initiatives pour les familles en questionnement

Les services diocésains de la pastorale familiale de l’Hérault et du Gard ont, parmi leurs projets, de monter des initiatives (groupe de parole, conférence, évènements divers…) pour les familles en questionnement, voire en souffrance, du fait d’un proche homosexuel (parents, frère, sœur…).

Si vous êtes concernés par ces situations, il vous est proposé de remplir un questionnaire pour leur permettre de cerner vos besoins et d’affiner les projets à mettre en place :

Merci pour votre participation !

Le cep et les sarments

L’Évangile de ce dimanche nous présente Jésus comme la vigne et nous qui y croyons, comme ses sarments.

Bien sûr les sarments ne peuvent rien faire sans la vigne. Ils sont enracinés dans la vigne et ils y croissent. De là-bas viennent leur vie et leur force. Grâce à cet enracinement ou cette greffe les sarments sont capables de donner les fruits, c’est-à-dire les raisins. La vigne, c’est-à-dire cet arbrisseau sarmenteux qui produit des rameaux longs, souples et flexibles, est très souvent bien âgée (elle peut avoir plus que quarante ans). Le cep courbé et tordu a l’air disgracieux. Le cep est vieux et les sarments qui en sortent sont jeunes et verts.

Comment est-il possible que des rameaux tellement jeunes et gracieux poussent d’un arbrisseau tellement vieux, tordu, courbé et laid ?

 En regardant un cep de vigne on peut penser à la mort de Jésus, celle sur la croix.

Comme le Psaume 22 décrit cela : Et moi, ver et non pas homme, risée des gens, mépris du peuple […]. Comme l’eau je m’écoule et tous mes os se disloquent ; mon cœur est pareil à la cire, il fond au milieu de mes viscères ; mon palais est sec comme un tesson, et ma langue collée à ma mâchoire. […] Je peux compter tous mes os …

Et encore le livre d’Isaïe : Comme un surgeon il a grandi devant lui, comme une racine en terre aride ; sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits ; objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu’un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n’en faisions aucun cas. […] Le Seigneur a voulu l’écraser par la souffrance ; s’il offre sa vie en sacrifice expiatoire, il verra une postérité, il prolongera ses jours, et par lui la volonté de Yahvé s’accomplira.

Nous sommes les sarments : jeunes, verts, pleins de fruits. Nous poussons du cep. Et le cep tordu et courbé constitue une image de la souffrance et la mort de Jésus sur la croix. Il est là-bas sans beauté et sans éclat, tordu, maltraité, objet de mépris, comme quelqu’un devant qui on se voile la face.

Sa souffrance et sa mort sont la source vitale pour nous , ses sarments. En effet, comme les sarments nous sommes greffés sur lui. Et quand on greffe un sarment, on blesse le cep et ainsi on fait entrer le sarment au-dedans du cep.

C’est pourquoi on peut dire après ce fameux cantique d’Isaïe : Dans ses blessures nous trouvons la guérison.

P.Christophe Paczos

La dévotion pour la Vierge Marie : 3 exemples de saints

Lors de la crucifixion du Christ (Jn 19,26.27), Jésus dit à Jean : « Voici ta mère » et à Marie : « Femme, voici ton fils » plaçant ainsi Marie comme Mère de l’Eglise et nous faisant entrer par la même occasion dans la famille de Dieu. Le Seigneur a donc donné à tous les hommes la Vierge Marie pour Mère spirituelle afin qu’elle intercède pour nous.

Nombreux sont les saints qui ont eu une dévotion toute particulière pour la Vierge Marie. En voici 3 exemples :

Sainte Mère Térésa :

Durant toute sa vie, Mère Térésa nous a encouragés à confier nos intentions de prières à la Vierge Marie et à nous efforcer à imiter ses vertus. Elle ne se rendait jamais dans un bidonville avant de mettre sa mission entre les mains de sa Mère du Ciel.

Un jour, un homme dit à Mère Térésa : « Je vous aime, votre travail, tout ce que je vois, mais il y a une chose que je ne comprends pas : La Vierge ? Vous êtes entièrement dévoué à elle. » Elle lui répondit : « Sans Marie, il n’y a pas Jésus – Sans mère, il n’y a pas d’enfant ».

 

Saint Padre Pio :

Dès son enfance, le Padre Pio se réfugiait à l’église de Pietrelcina pour rendre grâce et prier la Vierge Marie. Il avait constamment sur lui une photo d’elle.

Il disait se sentir plus proche du Seigneur en se tournant vers elle. Toute la vie et l’apostolat du Padre Pio se passa sous le regard maternel de la Vierge Bénie et le pouvoir de son intercession.

« Aimez la Vierge Marie et aidez les autres à l’aimer ! »

Saint Curé d’Ars :

Chaque samedi, le Curé d’Ars célébrait la messe dans sa chapelle en l’honneur de la Vierge Marie. Ces jours-là, les paroissiens étaient nombreux à assister à l’office. Le curé d’Ars distribuait autour de lui de nombreuses images de la Vierge pour faire grandir la dévotion personnelle pour notre Mère spirituelle.

