Fête de la Miséricorde.

Le deuxième dimanche de Pâque est la fête de la Miséricorde.

La miséricorde est une attitude caractéristique de Dieu qui peut le définir tout entier : comme le disait Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus,

« Il n’est qu’amour et miséricorde ».

La miséricorde est révélatrice du soin dont le Père entoure ses enfants : Dieu écoute avec attention ce qui monte du cœur de l’homme ce qui provoque en Lui une attention quasi-maternelle. L’homme peut alors accepter de voir la misère, la pauvreté, l’étroitesse de sa vie.

Quel lien entre la miséricorde et le sacrement de réconciliation ?

Si la miséricorde ne se réduit pas au pardon, elle conduit de manière privilégiée au sacrement de la réconciliation. En effet, c’est le lieu où l’on peut faire avec certitude l’expérience de cette action amoureuse de Dieu qui vient guérir le cœur de l’homme blessé par le mal qu’il est capable de commettre.

Présentation du dimanche de la miséricorde sur le site de l’Église Catholique de France

Jésurrection !

Jésurrection !

C’est avec ce néologisme qu’un jeune désirant recevoir le baptême m’a répondu, quand je l’ai interrogé sur ce qui s’est passé après la mort de Jésus. J’ai réagi avec étonnement et admiration.

En effet, l’événement de Pâques est tellement grandiose et original que le terme « résurrection » qu’on lui associe d’habitude semble simplement trop banal et un nouveau mot, un nom propre, mériterait d’être inventé. Jésus, mort est enterré, n’a pas seulement laissé sa tombe vide, ne s’est pas seulement donné à voir à ses amis, n’a pas seulement mangé et bu avec eux. Jésus a bouleversé la vie de ceux qui ont lié leur existence avec la sienne.

L’ayant rencontré vivant malgré sa mort, ils sont devenus capables de vivre une vie qui ressemblait à la sienne, animés par le même Esprit qui l’avait conduit quand il parcourait la Terre, unis à lui et en lui, les uns aux autres, au point de devenir ensemble un seul corps, la présence de Dieu dans le monde.

A rien de moins sont appelés tous les baptisés de nos jours : ceux de la nuit de Pâques, les bébés apportés sur les bras de ses parents, nous tous baptisés un jour ou un autre. “Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis […] pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ” (Rm 6, 3-4). 

Bonne fête de Pâques à tous !

P. Nicolas

DIMANCHE DES RAMEAUX

« Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur,

Hosanna au plus haut des cieux ! » (Mt 21, 9).

Après cinq semaines de cheminement du temps de carême pendant lesquelles nous avons été invité à la pénitence, à la conversion pour intensifier notre relation avec Dieu, avec les autres et la maitrise de nous-mêmes ; nous voici avec le dimanche des rameaux, introduits dans la semaine sainte dite aussi, « la Grande Semaine ». Ainsi, l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem sous les acclamations et les cris de joie nous fait entrer dans la célébration du mystère de notre rédemption – le mystère de la mort et de la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ. La semaine sainte en tant que période d’intensité spirituelle du peuple chrétien, nous permet de communier à la souffrance du Christ des derniers moments de sa mission ici sur la terre à travers les célébrations du triduum pascal (trois jours avant la Pâques).

Le Jeudi Saint, nous célébrons à travers la sainte cène, l’institution de l’eucharistie. En effet, avant de passer de ce monde vers son Père, Jésus s’est librement offert à ses disciples lors de la dernière cène sous les espèces de pain et de vin : « Ceci est mon corps, prenez et mangez », « Ceci est mon sang, prenez et buvez », « Faites ceci en mémoire de moi » (Mt 26, 26).

Le Vendredi Saint est le jour de la passion du Seigneur. Par sa flagellation, son crucifiement et sa mort sur la croix, Jésus nous a témoigné de son plus grand amour pour tous les hommes et les femmes. Jésus n’a-t-il pas dit qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu´on aime ? Cher frère, chère sœur, Jésus t’aime ! Il t’a aimé jusqu’à mourir sur la croix ! Crois-tu cela ?

Le Samedi Saint dit aussi, « Jour du grand silence », la liturgie en mettant en exergue l’écoute et la méditation de la parole de Dieu, nous permet de veiller à l’attente de la résurrection de Jésus Christ.

