père. C’est parce que déjà, dans la vie biologique, être mûr signifie atteindre son plein développement en parlant d’un fruit ou d’une graine. C’est ainsi qu’un homme devient mûr biologiquement comme il devient père des enfants. Et par analogie dans la vie spirituelle c’est pareil, celui qui devient père devient mûr, adulte, accompli.

    Jésus dit : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux. Dieu est le Père de tous. C’est un vrai père qui aime tous ses enfants et plus particulièrement ceux qui ont des problèmes, qui se sont perdus et qui – pour cette raison – ont davantage besoin de son aide. Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes (Mt 5, 45). Autrement dit, Dieu est un père qui aime ses enfants, tous ses enfants, bons et méchants, justes et injustes.

    Être dans la maison du Père signifie être mûr comme Dieu le Père. On ne peut pas entrer dans sa maison sans être comme lui parce que sa maison n’est pas un bâtiment, mais c’est lui-même. Si nous n’aimons pas comme lui nous ne sommes pas encore comme lui. Il nous faut grandir. Nous aimons, nous croyons, nous espérons, mais dans notre amour, notre foi, notre espérance il y a toujours un manque. C’est pour cela qu’il nous faut prier comme ce père (sic !) d’un fils possédé : Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi ! (Mc 9, 24)

 

P.Paczos

Se confier à saint Joseph !

Se confier à saint Joseph !

 

Le 19 mars, les catholiques fêtent saint Joseph, le père nourricier de Jésus. C’est d’ailleurs tout le mois de mars qui est consacré au saint patron de l’Église universelle. 

Le mois de mars est donc l’occasion de rentrer dans l’intimité de celui qui est avant tout un modèle de sainteté. L’observer nous permet de prendre exemple sur son humilité, son intériorité, son écoute de Dieu (il est plusieurs fois averti par songes de la conduite à mener), sa capacité à se mettre en action (lors de la fuite en Égypte par exemple), sa force tranquille. Il est un modèle proche de nous ; en effet, le plus grand saint de l’Église – avec la Vierge Marie – n’est pas un martyr, n’est pas un thaumaturge, n’est pas un évêque. C’est un charpentier silencieux, époux et père doux, qui a accueilli Dieu au cœur même de sa vie.

Le mois de mars est également l’occasion de prier saint Joseph, intercesseur puissant. Joseph a pris soin de Marie et de Jésus dans leurs besoins quotidiens. A lui, sont confiés les soucis et préoccupations matérielles : de logement, de travail, de santé, notamment à travers la prière du Je vous salue Joseph.

Protecteur de la sainte famille, il est également le saint patron de la famille

En ce mois de mars, confiez votre famille à saint Joseph et découvrez la recette d’une famille heureuse et rayonnante en vous inscrivant dès à présent à cette neuvaine en ligne sur Hozana qui se déroulera du 11 au 19 mars !

Alice Ollivier pour Hozana.org

6 vertus à faire fleurir pour Pâques !

6 vertus à faire fleurir pour Pâques !

Nous sommes entrés dans le temps du Carême depuis le mercredi 22 février, mercredi des Cendres. Le Carême est un temps de conversion et une occasion, pour les chrétiens, de cultiver leur jardin intérieur pour y faire fleurir des vertus. 

A travers nos relations aux autres durant cette période, à travers un effort de Carême offert à Dieu, et dans nos temps de prière, nous pouvons, cette année, nous concentrer sur une vertu particulière. Choisissons-en une qui nous fait plus particulièrement défaut et, avec l’aide de l’Esprit de Dieu, laissons-la se développer en nous. 

 

Cela peut être : 

  • l’humilité“Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.” (Philippiens 2, 3) 
  • la gratitude : “Rendez grâce en toute circonstance : c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus.” (1 Thessaloniciens 5, 18) 
  • le courage : “Ne t’ai-je pas commandé : “Sois fort et courageux !” ? Ne crains pas, ne t’effraie pas, car le Seigneur ton Dieu sera avec toi partout où tu iras.” (Josué 1, 7) 
  • la patience : “Mais je sais, moi, que mon rédempteur est vivant, que, le dernier, il se lèvera sur la poussière, et quand bien même on m’arracherait la peau, de ma chair je verrai Dieu.” (Job 19, 25-26) 
  • l’obéissance : “Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.” (Matthieu 7, 21) 
  • l’espérance : “Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. * « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »” (Psaumes 26, 13-14) 

Bon Carême à tous !

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

Discerner…

“La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix.” nous dit Ben Sira le sage

Nous venons de l’entendre de la bouche d’un grand sage d’Israël, le fils de Sira : les choix fondamentaux de l’homme comme les petits choix pris dans le quotidien dépendent de sa liberté. Et avoir le choix donne surtout l’occasion d’exercer notre liberté.