«La Sainte Vierge est ma plus vieille affection. Je l’ai aimée avant de la connaître »

Comme ces trois saints, essayons nous aussi d’enrichir notre relation à la Vierge Marie. En ce mois de mai, accordons à notre Mère du Ciel un moment dans nos journée pour lui adresser une prière et lui demander sa protection maternelle.

 

La prière sauvera le monde et changera votre vie

Saint Joseph artisan, à l’écoute de nos problématiques professionnelles

Saint Joseph est le saint patron des travailleurs et des artisans. Le pape Pie XII a instauré la fête de saint Joseph artisan, le 1er mai, jour de la fête du travail. Elle est distincte de la fête de saint Joseph en mars : ce patronage – les travailleurs – valait bien une fête en soi ! Saint Joseph était charpentier ; son travail lui a permis d’élever le Fils de Dieu, matériellement mais aussi spirituellement, en transmettant à Jésus l’art du travail qui construit.
En effet, notre métier nous façonne. Et la manière dont chacun fait son métier façonne le monde.

Malheureusement, notre société et le monde du travail – par les injonctions de performance, de rentabilité, de compétition qu’ils promeuvent – font souvent du monde professionnel un vrai chemin de croix.
Nous pouvons prier saint Joseph artisan (notamment à travers une neuvaine spécifique) pour que ce chemin de croix devienne chemin de sainteté.

  • Confions à saint Joseph tous ceux laissés au bord du chemin ; les personnes licenciées, au chômage, celles qui n’arrivent pas à trouver leur place dans le monde du travail. Prions pour que chacune d’elles sache qu’elle n’est pas oubliée du Seigneur, que Dieu a un projet pour elle et qu’il lui a donné des talents à mettre au profit du Royaume.
  • Confions à saint Joseph tous ceux fatigués, abîmés (physiquement, moralement, psychologiquement) par leur travail. Prions pour que le Christ les aide à traverser leurs souffrances, à trouver un sens à leur travail, à voir comment servir Dieu à travers leurs tâches.

  • Confions à saint Joseph tous les travailleurs qui chaque jour font tourner le monde. Prions afin que l’Esprit-Saint les accompagne et les guide afin qu’ils rayonnent de la grâce de Dieu et que leur vie professionnelle soit source d’épanouissement et de service

 

La prière sauvera le monde et changera votre vie

 

Esprit-Saint : Trois symboles pour un même souffle de Vie !

Lors de la Pentecôte, nous célébrons l’Esprit-Saint descendu sur les apôtres. Troisième personne de la Trinité, consolateur et défenseur envoyé par le Père à la suite du Fils pour nous guider, l’Esprit de Dieu est à nos côtés. Il est décrit de multiples façons dans la Bible ; de la Genèse aux Actes des Apôtres (et jusqu’à aujourd’hui dans nos vies !), il souffle sur le monde.

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Retrouvons-le à travers trois de ses symboles :

  • Vent : L’Esprit de Dieu est un esprit de liberté ; il est là et ailleurs, rien ne l’enferme et ne le contraint. “Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit.” (Jean 3 ; 8). Indéfinissable, insaisissable, sa présence est autant caresse de la brise qu’élan et mouvement dans nos vies.

  • Flamme : L’Esprit de Vérité est purificateur. Il consume en nous ce qui n’est pas Dieu. Il est lumière et nous guide dans nos vies. Pour cela, il nous dispense ses 7 dons : sagesse, intelligence, science, force, conseil, piété, crainte. Jean-Paul II nous a laissé une courte prière pour demander la grâce de ces dons à l’Esprit-Saint ; nous les retrouvons également dans la litanie du Saint-Esprit.

 

  • Colombe : L’Esprit-Saint est aussi l’Esprit d’Amour qui apporte le signe du renouveau, de la paix, de la vie nouvelle, de la tendresse de Dieu pour ses enfants.
    “Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau ; voici que les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour. »” (Matthieu 3 ; 16-17)

 

Pour la Pentecôte, donnez-vous trois jours pour découvrir le visage du père, du fils et du Saint-Esprit, avec cette belle retraite en ligne de la Maison de l’Esprit-Saint, du 21 au 23 mai sur Hozana !

La prière sauvera le monde et changera votre vie

Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis

Ce dimanche est le dimanche de la prière pour les vocations, de toutes les vocations.

Du latin « vocare » qui signifie « appeler », la vocation est un appel reçu de Dieu.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est bon_pasteur-1.jpg.La vocation d’Abraham est de devenir le père des croyants, celle de Moïse, le libérateur du peuple hébreu. Dieu appelle à le servir à travers des évènements, des rencontres, des paroles, au plus profond du cœur de chaque homme et de chaque femme selon ses propres capacités. À chacun d’y répondre favorablement.

La vocation de tout baptisé est de se tourner vers Dieu, de chercher la sainteté en mettant en pratique l’Évangile. Certains entendent un appel particulier au mariage ou à la vie consacrée ou encore à la prêtrise.