Et le dimanche de Pâques – Dimanche de la résurrection, nous célébrons la victoire de la vie sur la mort. Jésus ressuscité est pour nous la source de notre espérance en la vie éternelle. Si nous mourons avec Lui, avec Lui, nous ressusciterons.

Je vous souhaite à toutes et à tous bonne montée vers Pâques !

Sœur Béatrice NTABAJANA (EAP)

Édifices religieux des paroisses de Béziers

 

Depuis des siècles dans Béziers des bâtisseurs ont édifié des églises, des chapelles et la cathédrale.
La Pastorale du Tourisme et des Loisirs de Béziers vous aide à les découvrir.

« FILM SUR LA CATHÉDRALE SAINT NAZAIRE – SAINT CELSE DE BÉZIERS »

 

 

  Basilique Saint-Aphrodise

Saint Aphrodise fut, au IIIème siècle, le premier évangélisateur de BÉZIERS. Martyrisé sous Dioclétien, il fut enseveli dans une nécropole gallo-romaine au Nord de la cité. Un sanctuaire paléochrétien agrandi à l’époque carolingienne (crypte actuelle avec déambulatoire) accueillit ses restes dans un sarcophage romain … Lire la suite

Cathédrale Saint Nazaire
et Saint Celse
L’ancienne cathédrale Saint-Nazaire-Saint-Celse, élevée sur le promontoire d’un antique oppidum, domine majestueusement la plaine de l’Orb. Le monument offre une suite de styles : Roman du XIIème siècle, Gothique des XIIIème, XIVème et XVème siècles, le buffet d’orgue Renaissance du XVIIème … Lire la suite

Chapelle
Notre-Dame-de-Consolation

Le sanctuaire, construit entre 1828 et 1833 sur les ruines de l’ancienne chapelle de Notre-Dame de Consolation, se trouve sur un petit plateau au sud-sud-est de Béziers, en direction de Sauvian, route de Valras, au carrefour St Martin …

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Chapelle les Franciscains
Chargé d’histoire, l’ensemble des « Franciscains »(théâtre et cloître) est un haut lieu de l’art et de la création artistique. En tant que résidence artistique, ce lieu accueille des artistes du monde entier afin d’être un support à leur création … Lire la suite

 

Chapelle des Pénitents Bleus

Chapelle des Cordeliers (XIVème – XVème siècles), confiée aux Pénitents bleus après la Révolution. Construction gothique avec une très belle porte de style flamboyant rare en Languedoc. Le chœur et plusieurs travées furent détruits au XIXème siècle …
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Église saint Félix de Bayssan
Église romane à nef unique à trois travées et d’une abside à cinq pans. Le bâtiment de l’église aujourd’hui désacralisée est utilisé comme espace de théâtre ou de concert par le Théâtre sortie Ouest … Lire la suite

 


Chapelle du Bon Pasteur

Le Père Jean Gailhac, originaire du quartier de Saint Aphrodise, acheta le terrain à M. Peyre le 6 juillet 1857. En 1860 les travaux de construction de la chapelle du Bon-Pasteur commencèrent sous la direction de M. Vivier, architecte. La bénédiction de la chapelle eut lieu en 1863. Elle était desservie par la Congrégation des Prêtres du Bon Pasteur …
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Chapelle

Notre Dame de Badones (désacralisée)

La chapelle Sainte-Marie de Badones est de style gothique, construite au début du XVIIème s. Elle a subi entre 1669 et 16872 une série de trois travaux : les deux premiers terminés le 7 juillet 1669 concernent les portes et la toiture alors que le dernier effectué le 25 juillet 1687 concerne la gypserie de la chapelle. Elle fut finalement achevée en 1690 …

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Église
de l’Immaculée Conception

A BÉZIERS, la prospérité viticole de la fin du 19ème siècle, entraîna le développement de nouveaux quartiers. En 1911, l’abbé Emmanuel COSTE se vit confier la lourde tâche d’y construire une nouvelle église qui sera dédiée à l’Immaculée Conception … Lire la suite
Église
Notre-Dame de la Réconciliation
Ensemble paroissial créé dans les années 1970 au coeur de la ZUP (Zone à urbaniser en priorité) de la DEVÈZE, à l’est de Béziers pour accueillir en priorité les rapatriés d’Algérie. Dans un même lieu, on a réuni une église, Notre Dame de la Réconciliation …
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Église Saint Jude

L’édifice, niché contre la colline sous la cathédrale Saint-Nazaire, a été bâti à la place d’un ancien relais de poste du XVIIème siècle, où Pie VII, de retour de captivité, y fit une halte en 1814.