Le pape François dans son dernier enseignement sur le discernement nous propose toute une réflexion sur ce sujet déjà mis en lumière par St Ignace de Loyola fondateur des Jésuites.

Je vous propose le 1er résumé de sa catéchèse sur le discernement.

Que signifie discerner ?

“Chers frères et sœurs,

Aujourd’hui, nous entamons un nouveau cycle de catéchèse sur le thème du discernement. Le discernement est un acte important qui concerne tout le monde, car les choix sont une partie essentielle de la vie, qu’il s’agisse de choisir un objet, un parcours d’étude ou une relation, et surtout notre relation avec Dieu.

Le discernement est difficile, mais indispensable pour vivre. Cela exige que je me connaisse, que je sache ce qui est bon pour moi ici et maintenant. Il exige avant tout une relation filiale avec Dieu. Dieu est Père et ne nous laisse pas seuls, il est toujours prêt à nous conseiller, à nous encourager, à nous accueillir. Mais il n’impose jamais sa volonté. Pourquoi ? Parce qu’il veut être aimé et non craint. Et Dieu veut aussi que nous soyons des enfants, et pas des esclaves : des enfants libres. Et l’amour ne peut être vécu que dans la liberté. Pour apprendre à vivre, il faut apprendre à aimer, et pour cela il faut discerner : que puis-je faire maintenant, face à cette alternative ? Que ce soit un signe de plus d’amour, de plus de maturité en amour. Demandons que le Saint-Esprit nous guide! Invoquons-le chaque jour, surtout quand nous devons faire des choix.”

Dans l’évangile d’aujourd’hui, le Seigneur nous invite à réfléchir à nos choix; cette catéchèse pourrait nous aider à répondre à sa demande pour que notre parole soit “oui’, si c’est “oui”, “non”, si c’est “non”.

 Dominique BREMOND EAP

Lumière …

Lumière …

Le 2 février, quarante jours après Noël, l’Église célèbre la fête de la Présentation du Seigneur au Temple. L’Évangile de ce jour nous rapporte la belle prière du vieillard Syméon tenant Jésus entre ses bras : « Mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : Lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël» (Luc 2,31-32). C’est à cause de ces paroles où Jésus est reconnu comme Lumière, que cette fête s’appelle aussi la Chandeleur, Festa candelarum, fête des chandelles. En ce jour, on bénit les cierges pour rappeler que c’est Jésus la lumière du monde.

Pour nous, entendre que Jésus est la lumière du monde est naturel, nous y sommes habitués. Mais qu’est-ce que ces mots signifient dans le concret ? Nous ne devons pas oublier que Jésus a dit à ses disciples donc à nous : « Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5,14). Cette lumière guide et réchauffe le monde.

Elle guide le monde. Dieu attend de nous que nous nous comportions comme des lumières qui guident le monde. La lumière est ce qui permet d’abord de voir ce qui est beau, de nous émerveiller. Voir la beauté de la création nous ouvre à la contemplation de Dieu. Dieu attend de nous que nous soyons « sur le lampadaire » pour pouvoir éclairer le monde. Il en va de notre responsabilité de chrétien de nous engager à rayonner. Et rien ne doit pouvoir nous empêcher de le faire.

Cette lumière réchauffe. L’invitation à éclairer le monde et aussi une invitation à faire preuve de miséricorde, à réchauffer ce monde par la miséricorde. Parce que nous avons reçu miséricorde nous sommes miséricordieux.

Monique Mollier (EAP)

Le 12 Février 2023 : le Dimanche de la Santé

Le 12 Février 2023 nous célébrerons le Dimanche de la Santé lors de toutes les messes du week-end.

Deux messes seront dédiées à l’accueil des malades et des professionnels de santé, au cours desquelles, le sacrement des malades, pourra être administré aux malades qui auront fait préalablement la demande au prêtre de leur paroisse de recevoir les sacrements de guérison : sacrement de réconciliation et sacrement des malades.

                  Samedi 11 février à 18h30 à la Sainte Famille et Dimanche 12 février à 11H au Curé d’Ars.

 En Pratique:

  • Vous êtes malade ou votre santé est fragile et vous souhaitez recevoir l’onction des malades : contactez le prêtre de votre paroisse pour lui exposer votre situation et lui demander de recevoir sacrement de réconciliation et sacrement des malades.
  • Si vous avez des difficultés pour vous déplacer, un covoiturage est possible sur demande auprès de votre prêtre.
  • Vous êtes professionnel de Santé et souhaitez participer ou faire un témoignage : contactez le prêtre de votre paroisse.
  • Vous visitez régulièrement un malade ou vous souhaitez donner de votre temps pour accompagner des malades contactez le Service de l’Évangile auprès des malades et des personnes âgées, voir dépliant SEM.