Répondre à ces appels particuliers n’est pas chose facile car l’appel que j’entends ne va pas forcément dans le sens que j’avais prévu, mais ce n’est pas impossible. Dieu sait, mieux que moi, ce qui est bon pour moi et pour son dessein. L’aide d’un accompagnateur spirituel peut m’être utile pour répondre librement, tout comme faire une retraite pour pouvoir discerner en écoutant Dieu dans le silence, en prenant le temps, hors du monde.

Le mariage est une vocation naturelle puisque Dieu a créé l’homme et la femme afin qu’ils s’unissent et soient féconds. Mais Dieu a besoin aussi de certains d’entre nous pour être des exemples dans la prière ou pour guider son troupeau.

L’Église a besoin de pasteur qui suivent eux-mêmes le bon pasteur qu’est le Christ. « La moisson est abondante mais les ouvriers sont peu nombreux » (Lc 10, 2).

C’est pourquoi, il est nécessaire de prier le propriétaire de la moisson de nous envoyer des serviteurs, et encourager ceux qui répondent favorablement.

Le rôle des parents a aussi son importance en témoignant dans leur famille d’une vie chrétienne en accord avec l’Évangile en tant que premiers transmetteurs de la foi au service de la vocation de leurs enfants, en respectant et en soutenant leur vocation. L’Église a besoin plus que jamais de jeunes qui se mettent au service de l’annonce de l’Évangile et du sacerdoce baptismal par l’enseignement, la sanctification et le gouvernement du peuple de Dieu.

Aujourd’hui, 17 séminaristes se préparent à devenir prêtre pour le diocèse de Montpellier dans les années à venir. Vous pouvez prier pour eux et les soutenir financièrement en adhérant à l’œuvre des Vocations du diocèse

(contact : Christophe Privat ou oeuvredesvocations.montpellier@gmail.com)

Christophe Privat
séminariste.

Nouvelles nominations pour l’Église de Béziers

Chaque année des prêtres sont appelés à une nouvelle mission.

Cette année pour Béziers, Père Lucas Lambert est envoyé vers d’autres horizons pour poursuivre des études universitaires. Père André Combes quittera également Béziers en septembre 2021.

L’équipe biterroise sera rejointe à la rentrée par Père Luis Iñiguez et Père Nicolas Pietruch.

Ces changements appelleront une nouvelle organisation des paroisses de Béziers. Nous aurons l’occasion d’y réfléchir ensemble.

                                                                                                                      Père Bernard Boissezon.

La Paix, un fruit de la Résurrection

La Paix est importante, surtout dans le temps Pascal, elle change et transforme tout.

Jésus dans sa résurrection est transformé par la Paix, car Il est passé par la mort, le mystère de la Résurrection, nous aide, à partir du baptême à entrer dans la Paix de Dieu, la rémission des péchés, le pardon.

Il conduit à la Paix de l’âme au travers d’un phénomène d’Espérance omniprésent dans notre foi. Nous sommes donc dans l’Espérance de la Résurrection car c’est par ce chemin que nous connaitrons le Pardon et la Paix.

Quand nous implorons le Bon Dieu ;

«  Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés »

toute l’importance est donnée au cheminement vers la Paix, la Paix de l’âme envers soi-même et surtout
envers les hommes.

Notre Foi et notre Espérance, nous conduisent vers le partage…

MH Anglade-Henry
Membre de l’équipe d’animation pastorale

 

Dimanche de la Divine miséricorde

Autrefois, ce dimanche était le dimanche de Quasimodo : fête catholique célébrée le premier dimanche après Pâques pour que les pèlerins qui ne parviennent pas à destination pour honorer la résurrection du Christ à temps assistent à une messe similaire.

Depuis une décision de saint Jean-Paul II en l’an 2000, ce dimanche a pris le beau nom de
«Dimanche de la Divine miséricorde »

 

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Il clôt l’octave de Pâques (qui est l’étirement sur 8 jours de la solennité de la Résurrection du Seigneur Jésus) et ouvre le temps pascal. Ce dimanche aura probablement un écho particulier en cette année consacrée à la Miséricorde.

La miséricorde n’est pas une posture humaine, même relookée.

C’est l’être intime de Dieu, comme le disait Sainte Thérèse,

« Il n’est qu’amour et miséricorde ».

Le pape François nous a donné cette définition de la miséricorde :

« La miséricorde, c’est l’acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à notre rencontre. La miséricorde, c’est la loi fondamentale qui habite le cœur de chacun lorsqu’il jette un regard sincère sur le frère qu’il rencontre sur le chemin de la vie. La miséricorde, c’est le chemin qui unit Dieu et l’homme, pour qu’il ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours malgré les limites de notre péché. »

Nous vivons actuellement des heures sombres et angoissantes, marquées par la maladie, la mort et l’isolement mais nous ne sommes pas seuls dans cette lutte ; Jésus est venu pour nous sauver.

Lorsque Jésus ressuscité apparaît à ses disciples, il leur dit à deux reprises « La paix soit avec vous ! »
Unissons-nous dans la prière pour demander avec confiance à Jésus sa paix, sa miséricorde et sa protection pour notre monde souffrant face à cette pandémie.

 

Monique Mollier
Membre de l’équipe d’animation pastorale