C’est la simplicité de sa facture qui fait l’élégance architecturale de cette église …

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Église de la Sainte Famille

Grande église néo-byzantine à coupole, sur croix grecque, à ossature de béton, construite entre 1946 et 1950, dans un quartier moderne proche du centre de Béziers. C’est un des rares chantiers figuratifs, constituant ainsi une exception dans l’œuvre du peintre-verrier Henri Guérin.

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Église Sainte Thérèse
En 1964 la ville de Béziers accueille de nouveaux habitants. Monseigneur Tourel, évêque du diocèse de Montpellier, conscient de cet essor démographique met à la disposition du Père Paul Mellet une ancienne propriété viticole pour la création et le développement d’une nouvelle paroisse … Lire la suite


Église de la Madeleine

L’église a été construite au XIIème  siècle dans le courant primitif des basiliques romaines. Au XIVème siècle, on a élargi les fenêtres du chœur et ajouté une chapelle latérale au sud. Au XVIIIème siècle, elle a été décorée à la mode baroque par des enduits et des fausses voûtes de briques et plâtre. La restauration … Lire la suite

Église Saint Jacques
L’église Saint Jacques se trouve à l’extrémité de l’acropole biterroise, au sud de l’ancienne ville, hors les murs, à quelques centaines de mètres du rempart médiéval. Tout près, les vestiges des arènes romaines sont encore visibles … Lire la suite


Église du Saint Curé d’Ars

L’église du Saint-Curé d’Ars a été construite en 1959, dans un quartier en plein développement urbain. Elle est de forme rectangulaire avec un clocher parallélépipède contenant trois cloches. Sa façade d’entrée toute vitrée, joue de la transparence …
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Église Saint Joseph

Église moderne construite à la fin des années dix-neuf cent soixante-dix à partir de la chapelle édifiée sur le terrain acquis en 1946 par le père Coreau, de la congrégation des Pères de Timon-David. Église paroissiale devenue église de l’Œuvre de Jeunesse de la Font-Neuve.

L’église appartient à la congrégation des Pères de Timon David, ou du Sacré-Cœur de Jésus, originaire de Marseille, qui se consacre à la jeunesse …

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Église Saint Étienne
à Boujan-sur-Libron

L’église dédiée à saint Étienne a connu une histoire mouvementée : construite au XIème  siècle sur les ruines d’une chapelle wisigothique antérieure, détruite, rebâtie au XIIIe siècle, détruite à nouveau et reconstruite au XIVème siècle en style gothique … Lire la suite

 

Voir aussi (document historique)

« DÉDICACE DE LA CATHÉDRALE SAINT NAZAIRE – SAINT CELSE DE BÉZIERS »
29 septembre 975

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Pour accéder aux fiches des autres édifices du Biterrois et du Diocèse de l’Hérault  Cliquez ICI  

Ce dimanche nous met face à nos souffrances, nos détresses.

Ce dimanche nous met face à nos souffrances, nos détresses.

 

Pouvons-nous dire nos désespoirs à Dieu comme Marthe : « celui que tu aimes est malade », et voir Jésus s’empresser de venir.  Jésus rejoint notre humanité blessée.

Sommes-nous comme Marthe qui reproche à Jésus qui a laissé souffrir et mourir ?

Sommes-nous comme Marthe qui dit aussi sa confiance : si tu avais été là mon frère ne serait pas mort ?

Confronté à la mort de Lazare, Jésus se met à pleurer avec ceux qui pleurent.

 

Il est le même aujourd’hui pour consoler ceux qui vivent la perte, sont dans le deuil d’un être cher.

La vie en ce monde a de l’importance pour Jésus.

Comme Jésus s’est approché de Lazare qui était au tombeau depuis 4 jours et qui sentait déjà, le Seigneur ne craint pas de visiter nos lieux obscurs, nauséabonds.