Depuis 1992, l’Église Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. En France celle-ci se décline en un Dimanche de la Santé, pour rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes et la préservation du don de santé sont des priorités évangéliques. C’est l’occasion de confier à Dieu tous ceux qui sont au service de la santé et tous ceux qui en bénéficient.

Les sacrements de guérison : Réconciliation et Onction des malades ouvrent un chemin d’espérance.

Guérison intérieure, réconciliation avec soi-même, avec ses proches, avec Dieu, mais aussi parfois guérison physique ou vrai mieux être. Dans l’onction, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en donnant son Esprit, force pour lutter contre le mal.

L’onction des malades

Le sacrement des malades a pour but de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. Le chrétien peut recevoir le sacrement des malades chaque fois qu’il est atteint d’une grave maladie. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps.

Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades :

Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.

Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.

« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Jc 5, 14-15

Magali Franck-Lacaze
           0622949304

Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu !

Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu !

 

C’est une promesse de la part de Jésus, mais j’ose dire que c’est aussi une expérience possible dans notre vie actuelle. Je pense que grâce à notre regard pur on peut voir, bien sûr d’une certaine manière, Dieu déjà aujourd’hui.  Cependant, à mon avis, cela nous arrive rarement.

Je viens de lire le commentaire de St. Augustin sur la lettre de St. Jean : « Personne n’a jamais vu Dieu. Dieu est une réalité invisible : ce n’est pas avec les yeux, mais avec le cœur qu’il faut le chercher. Mais de même que pour voir notre soleil, nous purifions l’œil du corps, grâce à quoi nous pouvons voir la lumière ; de même, si nous voulons voir Dieu, purifions l’œil qui nous permet de le voir ».  C’est « l’œil intérieur » de notre cœur.

St. Augustin nous dit que grâce à notre imagination nous pouvons nous représenter Dieu comme une forme immense ou comme une lumière ou comme un vieillard à l’aspect vénérable… mais ce ne sont uniquement que nos imaginations imparfaites. Par contre chez St. Jean on lit : « Dieu est amour. Donc quel visage a l’amour, quelle forme ? Personne ne peut le dire ». Cependant en aimant l’amour on aime Dieu et en plus, on devient beau intérieurement.

Donc comment peut-on voir Dieu ? En purifiant « notre œil intérieur » par l’amour de nos frères et sœurs, et même de nos ennemis. Cette sorte de l’amour décape et en même temps élargit notre cœur. Il n’a rien avoir avec l’amour sentimental, uniquement charnel ou « gentil ». L’amour de nos frères et sœurs est exigeant. Parfois, il est en colère contre ce qui n’est pas vrai, parfois il est souffrant en acceptant d’être rejeté. Notre cœur purifié par la souffrance de l’amour devient de plus en plus pur, et alors on a l’impression, qu’on voit Dieu… on voit sa présence réelle dans une relation avec l’autre.

P.Jan Jankowski

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens du 18 au 25 janvier 2023

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens du 18 au 25 janvier 2023 

La semaine finit le 25,  jour ou l’on commémora la conversion de  St Paul

Chaque année, le principal temps fort œcuménique demeure la « Semaine de prière pour l’unité des chrétiens » qui, depuis 1908, rassemble des chrétiens de toutes confessions.

En 1935 le prêtre lyonnais Paul Couturier organise cette semaine de prière vers l’unité des chrétiens catholiques, orthodoxes, anglicans et reformés et il donne un nouvel objectif à la semaine.

« l’unité que Dieu voudra par les moyens qu’il voudra »

Depuis janvier 1968, la « semaine » est préparée conjointement par le Conseil œcuménique des Églises (une ONG) et le Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens (un des départements de la Curie Romaine). Ils publient en commun le livret de préparation.

 

Cette année ce sont les chrétiens du Minnesota (États-Unis) qui ont choisi le thème de cette Semaine : « Apprenez à faire le bien, recherchez la justice » (Ésaïe 1,17).

Ésaïe exhorte le peuple de Dieu de son temps à apprendre à faire ensemble le bien, à rechercher ensemble la justice, à secourir ensemble les opprimés, à faire droit à l’orphelin et à prendre la défense de la veuve ensemble.

Le défi lancé par le prophète nous concerne également aujourd’hui

Comment pouvons-nous vivre notre unité en tant que chrétiens afin d’apporter une réponse aux maux et injustices de notre temps ? Comment pouvons-nous engager le dialogue, accroître la sensibilisation, la compréhension et notre intuition par rapport aux expériences vécues par les uns et les autres ?

Ces prières et ces rencontres du cœur ont le pouvoir de nous transformer – individuellement et collectivement.

Soyons ouverts à la présence de Dieu dans toutes nos rencontres !

La célébration œcuménique a eu lieu mercredi 18 janvier à 19 h au temple de BEZIERS

Le temple était complètement rempli par des chrétiens catholiques, reformés, évangélistes et adventistes.

P.Luis