« Lazare, viens dehors ! » 

En faisant sortir Lazare du tombeau, Jésus montre qu’avec lui, la mort n’a pas le dernier mot. Est-ce que nous y croyons ? Est-ce que nous croyons que le Seigneur peut nous relever de nos chutes, peut ouvrir nos tombeaux ? Nos tombeaux représentent nos lieux d’enfermements : repli sur nous-mêmes, amour non ajusté, désintérêt de la foi, manque d’espérance en ce monde … 

Nous laisserons nous transformer ?

« Je vais ouvrir vos tombeaux : je mettrai en vous mon esprit » qui s’accompagne du « Déliez-le et laissez le aller ! »

Jésus manifeste la puissance de vie qui est en lui. Il apporte de la vie au sein même de la mort. Il appelle sans cesse à la vie. Ce qui était impossible devient possible.

C’est le Triomphe de la vie sur la mort…

Recevons dès aujourd’hui la Vie que Dieu donne à chacun par Amour !

Vie qui vient irriguer tous les pans de notre humanité.

« Je suis la Résurrection et la Vie, dit Jésus, celui qui croit en moi, même s’il meurt vivra ».

C’est notre espérance de baptisés, que rien pas même la mort, ne nous séparera de notre lien filial à notre Seigneur, et qu’au dernier jour nous verrons pleinement la gloire de Dieu.

 

Bernadette membre de l’EAP

Donner la mort

Les débats sur l’euthanasie et le suicide assisté sont très préoccupants. Jusqu’à présent une limite est posée. On peut interrompre des soins qualifiés d’acharnement thérapeutique, d’obstination déraisonnable. On peut aussi tout faire pour soulager la douleur du malade jusqu’à une sédation profonde. Ces deux actes peuvent avoir pour effet indirect d’abréger la durée de vie du malade mais leur but n’est pas de provoquer la mort.

Franchir cette limite et autoriser des actes positifs pour mettre fin à une vie est extrêmement grave. Une nouvelle limite sera posée, mais elle sera relativement arbitraire et flottante. Elle changera à chaque renouvellement de la loi. La limite entre soigner et donner la mort est une limite objective, même s’il y a des zones de flou. La nouvelle limite sera subjective et changera avec les « mouvements d’opinions » comme l’on dit. Nous voyons bien cela avec les lois sur l’avortement.

Pour la foi chrétienne franchir cette limite c’est ne pas respecter la vie comme don de Dieu, c’est prendre une position de toute puissance. Les conséquences d’un tel positionnement sont toujours néfastes.

Le docteur Claire Fourcade écrit :

« Je t’ai promis que nous serions là jusqu’au bout quoi qu’il arrive, je ne peux pas t’abandonner pour protéger ma conscience mais je ne peux pas non plus être celle qui te fera mourir ».

 

Père Bernard Boissezon

La spiritualité des petites choses

On peut être spirituel et ancré dans la vie !
Jésus nous le montre bien, lui qui nous enseigne les mystères du Royaume à travers des exemples de la vie de tous les jours.
“Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits.” (Matthieu 11,25)

Dans les évangiles, notamment celui de Matthieu, nous trouvons un grand nombre de paraboles que Jésus transmet à ses disciples. Elles viennent les interpeller à travers des exemples de la vie quotidienne ou de l’observation de la nature.
Et, en effet, chaque moment de notre journée, chacune de nos tâches quotidiennes peuvent être l’occasion de méditer les mystères de la foi et une façon de nous rapprocher du Ciel.

Image par Silvia de Pixabay

Par exemple :

  • Quand nous avons perdu un objet qui nous est cher, nous mettons toute notre énergie et passons beaucoup de temps à le rechercher. Grâce à la parabole de la drachme perdue, faisons-le maintenant en imaginant combien plus encore Dieu met tout son cœur à nous rechercher quand nous nous égarons. Que chacune de nos recherches nous fasse ressentir comme est grand l’amour que Dieu nous porte !
  • Lorsque nous cuisinons, nous observons comment une somme d’ingrédients disparates finissent (avec le travail de nos mains, mais aussi avec des choses qui nous dépassent : la force de la cuisson, l’alchimie des aliments …) à faire un plat, qui sera source de partage et de plaisir. Pendant que le gâteau lève dans le four, profitons-en pour méditer sur la croissance silencieuse mais certaine du Royaume de Dieu au cœur de nos vies avec la parabole du levain
  • Ranger, dépoussiérer, faire du tri dans la maison, désherber le jardin … sont des tâches nécessaires et que l’on sait bien devoir faire régulièrement. La parabole du semeur nous montre que notre cœur a tout aussi besoin de ce soin régulier pour accueillir la parole de Dieu. Et si à chaque coup de balai, ronce déracinée, nous demandions à l’Esprit Saint de venir prendre soin de notre intériorité ?

Alice Ollivier pour Hozana.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accueillir le renouveau

Le dimanche 9 avril, nous célébrons la fête de Pâques, fête de la joie et de la Vie. La résurrection du Christ nous invite à un renouveau, à une vie nouvelle et éternelle. Cet appel à laisser éclater cette vie jusqu’ici en dormance, nous pouvons le ressentir à travers chaque nouvelle fleur, chaque bourgeon que le printemps nous dévoile.

En ce mois d’avril, laissons germer en nous ces versets bibliques qui nous parle de renouveau :

  • En accueillant l’Esprit de Dieu qui nous change intérieurement
    “Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de votre chair le cœur de pierre, je vous donnerai un cœur de chair.” (Ezechiel 36, 26)
  • En nous ouvrant à la vie nouvelle
    “Vois, l’hiver s’en est allé, les pluies ont cessé, elles se sont enfuies.
    Sur la terre apparaissent les fleurs, le temps des chansons est venu et la voix de la tourterelle s’entend sur notre terre.
    Le figuier a formé ses premiers fruits, la vigne fleurie exhale sa bonne odeur. Lève-toi, mon amie, ma toute belle, et viens…”
    (Cantique des cantiques 2, 11-13)
  • En laissant derrière nous ce qui n’est plus
    “Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.” (2 Corinthiens 5, 17)
  • En participant, de tout notre être, à la gloire de Dieu !
    “Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère, et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours, enveloppe-toi dans le manteau de la justice de Dieu, mets sur ta tête le diadème de la gloire de l’Éternel. Dieu va déployer ta splendeur partout sous le ciel.” (Baruch 5, 1-3)

Photo : #ArqTl sur Cathopic

Alice Ollivier pour Hozana.org

Journée internationale des droits des femmes

Journée internationale des droits des femmes

 

Dimanche nous honorions nos grands-mères et beaucoup ont su trouver les gestes et les formes pour rendre hommage à leurs grands-mères. Mercredi, journée internationale pour les droits des femmes verra des manifestations, des rassemblements, des prises de parole pour susciter le respect et pourquoi pas l’amour que l’on porte à celles qui nous ont portés et qui ont accompagné nos premiers pas dans la vie.

Dans nos villages c’est le cri des Sirènes que nous entendrons ce mercredi matin sur la plage de Valras. Quand vous lirez cet édito l’évènement sera passé certes mais son écho sera toujours là présent pour demander toujours plus d’attention, de respect, d’affection à celles qui sont nos mères, nos compagnes, nos filles et qui constituent plus de la moitié de notre humanité ! L’appel pour cet évènement dit : « rejoignez-nous pour montrer votre solidarité contre les violences faites aux femmes ».

Lutter contre les violences faites aux femmes, c’est bien là la question. Chaque jour les informations nous parlent de compagnes tuées, parfois même égorgées, lardées de coups de couteau, de professeures prises à partie, quelle violence ! Sans parler des jeunes filles incommodées par des émanations de gaz pour les empêcher d’étudier … Combien de femmes se retrouvent seules avec la charge de l’éducation des enfants ! Combien subissent les petits boulots mal rémunérés, incertains, sans faire état des différences de salaires ou des droits à la retraite !

Demander pardon ne suffit pas, nous sommes toutes et tous invités à trouver les moyens pour protéger, pour accompagner celles qui se sentent dans l’insécurité avant que l’irréparable ne survienne.

Comment accepter que des religieuses soient obligées de quitter leur lieu d’insertion, ne supportant plus les insultes, les voies de fait, les violences que le quotidien leur impose ?

La liste est malheureusement trop longue, à nous d’en prendre conscience … à nous de nous solidariser et de rejoindre celles et ceux qui font déjà quelque chose.

Nos fondamentaux, la bible et l’évangile, nous montrent de grandes figures féminines qui ont mené le combat du respect, de la reconnaissance, de l’égalité des personnes telles que nous le rapporte la genèse « femme et homme Il les créa ».

Jean Costes, prêtre, Sérignan.